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 Une garde, un rapport, une mission... [pv Zatoïchi]

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MessageSujet: Une garde, un rapport, une mission... [pv Zatoïchi]   Lun 16 Déc - 18:55

Marchant paisiblement les mains dans les poches, je flânais au centre du village, faisant un petit tour pour sortir de notre repère d’Aburame qui se trouvait non loin de là. Le soleil était haut dans le ciel, le village éveillé tel un enfant, tout était pour le moment parfait. Je décidai de passer par le centre, car il y avait tous les jeudis, un marché très agréable, avec des marchands venant de tout pays. Tous étaient évidemment contrôlé à l’entrée, avec une rigueur et un sérieux sans égal, afin de ne pas faire entrer l’ennemi au centre de notre paradis. De plus, je me trouvais ici aussi pour cela, je faisais parti de la police de Kumo. En réalité, j’étais le chef de la sécurité au sein de notre village, ainsi que le nouveau chef du clan Aburame, du moins de ma branche, je réalisais que ma vie, bien que très mal débutée, devint alors brillante à souhait. J’avais bien évolué, en même temps mes parents m’eurent inculqué beaucoup de principes et valeurs de la famille, que j’eu adhéré sans problème. Je me penchai vers un premier stand, où je pouvais apercevoir de la nourriture d’un autre pays, une odeur alléchante, à en faire vibrer vos papilles gustatives ! Le seul problème, c’était le visuel. Cette odeur, une fois le plat vu, perdrait toute crédibilité. Et je pèse mes mots ! Je ne vais pas vous le décrire, je pense qu’il faudrait une licence -12 ans. Bref, je continuais alors, tout en restant discret, du moins presque, à la vue de ma dégaine on imaginait bien que je n’étais pas un touriste. Surtout qu’on pouvait voir que j’arborais mon bandeau avec beaucoup de fierté, du moins les moments où j’assurais la sécurité. De voir des forces de l’ordre, peut déjà passer l’envie de vouloir faire des bêtises.


D’un pas lent mais ferme, je continuais ma visite au sein de ce marché. Nous pouvions apercevoir de superbes étals de poissons frais, certains d’entre eux étaient même encore en vie de la pêche du matin, barbotant dans de petites cagettes bleutée usé par le sel de mer, attendant acheteur. Cela me donnait faim, surtout qu’il était bientôt l’heure de se nourrir justement. J’allais en profiter pour me prendre un petit repas que je dévorerais en quelques minutes, avant de reprendre mon service. Je me dirigeai alors vers le stand de Kumo, ayant entendu parler de nouvelles recettes fraichement créées et encore inconnues de la population. Forcément, il était plein à craquer, je fis la queue, en laissant s’échapper quelques insectes, qui allaient veiller au calme et m’avertir en cas de débordement, j’avais tout prévu. Je fini par arriver devants tous ces plats appétissants qui faisaient chanter mon ventre de plus en plus fort, presque indécent. Je pris la nouveauté, le ragout de légumes des nuages, c’était son appellation. Il y a peu, les paysans de notre village s’étaient amuser à croiser, grâce à notre service biologique destinée à l’évolution de l’agriculture, des légumes et même fruits qui, à la base, nous n’aurions pu croire cela vrai. Par cela, ils n’avaient encore donné de nom à leurs « nouveaux légumes », je ne pourrais donc vous dire ce qu’il y avait dedans. Tout ce que je peux vous dire, c’est que chaque bouchée, est un pas vers le Nirvana, c’était succulent. J’étais partagé entre le temps que j’avais pour manger et celui que je voulais prendre pour apprécier chaque bouchée, mais mon instinct se mit à parler aussitôt, le village d’abord, évidemment. Pour ceux qui ont pu connaître ma vie, ils comprenaient pour quoi j’étais ainsi.


Pour les autres, je restais encore un « phénomène » du village, étant donné que je le servais au maximum, et m’investissais sur accord du Kage dans le plus de tâche possible, pour rendre le pays encore meilleur. Par exemple, il nous a été demandé des insectes et une partie de notre forêt, pour justement ce côté agriculture. Cet espace vert a été créé naturellement, pas les insectes Aburame mais aussi par la faune et la flore locale, un somptueux mélange laissant place à une terre fertile et 100% naturelle. De plus, j’avais eu a plusieurs reprises des félicitations des membres de notre pays, une fierté du village de voir une personne si soigneuse et soignée avec ses occupants. Mais je n’en voulais rien, je n’attendais rien en retour. C’était mon caractère, du moins envers ce village, de servir. Ils m’avaient sauvé d’une mort certaine alors que j’étais bébé, et nous ont accueilli ici avec ma famille, les bras ouverts. Pour cela, aujourd’hui et jusqu’à ma mort, la paix restera confortablement installée au sein de notre village, sous peine de correction aburamesque. D’ailleurs, le temps passait rapidement, et tout était encore calme. Tout se vidait, les étals allaient repartir, vers d’autres destinations, un voyage éternel, un sacré courage. Peu à peu, les gens rentraient chez eux, le jour du marché se terminait lentement, accompagné d’une sublime coucher de soleil, rendant l’atmosphère d’un orange brûlant, sublime décor pour une fin de mission. Une mission oui, celle de protéger le village.






- Et bien, je suis content de voir que la paix règne vraiment sur ce village, ce n’est pas partout pareil !


Après ces quelques paroles, je fini de remplir mon papier de rapport, destiné au Kage lui même, afin qu’il puisse avoir, malgré tout son travail, une vision sur l’ensemble de son pays. Je savais qu’en ce moment par exemple, mon Kage était en conversation avec un village voisin nommé Kiri, pour former une sorte d’alliance, de « paix » presque. Chouette, du bon poisson à la maison ! Non, plus sérieusement, cela ne pouvait être que bénéfique pour nous, pour la sécurité de nos villages communs. Cependant, je restais perplexe quand à ce dernier, j’eu appris que pendant un moment, il était très mal fréquenté. Bandits, mercenaires, même leur test de genin d’après le livre « les récits de Naruto » était vachement bourrin. Je me méfiais donc de ces derniers, comme j’aurais pu me méfier de n’importe qui en réalité. Très attaché à mon pays, je ne pouvais permettre à qui que ce soit de salir son nom, même si je devais en tuer pour faire taire les bavards. Sur cette pensée, je montais les marches, aussi nombreuses étaient-elles, pour arriver aux hauteurs de mon village, soit au bureau de mon cher Kage, du moins son palais. Il était magnifique, vous l’ai-je déjà dis ? Sûrement, étant donné que je ne cesse de parler de mon village. Déjà, rien que cette architecture, comment cela a été pensé, avec toutes ces superbes marches larges et brillante, comme si une couche d’étoile nous guidait, c’était sublime. Ce que j’aimais beaucoup dans ce palais, c’était surtout sa hauteur. Il commençait à y avoir une brume dans le ciel, que cependant le haut du palais transperçait sans retenue. Cela donnait encore plus cette vive sensation d’être tout près des nuages…


Bref. En haut de ces marches, je pouvais apercevoir ces immenses portes de bois et métaux en tout genre, laissant paraître à une maison de géant. Au pied de celle-ci, deux anbus montant la garde, fermement et très vigilant. Cela ne m’étonnait pas, et j’en étais content. En fait, l’un d’entre eux était de mon clan. Nyo, jeune juunin de très haut niveau, était là, du côté gauche de la porte, le regard sérieux et en alerte constamment, surtout lorsqu’il me vit arriver. Sa vision des choses était spéciale, mais tout à son honneur. Il se mettait quasiment au garde à vous lorsqu’un de ses supérieurs passait près de lui, un véritable petit soldat. Très respectueux, il était aussi doué dans l’art Aburame. Très stressé, il savait garder son sang froid dans les pires situations, c’était un bon jeunot, il avait de l’avenir. De l’autre côté, un garde tout aussi sérieux à la vue de ma présence, agréable de voir un respect comme celui-ci. Je les regardais, et leur fis un signe de tête, afin de leur dire bonjour, et de leur démontrer que moi aussi, bien que plus gradé, je les respectais à part entière, comme de véritables défendeurs de Kumo. Ils m’ouvrirent les portes, on aurait pu se croire dans un film. Un immense bruit naquit en même temps que le mouvement des portes, presque assourdissant.


Pour vous dire la puissance des portes, de leur poids, il y avait un léger filet de brume là où nous nous trouvions, qui fut aspiré par l’appel d’air. L’intérieur était d’autant plus étonnant, il y avait de sublimes piliers au centre, avec les centaines de fenêtres éclairant l’endroit d’un lueur intensément agréable, j’avais réellement l’impression de respirer la tête dans les nuages. Il y avait des statues, avec les Kage qui eurent marqué le temps, et le village Parmi eux, celui qui nous avait accueillis ici, le célèbre Kage qui faisait parti de l’alliance. J’avais pour habitude, à chaque fois que j’entrais dans ce palais, de me diriger aussitôt vers cette dernière, afin de réaliser un salut sincère en guise de remerciement éternel. Une fois ceci fait, je montais les escaliers, calmement, admirant le paysage. Pourquoi calmement ? Le bureau du Kage se trouvait tout en haut, il y avait des milliers de marche à gravir, autant prendre son temps. Avec en plus ces ouvertures sur l’extérieur, qui à chaque étage donnait l’impression de voir un paysage différent.


J’arrivais presque au dernier étage, mais avant, un petit arrêt obligatoire à l’étage qui se trouvait juste au dessous, mon bureau. Et oui, j’avais un bureau dans le palais du Kage, mais je n’y étais que pour le travail évidemment. J’étais le second du chef de la police, en quelques sortes son bras droit. Il avait une entière confiance en moi, et il avait bien raison. J’avais donc terminé ma journée, et avant de rejoindre les miens, je devais faire mon rapport. Ma visite du Kage, c’était aussi pour cela évidemment, mais j’avais une autre idée en tête. Je me sentais prêt, prêt pour montrer que je peux évoluer, acquérir un grade, passer d’anbu à encore plus, je voulais lui montrer que l’évolution de ses shinobis n’avait pas de limites, je voulais pour ainsi dire lui prouver que c’était un sage, et qu’il régnait de la manière qu’il fallait pour que ses camarades, ses shinobis, le suivent dans toute situation, voulant être toujours meilleurs pour mieux servir le pays. Et pour cela, je voulais lui demander une mission digne de ce nom. Mais avant, le chef de la police.






- Izaku, me voici de retour avec le rapport de mission de garde. Comme d’habitude, tout se passe bien. Aucune tentative d’intrusion par quelconque moyen, Les prix des marchés sont corrects nous confirmant donc la qualité des produits. Et le nouveau repas de Kumo à de quoi gagner quelques concours à mon avis, hum…


- Haha, sacré Kumo ! Tu t’es encore goinfré de bonne bouffe hein ? Je l’ai aussi goûté, et je n’en pense pas moins que toi ! Notre pays brille vraiment en ce moment, surtout en voyant l’évolution des nôtres ! Nous avons tout de même trois anbus officiels, sans compter ceux qui sont entrain de le devenir ! Espérons que notre boulot de deviendra pas inutile hein haha…


- Mais non Izaku, impossible ! Tu es beaucoup trop important pour ce pays ! D’ailleurs, tous ces anbus comme tu dit, t’écoutent plus à toi qu’à eux même ! Tu es un sage, et tu es sûrement le meilleur chef de police que le pays aurait pu espérer !


- Haha, tu ne change pas hein, toujours aussi gentil… Et bien ne change pas ! Je sais que tu es comme ça qu’avec les tiens, et justement, c’est ce qui m’a fait miser sur toi, petit. Si je t’ai formé durant toutes ces années, c’est que l’heure de me retirer du service est bientôt là… Tout mon savoir, je te l’ai transmis mon cher, pour le reste, tu es aussi quelqu’un d’unique, et je pense que tu es la seule relève idéale pour mon poste. J’en ai déjà parlé avec le Kage, elle t’en dira deux mots sur le sujets. Sa tombe bien que tu sois là, que fais-tu ici au fait ?


- Oh, rien… Je suis venu demander une mission en fait. Allez, je dois y aller d’ailleurs, salut…


Sur ces derniers mots, je me sentais tout ébaubi. Je ne savais trop quoi penser, trop quoi dire sur ce que je ressentais en ce moment même. Tout allait vite, et il avait parlé de moi au Kage. J’étais partagé entre une joie phénoménalement immense, et en même temps une peur et une crainte de ne pas être à la hauteur, car être le chef de la police, c’était beaucoup de travail. Avais-je les épaules pour cela ? je n’en étais moi-même pas sûr, mais j’allais bientôt avoir des réponses, et peut être celles que j’avais si peur d’entendre, mais qu’au fond de moi je voulais par-dessus tout… Après avoir terminé avec mon chef, je me mis à reprendre les escaliers, pensif. Je ne savais pas si le Kage était rentré ou pas, je savais qu’il était parti assister les ninjas de Kumo dans un tournoi, alors qu’il m’avait confié l’agréable et lourde tâche de veiller sur le village, avec le chef de la police. Je ne m’en rendais pas compte il est vrai, qu’il m’attribuait des tâches de plus en plus difficile, presque comme un test… Impossible, je ne voulais surtout pas me faire d’idée, pour ne pas être déçu par la suite. Je me trouvais quasiment tout en haut, juste devant la porte de mon Kage, il ne me restait que quelques pas à faire, mais ils étaient les plus difficile. Je ne pouvais expliquer pourquoi, j’avais cette sensation bizarre, des sortes de frissons. Peut être parce que j’avais tout simplement peur de ne pas être à la hauteur, peur de la vérité. Je me mis à frapper de quelques coups, attendant son accord pour rentrer. J’entendis alors une voix me donnant accord. Entrant, je refermai délicatement la porte derrière moi, en sortant de l’autre main mon papier avec le résumé de ma journée.


- Kage sama, tout est calme ici. je viens de faire le point avec mon supérieur, tout est en ordre. Je suis aussi venu, pour vous demander une mission. Je souhaite devenir encore plus gradés, et je souhaite en vérité, devenir votre bras droit. j'avais entendu parlé d'un Kimaera, qui avait cette forte envie aussi. Cependant, j'ai vu qu'il ne s'était pas annoncé à nouveau depuis quelques temps. Ce poste est-il toujours vacant? Et comment puis-je vous prouver que je suis digne?
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