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 Une journée mémorable

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MessageSujet: Une journée mémorable   Mar 7 Mai - 15:39

Une journée mémorable


Très tôt, alors que la lune dominait encore un ciel étoilé, la mission qui m'avait été donné la veuille se déroula dans d'excellentes conditions. À vai-dire, cette mission était assez basique pour un chuunin. Il s'agit tout simplement d'escorter un messager à sa destination tout en veillant à sa sécurité. Le seul problème rencontré, une meute de loups enragée très vite écartée.
Une belle journée s'annonçait. Le soleil était encore caché. Je me hâtais, sautant d'arbre en arbre afin d'éviter tout obstacle et ainsi gagner du temps. Mon compte rendu auprès de la toute haute hiérarchie du village de la feuille devait être fait au plus vite afin de gagner ma journée. En effet, ma précieuse amie fêtait son quatorzième anniversaire aujourd'hui, je lui avais donc donné rendez-vous aux aurores devant les grandes portes protectrices du village et je ne souhaitai pas arriver en retard. Cette fois-ci, j'avais bien pris le soin d'emporter avec moi la broche, dont je n'avais jamais osé lui offrir. Peut-être par peur que cela ne lui plaise pas, mais j'avais prévu un tout autre cadeau qui celui-là, à tous les coups feront son effet.

Mon rapport fait auprès du second du Hokage, je déambulai dans les ruelles de la ville, tel un chariot dans une pente raide. Je pouvais déjà distinguer la silhouette d'Erika et sa jolie chevelure verte près de la porte. Pour pas changer, elle était encore arrivé à notre point de rendez-vous avant moi.
Me voyant arriver, elle m'offrit comme d'habitude son plus beau sourire, celui que je paierai cher pour voir souvent. L'effet ne se fit pas attendre puisque instinctivement les traits de mon visage s'adoucissaient.

- Encore et toujours en retard Ruy ! Décidément, tu ne marches qu'aux promesses , fit-elle en imitant très mal une engueulade.

A vrai-dire, il m'était impensable de voir la jeune fille en colère, vu que d'elle emmanait toujours joie et bonne humeur. Par sa présence, elle avait le don de me rendre heureux, tout comme un virus qui prolifère.

- C'est pas de ma faute si tu es toujours en avance.

- Alors, alors ! Qu'est-ce que tu voulais me montrer ? Reprit-elle, tout en sautillant sur place impatiente.

- Patience, patience. Ce n'est pas ici. Mais grimpe vite, nous allons être en retard.

De son rire farceur elle reprit.

- Ah! tu vois quand je te dis que tu es toujours en retard.

je pus m'empêcher d'être mal à l'aise sur ce coup. A vrai-dire, elle avait toujours réponse à tout. Alors qu'elle sauta dans mon dos et enroula ses bras autour de mon cou, je sprintai aussitôt, m'engouffrant dans la forêt.

Après une bonne dizaine de minutes, nous arrivâmes enfin. La légendaire vallée de la fin. Deux énormes statues taillées à même la roche séparées par une énorme cascade dominaient la région. Elle en avait entendu parler et avait toujours rêvé de s'y rendre. Désormais, s'était chose faite. Mais ce n'était pas tout. Le meilleur n'allait pas tarder à venir.
Je grimpai au sommet de l'une d'entre-elles et laissai la jeune fille descendre. Elle était hypnotisée et subjuguée par la superbe vu qu'offrait ce décor. Et lorsque enfin les rayons du soleil firent leur apparition illuminant l'horizon de son dégradé rosé, l'émotion fut encore plus forte. Je n'avais jamais su tenir Erika silencieuse aussi longtemps. Et la voir dans un tel état maintenait ce sourire à mes lèvres. On peut dire qu'à ce moment-là, j'étais super-fier de moi.
Je n'osai interrompre ce moment pour lui offrir son second cadeau. Sortant le paquet de l'une de mes poches et la dissimulant derrière moi, j'attendais.
Quelques secondes passèrent, elle se tourna vers moi. Le visage angélique, ses yeux bleus grands ouverts, un petit sourire, elle se jetta sur moi. Passant ses bras autour de ma taille et rentrant son visage sur mon torse.

- Mille mercis Ryu, s'est un honneur d'être ton ami.

À ce moment-là, j'étais dans un état second. Ce n'est pas plus ses mots le responsable, mais plutôt un mélange de sensation étrange et agréable en même temps. Mes sens en alerte, je sentis les battements de mon coeur s'accélérer. Mais pourquoi ? Était-ce le parfum de sa chevelure que je respirai ? Ou le contact avec sa peau tiède ? Peu importe, j'étais en ébullition. Au point même que ma peau pâle rougit. Je n'avais jamais ressenti une telle sensation et surtout une telle gêne.
J'avais gardé mes mains à distance et n'osais pas refermer cette étreinte. Il fallait que je me sorte de là à tout prix... Il est étrange de voir à quel point une sensation si agréable peut effrayer en même temps.

- Ce... Ce n'est pas tout Erika..., me repris-je d'une voix basse.

Elle détacha ses bras. Son visage surpris vint s'attendrir quand elle constata la gêne qu'elle avait évoquée en moi. N'osant plus la regarder droit dans les yeux, je lui tendis le paquet.

- Euh... Joyeux anniversaire Erika...


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Une amitié... Un amour
(dans la peau d'Erika)


-"Il est si adorable avec moi... Il m'offre un cadeau et c'est lui qui est gêné," pensais-je.

Il n'y a rien de meilleur que les biens-faits d'une amitié sincère et forte comme la nôtre. C'est comme la folie d'un rêve, le reflet d'un miroir. Un magnifique livre où nous avons tous les deux accès. À ses côtés, mon chemin me paraît moins long. Les minutes défilent et les saisons se confondent. Je parle beaucoup, je sais. Mais même le plus aléatoire de mes dires sont des textes apprient par coeur par lui. Bonne étoile, je ne te remercierai jamais assez pour m'avoir donné ce don... Ce don d'avoir vu en lui. Même s'il n'est pas parfait, il est celui qui se rapproche le plus de la perfection à mes yeux. Je lui ai offert l'arme contre la solitude et il a défendu ardemment mon coeur avec. Depuis, mes crises sont moins fréquentes et moins violentes. Les médecins quant à eux, n'ont aucune raison rationnelle à me donner sur cette amélioration. Notre lien est mon remède, mon droit de vie. Ma mère aussi trouve notre lien bénéfique, elle qui ne l'aimait pas au départ...

J'ouvre ce paquet soigneusement emballer et je constate encore une fois que nous sommes étroitement liés. Une broche luisante, imitant l'ivoire représentatif d'une fleur d'un symbole fort de l'amitié. Un sourire tatoué à l'encre indélébile sur mes lèvres. Mes yeux se posent sur lui. J'aimerais lui communiquer tellement de choses, mais j'ai le devoir de me contenir. Faire le contraire serait le fragiliser, le condamner. Et dans ce monde où domine le plus macabre des sentiments : la haine, je ne peux que le soutenir quand lui, me protège au risque de sa vie. Si seulement j'avais les moyens de faire plus... beaucoup plus.
Étoile, ma bonne étoile, dit moi que dois-je faire pour le détourner du danger de ce monde . Que dois-je faire pour empêcher cet Akatsukien de recroiser sa route ? Par pitié, réponds-moi au plus vite !

- C'est magnifique... Merci Ryu.

Ce sont les seuls mots que je me permis de dire, fort heureuse de voir que ça le satisfaisait. Puis, de ses bras forts, il m'éleva dans le ciel. À son dos, je m'agrippai. On était prêt à partir. Il entama la descente de la colline en marchant. Je sais... Quelle fainéante dirait-on de moi. D'ailleurs s'est ce dont je suis ameme de pensée parfois. Mais bon, je ne peux pas lutter contre la force herculéen de Ryu qui m'impose ce genre de condition lors de longs trajets, par peur de voir arrivée une nouvelle crise. Je m'y suis faite et à vrai-dire je trouve plutôt confortable ce genre de déplacement. Dôtant plus que là, je peux m'agripper à lui autant que je le veux. Bien que je trouvais cela très agréable et me considérais comme une privilégiée, sa réaction parvint à m'effrayer. Il stoppa net sa marche et resta silencieux. Ces lieux étaient trop calme à présent bien que la déflagration continue de la cascade ne cessa.

Que se passe t-il Ryu..., sussurais-je à son oreille.

Pas un mot sortie de sa bouche. Les battements de mon coeur s'accélérèrent.


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Quand le passé vous rattrape

Quelque chose cloche. J'observai les environs. Je tentais d'y détecter le moindre indice suspect. Mais le seul suffisamment visible pour mettre mes sens en alerte fut ce tas de feuille rassemblé et la terre à proximité remuée à 10 mètres devant nous sur un chemin de terre. Je n'osai pas effrayer ma frêle amie. Mais ce tas m'inquiétait. La nature n'avait pas pu faire cela seul. Et la grossièreté de ce piège m'inquiétait tout de même. Erika partageait ma crainte, je le ressentis lorsqu'elle resserra un peu plus son étreinte.

Deux solutions s'offraient à moi. La première possibilité : la fuite. Mais fuir avec Erika sur mon dos était dangereux. Faisable, mais risqué. Je ne savais pas où se dissimulait le ou les responsables, dotant plus qu'elle risquait de me ralentir dans ma course et pire, servir de bouclier contre les projectiles.
Ma deuxième possibilité, identifier les responsables et agir en conséquence par la suite.
Je pris le deuxième choix. Fort heureusement pour moi, en revenant de mission je n'avais pas eu le temps de me déséquiper. Je disposais donc encore de tout mon attirail et ma protection métallique à l'avant bras gauche.
J'enfouis ma main dans la sacoche arrière de ma ceinture et en sortit un kunail que je balançai aussitôt sur le tas de feuille. Je distinguais une flammèche immédiatement. Non... Un parchemin explosif ! Je bondis en arrière aussitôt et esquivais ainsi les potentiels projectiles projetés par l'explosion. La détonation hurla, provoquant une dense fumée, faite à partir de poussière. je maintenais l'étreinte d'Erika autour de mon cou de la main gauche. Une silhouette puis deux surgit devant moi, j'esquivais aussitôt d'un bon en arrière, nous éloignant ainsi de l'emprise aveuglante de la fumée. Mais une autre silhouette apparut de nulle part sur le côté gauche, légèrement en retrait. J'étais pris en tenaille. De ma main libre, je joignais l'index et le majeur et utilisais les battements d'ailes du vent pur.
Nous disparûmes instantanément de leurs champs de vision pour apparaître 8 mètres plus loin.

- Où sont-ils passés ?!
- Bordel, on les a raté !
- Non ! Ils sont là !


J'avais le temps de les observer. Trois shinobis de ma taille, portant tous le bandeau de Konoha. Je les connaissais. Nous étions amis dans le temps. Bien avant la mort de Satchi. Mais ce n'est plus que du passé. Il avait passé les tests chuunin à mes côtés, mais ils avaient tous les trois échoués à l'épreuve écrite. Pas étonnant de voir un piège aussi grossier. Mais de là, à venir m'attaquer, pire même à tenter de m'éliminer, je ne comprenais pas qu'ils puissent avoir une haine aussi amplifiée envers un ... camarade si je puis dire. A près tout, nous partagions le même intérêt.
Je fis descendre la jeune fille de mon dos, m'assurant qu'elle restait à l'écart.
Puis, je pris la parole d'une voix sûr.

- Vous ?! ... Je ne souhaite pas me battre ! Ce combat n'a pas lieu d'être !

- Oh que si! me coupa l'un d'eux de son air agressif. Nous avons tout intérêt de t'éliminer. Toi chuunin ?!
- Tu n'es pas et tu ne seras jamais l'un de nous. Quitte le village ! Après ce que tu as fait, s'est ta seul chance !


Ils étaient bien décidés à débuter leur vengeance. Je ne savais pas comment leurs faire entendre raison. La jeune fille agacée vint se placer entre les génins et moi. De son ton autoritaire et dur à la fois elle intervint dans la discussion.

- Ca suffit ! Arrêter d'agir comme si vous étiez les plus à plaindre ! Vous ne connaissez rien de sa douleur, de ce qu'il a vécu ! Il a sans aucun doute plus souffert que vous de la disparition de Satchi. Et vous ne savez pas ce qui s'est réellement passé dans cette mission. Ryuke n'est en aucun cas responsable de sa mort ! Il a fait tout ce qu'il pu ! C'est cela que vous lui reprocher ?! Pour des soi-disant amis vous n'êtes même pas foutu de voir plus loin que le bout de votre nez ! Et vous vous prétendez ninja ?!

La jeune fille avait vaincu sa peur un bref instant sans s'en rendre compte. Mais ses derniers mots pouvaient être durs pour des susceptibles et des simples d'esprit. Leurs réactions ne se firent pas attendre quand l'un d'eux aboya.

- Ferme-là idiote. Tu déshonores ton village en le fréquentant ! Tu n'as pas honte ?!

En colère, Erika rétorca alors que je lui tirais le bras afin qu'elle reste derrière moi.

- Honte ?! Oui j'ai honte de mon village quand je vois ce genre de réaction !

À cet instant, le bruit de roues faite de ferraille se rapprocha du lieu de la dispute. Un vieil homme chauve, une barbe grise tout comme un vieux linge blanc et sale. Il portait une tunique marron se mariant parfaitement avec les arbres alentour. Tandis que l'une de ses mains empoignait une canne lui faisant office d'appui, Il tirait de l'autre main une sangle dans l'unique but de conduire un boeuf qui tirait un chariot de bois. Celui-ci comprenait deux tonneaux remplir à raz-bord d'eau qui provenait surement du lac. Le vieil homme s'arrêta devant la scène. Il sortit d'un sac une vieille casserole sans manche qu'il posa au sol devant la bête, après avoir pris le soin de le remplir d'eau. Puis, il s'essaya difficilement sur un rocher à proximité.
Bien que son arrivée et son impassibilité nous avaient offerts un court moment de répit, elle fut subitement interrompue par le plus grasouilleux des trois génins.

- Hey ! Vieillard dégage !

Celui-ci sans quitter la scène resta de marbre. Le génin s'énerva de plus belle et s'apprêtait à aller le voir, mais il fut stopper par l'un de ses camarades.

- Laisse. Notre priorité est ce froussard et cette traîtresse en suite. Et le vieux on s'en occupera plus tard.

Le grassouillé reprit en s’esclaffant.

- Ca fera deux dommages collatéraux.

À ces mots tout était clair pour moi et sur l'issue de cette rencontre. Je devais les mettre hors circuit. Peu-importe le prix à payer. En aucun cas, je permettrai quiconque de toucher ne serait-ce un cheveu de mon amie.

- Erika, éloigne toi un peu quand le combat débutera, mais ne t'enfui surtout pas, lui dis-je à voix basse.

En effet, tout avait été calculé. Je préférai qu'elle reste à porter de vu afin de la surveiller, plutôt qu'elle prenne la fuite. Dans ce deuxième cas, aussitôt l'un des trois génins là prendrai en chasse pour éviter tout témoin. Et les deux autres m'empêcheraient à tout les coups de lui venir en aide.
Elle me répondit d'un petit oui apeurée avant de reculer de quelques pas.
Le regard braqué sur mes cibles, je me mis en position tout comme eux.

Je méditais sur la situation. Je les connaissais suffisamment pour me faire une idée de leur plan en considérant qu'ils se mettent à trois sur moi. L'un d'eux, plus frêle physiquement utiliserait surement son affinité du type Katon et des projectiles afin de rester à distance, il leur servirait de couverture. Le plus enveloppé, lui, utiliserait sa résistance physique dans un corps-à-corps et tentera surement de m'immobiliser. Le troisième quant à lui utiliserait sans aucun doute son katana et des techniques du type futon qui n'aura sans doute aucun effet contre les miennes à son niveau. Je devais leur imposer mon rythme, les oppressés et non subis, les empêcher de sentir la situation sous contrôle, les obligés à se concentrer uniquement sur moi.
Je ne devais pas les laisser attaquer en premier. Ces alors que je me précipitais sur le groupe. Plongeant mes mains dans ma sacoche arrière, je pris six shurilens, trois dans chaque main que je balançais aussitôt sur les cibles enfin de les voir se disperser. Deux d'entre eux esquivèrent l'assaut de mes projectiles d'un bon sur les côtés. Celui du milieu resta sur place, sortant son katana de son fourreau, il dévia deux shurikens qui lui étaient adressés, j'arrivai à sa hauteur. Il avait armé son katana au-dessus de sa tête et s'apprêtait à fendre l'air d'un mouvement sec du tranchant de sa lame. Je bloquais celui-ci par l'intermédiaire de mon protège avant-bras. Les deux métaux rentrèrent en contact. De ma main libre, je frappais de la paume son estomac, invoquant par la même occasion un technique liant taijutsu et Futon achevé.

L'épéiste fut violemment propulsé et s'écrasa au sol dans un vacarme total en même temps qu'il perdit son arme. Je pouvais me permettre de rester plus longtemps sur une cible que la plupart, étant donné mon avantage grâce à une technique de dégagement que je n'allais pas tarder à utiliser.
Quatre kunails fonçaient droit sur moi, deux de chaque côté. Ils avaient lancé leur attaque pendant que je m'occupais du premier. À très faible distance, je joignis l'index et le majeur de la main qui avait frappé et qui était encore dans sa position initiale. Je disparais aussitôt de leurs lignes d'impact pour réapparaître propulsé sur le plus fragile des deux. Surprit, il parvint cependant à invoquer un jutsu du type Katon. Tandis qu'il inspirait de l'air, une flamme ardente s'en extirpa. La technique des battements d'ailes du futon m'aurait bien servi là. Mais je devais dépasser un délai de 8 secondes pour la réemployer.

- Kaze Kiri !

Je produisais aussitôt une grosse rafale de vent pur qui dissipa le katon de justesse. J'en avais même senti la chaleur. Ne lâchant rien, je tentais une nouvelle fois de l'harceler, mais me fis perdre du temps à l'atteindre alors qu'il reculait en plusieurs bonds en arrière tout en m'accablant de kunail. Je me servais de ma protection de métal pour en esquiver certains et balançais quelques kunails également pour bloquer les autres. Il ne me restait plus qu'n shuriken, que je m'apprêtais à envoyer alors que je rentrais en collision avec un mur. Il s du plus enrobé que j'avais partiellement oublié. J'avais perdu mon dernier shuriken dans le choc. Pivotant sur moi-même pour une meilleure réception, j'observais le champ de bataille. Le premier était encore dans les vapes. Je décidais donc, d'agir autrement au plus vite avant qu'il puisse reprendre ses esprits.
Je devais en mettre un second K.O au plus vite. Mais je n'excellais pas en jutsu de longue portée et attaquer le maigrichon qui ferait tout pour se tenir à bonne distance serait risqué.
Il fallait donc me concentrer sur le Génin le plus corpulent.

Je fonçais aussitôt sur lui, n'hésitant pas à dévier la trajectoire de ma course afin de garder le Génin ciblé entre moi et le maigrelet, afin d'éviter toute attaque à distance. Je le frappais aussi vite que l'éclair. Tout en l'enchainant d'attaque, deux coups sur trois finissèrent par le toucher alors que les autres étaient contrés. Sa corpulence imposante absorbait mes coups qui variait en fonction des déplacements du maigrichon. Je pouvais désormais utiliser les battements d'ailes du vent et utiliser les techniques à distance de l'ennemi contre ma proie actuelle. À ce moment-là, je pus très clairement distinguer un ricanement en continu au loin. Mais je n'avais pas le temps de m'en préoccuper.

Durant mes enchaînements et mes esquives, je pivotais autour du Génin de sorte que le maigrelet puisse me viser avec un jutsu. Cela fait, je me préparais à esquiver l'attaque. Malheureusement, celui-ci n'utilisa pas de jutsu, mais seulement quatre kunails. Peu importe, je n'avais pas le temps d'attendre. Déchirant l'air à un mètre de moi à peu près, le moment était venu de les esquiver. Je joignis les deux doigts et fus propulsé dans les airs, juste au-dessus de ma cible. Elever instantanément dans les airs comme aidés par un battement d'ailes. C'est pour cela que j'avais nommé cette technique ainsi.
M'aidant de l'élan je pivotais en avant et armai mon pied. D'une pirouette rapide, mon talon vint heurter l'arrière du crâne du Génin corpulent le poussant à mon ancien emplacement.
Bingo ! Un hurlement se fit entendre. Deux kunails avaient percé sa chair épaisse. Mais il affichait très clairement une certaine résistance physique. C'était incroyable. Le frêle Génin quant à lui, se crispa un instant. Il devait se sentir minable sur ce coup. J'examinais le Génin qui avait enlevé les deux kunails plantés sur ses hanches. Je devais le frapper fort, beaucoup plus.
Il était seulement à cinq mètres de moi, mais dans mon sprint je devais prendre le plus de vitesse possible afin d'accroître la puissance de mon premier coup. Mon coude s'enfonça dans son estomac.

- Ryuke rendan !

Une série de coup s'abattir sur lui. Alors que je le projettais dans les airs et le poursuivit ensuite, mon enchaînement d'attaque continua. D'une rotation avant, mon talon percuta son dos, il plongea aussitôt au sol où il vint s'écraser.

- - Kodou Hane No Fuuton Seisui

Faisant barrage le moins possible au vent, je fonçais telle une fusée sur ma cible et y déclencha un autre jutsu.

- Hira Fuuton Seisui

Dans un vacarme total, le génin s'écrasa un peu plus dans le sol. Une dense poussière avait envahit la zone. Ma cible fut enseveli partiellement sous les décombres. Il ne bougeait plus. Celui là ne m’inquiéterai plus.

Je me relevai et attendis que l'écran de fumée s'estompe, quand des cris beaucoup trop familier s'emparèrent de toute mon attention. A ce moment là, les ricanements qui s'étaient transformé en rire plus retenu s'estompèrent. Elle provenait du vieillard. Il commençait à m'agacer à moi aussi.

Le frêle génin s'était accaparé Erika. Il là maintenait fermement et le tranchant d'un kunail menaçait de lui transpercer la gorge.
Un mélange de haine et de peur s'empara de moi, alors qu'il me lança de sa voix tremblante.

- Enfoiré ! Tu n'aurais pas dû !

A ce moment là, je pouvais voir le génin au Katana se relever durement. Je ne savais plus quoi faire. Mais lorsque je retournais mon regard sur le bourreau et sa prisonnière, une ombre féline se posa d'emblée derrière le ninja. C'était le vieillard. Celui-qui ricanait bêtement. Il frôla de sa canne le crane du tortionnaire et bizarrement, celui-ci s'écroula. Mon coeur s'emplît d'une joie incommensurable. La jeune fille partageait ma joie. Alors que ses liens disparurent en même temps que le génin, elle se précipita sur moi et sauta dans mes bras. En pleur et choquer. La haine se dessina sur les traits agressifs de mon visage. Je regardais le génin au katana... D'un ton sec et tout aussi agressif je lui soufflais.

- Vite ! Prends tes camarades avec toi et dégage, avant que je décide de vous tuer !

Hypnotisé, celui-ci s’exécuta sans savoir ce qui s'était passé et traîna difficilement les deux corps encore inerte dans la forêt.
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