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 Of steel and blood

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Amaya Muramasa
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MessageSujet: Of steel and blood   Lun 20 Jan - 9:49





Muramasa

Amaya



In Rp...


• Âge : 36 ans
• Nom : Muramasa
• Prénom : Amaya
• Sexe : Féminin
• Nindo : Si il peut saigner, on peut le tuer.
• Village : Akatsuki/Kiri
• Clan : Famille Muramasa
• Grade : Dieu *PAN* (niveau kage je suppose)
Bingo-Book



On n'oublie pas un visage...


Il est de ces femmes qui naissent avec une grâce et une légèreté naturelle, offrant aux plus téméraires les délices les plus tus. Beaucoup mettent alors leurs atouts en avant, dissimulant leurs défauts d'une façon telle qu'elles forcent la véhémence la plus destructrice, sans que les charmés ne se doutent des vices qu'elles cachent avec le plus grand soin. Car là où la beauté est mère de tous les fantasmes, l'occultant reste le père des plus viles fourberies.

Kagome est née sous une étoile particulièrement bienveillante, bien que son mental ne se soit pas vu aussi bien disposé à faire d'elle une femme parfaite, a contrario de son physique. Les courbes fines et la démarche à la fois svelte et élégante, elle reste néanmoins d'une félinité sans pareille, couplant provocation et souplesse dans un corps subtilement sculpté. Du haut de son bon mètre soixante-dix-sept pour un poids conséquent, elle prend un certain plaisir à regarder de haut les malheureux qui ne partageraient pas son « point de vue » (à noter que seule sa taille lui importe, elle ne se sentira jamais complexée du fait qu'elle n'est pas plus grande qu'un autre).

Dans un aspect général, c'est une jeune femme se plaisant à revêtir des tenues fines par tout temps, le plus souvent dans des teintes sombre. Par ailleurs, elle aime jouer sur les contrastes et le jeu des couleurs, soulignant par la même occasion le fait qu'elle se veut particulièrement coquette et parfois même excentrique sans tomber dans l'excès. A voir là une façon pour elle de s'affirmer de toute sa force, mais aussi une source de conflits vis à vis de l'uniforme réglementaire des ninjas de Kiri. Car bien qu'elle puisse mettre ses talents à contribution, elle n'en reste pas moins quelque peu mutine sur les bords, au plus grand dam de ses supérieurs -aussi peu soient-ils.

La plupart de ses gestes sont d'une précision et d'une rapidité impressionnante, contrastant parfaitement avec l'expression de lassitude qu'elle dégage, sans doute le résultat d'années de dépravation et de nuits follement agitées... Les traits de son visage sont finement dessinés, et bien qu'elle n'ait pas l'habitude de minauder, elle sait qu'un sourire aguicheur et une démarche provocatrice sont suffisants pour se faire désirer. Quelques mots de sa voix la plus suave, un léger pincement des lèvres plutôt suggestif, rien n'est trop beau pour satisfaire ses plus obscurs désirs...

D'une couleur ambrée, ses yeux expriment sa versatilité d'une façon telle que les miroirs de son âme ne sont alors plus que l'ombre de sa prostration. Elle aurait en effet tellement vécu dans le mensonge et l'agonie que lire en elle comme dans un livre ouvert relèverait désormais plus du tour de force qu'autre chose. Enfin, comme pour souligner chez elle sa chétivité, sa peau blafarde vient contraster avec une chevelure de feu  mi-longue. Fumeuse à ses heures perdues, elle ne se complaît cependant pas dans des occupations légèrement plus « distrayantes », aimant avoir un fin contrôle sur sa vie. A noter que cela ne l'empêche aucunement de déambuler d'une démarche éclopée, l'air hagard et l'esprit enténébré par le débit de boisson.

Mais comme toutes les femmes, elle reste une personne dont il ne faut pas abuser. Car pour peu qu'elle se sente offensée -et Dieu seul sait ô combien cela est fréquent-, elle sait sortir de sa nonchalance habituelle pour faire preuve d'un bellicisme sans bornes, là où sauvagerie et souplesse s'unissent dans un art dantesque. Ayant appris à la perfection à manier bon nombre d'armes, elle saura improviser avec les atouts qu'on lui offre, pour le plus grand malheur de ses adversaires... Particulièrement habile et dotée d'une coordination oeil-main singulièrement étonnante, elle a fait de son style sa marque de fabrique. Ambidextre de naissance et imposante de « respect » du fait de ses humeurs changeantes, elle reste ainsi une chef que chacun se doit de suivre. S'exposer à son courroux semble en effet raccourcir la vie de certains...


Dans les méandres de mes pensées...


Éthérée, lunatique, triste et sadique. Il existe nombre de mots pour décrire une personnalité aussi changeante que celle d'Amaya. A croire que ces années passées à la tête d'une des pires organisations criminelles de ce bas monde lui aurait ôter une part d'humanité dont elle n'aurait su se dissocier sans cela. La cruauté du milieu reste une arme lancinante, une géhenne d'enfer, un fer de lance de l'insanité la plus méprisable. Peu sont ceux qui gardent un semblant de conscience après avoir vécu ce qu'elle a vécu, et peu sont ceux qui réussissent à survivre dans son monde. Car après tout, argent et pouvoir ne sont que les maîtres mots de cet univers, ne laissant qu'une infime place à toutes ces choses futiles qui restent. Chaos et destruction s'engendrent alors d'eux-mêmes, chacun chérissant une place qu'ils ne peuvent que contempler depuis leur tombe. Des mains perfides arrachent les cœurs les plus innocents afin de les remplacer par des bombes de sentiments. Cet espace s'écrase sur lui-même dans un désarroi apocalyptique. Welcome to my nightmares...

Tout n'est que ténèbres. Personne ne peut lutter, sans quoi nous finissons dévorés par les ombres que nous craignons le plus. Alors, plutôt que de lutter inlassablement pour une cause perdue, ne vaudrait-il pas mieux se tourner vers le côté sombre de la rive et rejoindre ces cadavres ambulants, prêts à s'entretuer pour se tailler la part du lion ? Quittez votre crépuscule de monotonie, nous vous attendons, là où la vie n'a pour seule valeur que celle que nous lui donnons. Tout s'achète après tout, du moindre paquet de clopes au nourrisson charcuté pour le bien de personnes qu'il ne connaîtra jamais. Où est la vie dans pareille situation ? Il n'y a rien, juste un profond dégoût pour ce monde, avec l'envie toujours plus pressante de trépasser pour de bon. Profitons-en avant que la mort revienne nous toiser de ses grands airs, il se pourrait qu'elle soit bien plus proche que ce que nous espérons...

Rien n'est plus risible que l'amour. Comment pareil sentiment pourrait-il exister dans un monde comme le nôtre ? Il n'apporte que destruction la plus sommaire, c'est l'arme la plus dangereuse qui soit, tant et si bien que moi-même je n'oserai y toucher une fois encore. Oui, une abomination à elle seule, pire encore que l'affection que l'on pourrait éprouver pour quelqu'un. Il m'arrive en effet de profiter de mes pions, mais en aucun cas cela pourrait s'apparenter à de l'acoquinement. Non, il faut savoir se méfier de chacun, jusqu'à nos amis les plus fidèles, pour ne pas sombrer dans cette douce folie qu'est l'amour. Il n'existe que pour entretenir de perfides espoirs de lendemains heureux, dissimulant sous ses airs de bonimenteur de multiples lames prêtes à lacérer votre cœur dès que ce dernier se trouvera à découvert. Une chimère, rien de plus glorifiant.

Mais sachez tout de même que je sais reconnaître les valeurs d'une personne. Et, bien que je ne puisse offrir ma fidélité à personne, recevoir la vôtre dans ses plus simples atours me fait rappeler combien « j'aime » cette famille que vous m'offrez. Certes, nos actions ne sont pas des plus louables, mais nous le faisons ensemble, prouvant à ce monde que l'unité reste la force de tous, exploitant les faiblesses des sous-groupes avec une facilité déconcertante. N'oubliez jamais que je ne vous laisserai pas tomber aux mains de l'ennemi, bien que mes méthodes restent sans doute les plus magnanimes possible. Je ne suis pas une sainte, mais j'assurerai aux perdus de ma famille une mort rapide et honorable, vous laissant vous reposer pour une éternité. Malheur à ceux qui oseront cependant me trahir ou s'opposer à moi, je ne saurai me contenir dans mon sadisme et ma déraison. J'aime faire ce genre d'exemple, mais j'aime également que l'on me respecte, sans pour autant qu'on m’idolâtre par peur de finir un jour malencontreusement forcé de porter une magnifique ceinture de mon cru. Je n'ai jamais prétendu être une femme que l'on pouvait impunément berner.

La rancune est de mise dans notre monde. Sans elle nous ne sommes finalement que des pantins, destinés à être jetés selon le bon -ou mauvais- gré de celui qui nous manipule. Toujours vouloir atteindre le sommet est un objectif bien louable, désirer ardemment le garder est toute autre chose. C'est cette soif de pouvoir qui m'a mené là où je suis désormais, mais n'allez pas croire pour autant que je me repose sur mes lauriers. Cette mort n'est qu'un perpétuel combat, rien n'y personne ne peut aller contre un courant aussi fort sans en subir de lourdes stigmates. Il faut alors savoir se faire plus malin que les autres, utiliser d'étroits et obscurs passages que nous offrent le hasard et les rencontres que nous faisons. Car nous ne sommes rien seuls, tout autant que nous sommes « tout » lorsque nous sommes unis.

Attention cependant à ne pas abuser de nos rencontres. La chance est un facteur tellement improbable, dénué  de toute logique et pactisant avec l'idiot pour mieux le condamner dans sa bêtise la plus sidérante. Ne restent que mes compétences, les plus aptes à se hisser au plus haut rang dans vos estimes. Probabilités et bluff sont cependant des armes dont je me délecte l'utilisation. Si je sais mentir ? Allons, ce monde-ci est un mensonge en lui-même, alors qui pourrait prétendre avoir été honnête tout le long de sa misérable existence... Nous ne sommes finalement que des ombres parmi les ténèbres, ayant accepté leur sort de la façon la plus digne qui soit. Inutile de le cacher désormais, c'est moi-même qui serait votre guide dans ce monde vicié, rempli de cette même folie furieuse qui habite et lacère nos carcans de chair. Voyez au-delà de ces yeux de veau mort, et découvrez la vérité : rien de tout cela ne vaut la peine d'être vécu. Farewell, hope.



Jamais je n'oublierai...


[justify]Inutile de le nier désormais, nous ne sommes plus que les apôtres de la noirceur la plus mélancolique, élevés au rang de tourmenteurs, ce afin d'inspirer crainte et désarroi sur notre passage. Mais là où les ténèbres nous entourent et nous accompagnent, il reste toujours une personne qui, de sa clarté la plus éminente, nous guide au travers des songes pour que nos fulminations fassent alors office de parole divine. Cependant, il arrive quelques fois que l'éclat vacille, se précipitant dans les viscères même de la folie...

« Et, pour célébrer ce jour, j'espère que vous puissiez apprécier mon cadeau de mariage. »

La fête s'interrompit alors, tandis que l'homme se tenait toujours aux portes de la salle, impassible et dont l'air patibulaire donnait la nette impression que les choses allaient rapidement déborder en une effusion de sang. Les mains dans son dos, il ne pouvait impressionner les convives que par l'aura meurtrière qu'il dégageait. Un air hautain au possible qui fut bien vite condamné par les quelques personnes ici présentes, l'un d'eux se permettant de lancer de virulentes admonestations. Mais la guerre entre familles de la pègre restait bien plus que simple belligérance. Les escarmouches étaient monnaie courante, et la présence d'un ennemi en ces temps de trêve était particulièrement mal interprétée. L'un des commensaux se permit alors de rappeler cette vérité : le quidam n'avait pas sa place en ces lieux. Les mariés quant à eux éprouvaient bien plus de retenue à exprimer leur ressentiment vis-à-vis de la présence du membre de la famille rivale. En effet, ils n'avaient pas réussi à négocier une armistice temporaire en ces temps troubles pour que cette dernière se voie annulée par les idéaux belliqueux d'un seul homme. Le mari se plaça entre sa femme et l'individu lorsque ce dernier feint avancer d'un pas, prenant un air étonné de se voir ainsi accueilli.

« On prétend que la famille Muramasa sait faire preuve d'une hospitalité particulière. J'ignorais que cela se résumait à des menaces et autres quolibets »

L'assemblée émit un bruit commun de surprise lorsque se présenta à eux, sorti de l'intérieur de la veste de l'énergumène, un drap d'un blanc immaculé sur lequel était dessinée une imposante corneille à trois pattes. Un symbole que beaucoup interprétait comme de bonne augure, mais qui possédait des côtés sombres que les âges avaient garrotter, frappant d'un mutisme mortel ces auspices superstitieuses. Oiseau de malheur en cette époque de doutes, il fut cependant l'instigateur de la plénitude dans ces lieux, bien que leur vigilance ne soit pas endormie pour autant. L'individu sourit alors, soucieux du détail et des symboles qu'il désirait porter dans le cœur de ses hôtes d'un temps. Alors seulement, dans une détonation ardente qui embrasa le tissu dans d'imposante flamme aux allures éthérées, le désarroi s'empara de la foule en voyant l'un d'eux s'écrouler, criblé de métal et gisant dans son propre sang. Impuissants, les convives cédèrent à la panique, les mariés eux-même impassibles malgré toute l'agitation. Ils savaient jusqu'où tout cela allait mener du fait de leur écart avec les villes, et avaient inéluctablement accepté leur destin, aussi triste et funeste fut-il. Que pouvaient-ils faire d'autre, si ce n'était demander de quoi il retournait ?

« La politesse veut que l'on ne s'invite pas aux fêtes où l'on n'est pas convié, surtout lorsque nous avons négocié une trêve avec Gâto... »

« Père n'a tout simplement pas le même sens des affaires que vous. Je ne suis qu'un simple exécutant, un bâtard de sbire, ne croyez pas que mon aversion pour vos manières me motive à faire cela. »

Il claqua alors des doigts, la genèse d'une razzia qui marquera à jamais les esprits de ses pauvres victimes. L'écho porta loin, immuable et précurseur d'un sommeil éternel. Alors seulement une paire de shinobis débarquèrent, mouchetés du sang des gardes engagés pour assurer la quiétude des lieux et de cette union. Une bassesse telle qui en aurait offusquer les démons les plus turpides, ceux-là même qui étaient mus par les artifices les plus vils. L'abjection prit cependant des airs de délivrance lorsque dans le chaos omniprésent des gorges tranchées, le jeune homme s'approcha des moribonds afin de leur offrir le repos éternel, chapelet à la main et paroles saintes aux lèvres. Vint alors le tour des mariés qui furent rapidement maîtrisés pour éviter qu'ils ne tentent quelque chose de désespéré. Le fomenteur prit dès lors de grands airs, baignant dans l'arrogance orgiaque qu'il pouvait éprouver à décider du sort d'autrui. Néanmoins, c'est dans une blessante mansuétude qu'il se prépara à mettre des actes sur des mots, sous le regard effaré de ses victimes qui voyaient alors se profiler devant eux des jours sombres.

« Mes biens chers frères, mes bien chères sœurs. Nous sommes réunis en ce jour pour célébrer l'union de ces deux êtres sous le regard des Dieux. Ils s'aimeront, se protégeront, leur cœur ne battra que pour un seul être. Car elle sera sien, il sera sienne, et ce jusqu'à ce que la mort les sépare. »

Il marqua un silence, soucieux de voir le désarroi apparaître sur des visages tourmentés par la peur de l'inconnu. Longtemps il toisa le jeune homme, un regard empli de jalousie trahissant la raison de son acte. Il le considérait comme un concurrent, une force outrecuidante de supériorité qu'il était de son devoir de mortifier par l'ultime salut. Il le pointa alors du doigt, un geste lourd de répercussion qui, en plus de sceller le destin du conjoint, marquera au fer rouge la vie du prêtre d'un inexorable talion qui briguera son meurtre.

« Et mort les sépara. Soyez heureuse ma chère, mon cadeau reste votre vie ainsi que celle de l'enfant que vous portez. Tâchez d'en faire bon usage. »

« Je préfère encore arracher ta langue de vipère et te la faire bouffer »

Sa réaction ne se fit pas attendre. En effet, si il avait fait preuve de clémence en accordant la vie à la jeune mère, il n'avait en rien précisé l'état dans lequel il allait la laisser. Il asséna alors un soufflet à la bénéficiaire de son indulgence avant de saisir ses joues dans une poigne de fer. Enclin à une soudaine envie de prouver sa supériorité, il força l'amante à regarder le corps de son défunt mari alors qu'elle était en prise aux larmes et à la prostration la plus perceptible, brisée comme jamais. Puis, dans un sursaut de sadisme, il se releva, claquant de nouveau des doigts pour que ses mercenaires puissent subvenir à leurs désirs les plus inhumains. Même dans pareil univers, la bestialité avait une place toute réservée, au grand dam de nombre de ses victimes.

« Une proposition alléchante, que j'accepte bien volontiers. Faites ce que vous voulez d'elle, mais laissez là en vie. Nous en avons fini ici. »





L'honnêteté est une folle qui aliène ceux qu'elle sert. Forcer l'apathie et la suspicion en guise d'éducation engendre une enfant timorée à l'âpre jugement. Alors seulement, les sentiments perdent de leur valeur, incapables de fleurir dans un cœur meurtri par les douleurs d'autrui. Finalement, des sentiments communs deviennent une passion partagée, une peur se change en un violent désir de faire ses preuves. Mais là où toute chose a une fin, la mort reste une force traversant les âges au gré du courant.

Peu après ces quelques événements, la mère d'Amaya n'eut d'autres choix que d'abandonner ses possessions au profit de sa vie, suivie par la quasi-totalité de ses amis et membres de sa famille. Incapable d'élever sa propre enfant du fait de son handicap, elle dut déléguer une partie de son éducation, lui inculquant néanmoins des valeurs souillées par son passé, n'en faisant peu à peu que l'instrument de sa propre vengeance. En effet, Mizu no kuni disposait d'un village ninja, une chance qu'elle ne put avoir à Nami no kuni. Malgré les temps troubles qui pouvaient frapper le village, Amaya fut envoyée étudier les différents arts ninjas qu'elle mettrait sans doute au service de sa mère, alors devenue chef de la famille Muramasa. La jeune fille eut une enfance plutôt normale bien que baignant dans l'aura des trafics et autres bassesses. En effet, les contacts de la famille étaient nombreux à Kiri, et leur déplacement jusqu'ici leur permit d'étendre leur influence, au grand dam des autres familles alors présentes. La façon de faire des mafiosi eut cependant le mérite de rapidement calmer les esprits, ces derniers réussissant à négocier leur place dans le marché du crime, générant une émulation particulièrement bien vue. À noter que les familles rivales restent conscientes que si Gâto venait à chuter, elles s'allieraient pour chasser hors de Kiri les Muramasa pour qu'ils reprennent le pays des vagues.

C'est alors que la politique mésavenante de Kiri vint arracher au cercle familial la jeune fille pour la placer dans un environnement tout autre. Toutefois, et contre toute attente, la jeune Amaya n'eut aucun mal à s'adapter, tant et si bien qu'elle se démarqua catégoriquement de ses compagnons de part sa faculté d'accoutumance. A dire vrai, les années passées recluse dans cette seconde maison aux couleurs chatoyantes étaient autant d'années qu'elle avait gagné sur ses congénères. Loin d'être apeurée par la vue du sang et les contusions les plus lancinantes, délestée de la peur de s'entraîner en l'attente des examens, elle ne faisait que jouir de son excès de maturité, faisant d'elle une parfaite privilégiée qui se hissait avec facilité dans l'estime de chacun. Chose étonnante comparé à son passé taciturne, elle eut par la suite l'occasion de partager les enseignements qu'on leur inculquaient, ceci allant jusqu'à offrir au village de Kiri une promotion de genins prometteuse.

Vinrent alors les examens. Plus qu'une simple série de tests visant à vérifier leurs capacités, les plus hautes sphères du village caché de la brume sanglante désiraient leur imposer une pression supplémentaire, afin de séparer les « pousses prometteuses » des « mauvaises herbes ». De ce fait, les prestations de chacun allaient être examinées dans les moindres détails, permettant de laisser passer dans la hiérarchie les meilleurs, ce afin de former l'élite de demain. Beaucoup déglutirent quand l'enseignant les informa du règlement de cet examen. Un sourire sardonique parcourut ses lèvres l'espace d'un instant lorsqu'il entreprit de parler des hypothétiques morts, donnant l'impression qu'il restait totalement indifférent aux décès de ceux qu'il avait formé de par le passé. Les jeunes pousses n'ayant jamais été confrontées à telle situation, elles ne purent appréhender l'insignifiance qu'ils suscitaient, tant et si bien que la chose passa des plus naturellement dans leur esprit endoctriné...

Amaya fut plutôt timorée lorsque son tour arriva. Face à elle se dressait un de ses camarade, du genre angoissé et agitant machinalement un kunaï sans la moindre idée de ce qu'il pourrait en faire. Cela lui assurait un ascendant psychologique sur lui, et par la même occasion une transcendance dans ses gestes et techniques. Enchainant ses mudras avec maestria, elle fit preuve d'un brio à la limite du déconcertant pour une enfant de son niveau, le résultat de maints entraînements, opiniâtre jusque dans les derniers moments. Puis, alors que sa victoire se faisait inéluctable, l'observateur lui intima d'en finir. Chose qu'elle faillit refuser à la vue de ses mains couvertes d'un sang qui n'était pas le sien. Haletante, sa main s'était faite plus fébrile, comme si le doute s'emparait de son esprit tel un vice grandissant. Elle avait beau avoir une plénitude précoce, vendre des armes n'impliquait pas tuer avec celles-là mêmes.

Son adversaire cependant, n'eut pas à souffrir de tels états d'âme. Dans une dernière saccade, il lança son poing armé d'un kunaï sanguinolent dans le bassin de la jeune fille, lui arrachant par la même occasion un cri mêlant stupeur et géhenne. Emportée par la primitive loi du talion, elle enfonça sans sommations une lame dans le crâne de son tortionnaire, laissant un fluide visqueux émaner de sa tête, avant qu'il ne finisse par s'effondrer, sous les regards approbateurs des examinateurs. S'essuyant machinalement la main sur un pan de sa tenue, Amaya finit alors par s'écrouler devant un capharnaüm sonore. Prostrée, elle ne put qu'inéluctablement contempler son impuissance, ignorant que cette seconde de doute allait engendrer plus de mal que de bien. Elle tomba alors en pâmoison, rapidement emmenée ailleurs...




Les bras de Morphée sont particulièrement doux. Cet homme sait sans aucun doute s'y prendre avec les femmes pour les garder dans des torpeurs infinies, bien que parfois ces dernières aimeraient s'extirper de ses muscles noueux. Le visage impassible, il ne leur laisse alors que des brides de l'autre monde, en l'attente de leur désunion. Des voix fluettes mais particulièrement éloignées, une approximative agitation, quelques vagues contacts avec sa peau dénudée, mais rien qui puisse lui indiquer où elle se trouvait. L'esprit volatile, elle se remémorait les derniers instants qui avaient précédés sa perte de connaissance, puis en conclut qu'elle était à l'hôpital, sans aucuns doutes entre de bonnes mains...

« Problème... Bassin... Reins... Greffe... »

Les mots résonnèrent dans sa tête, lourds de conséquences. A son âge, ils n'avaient pas une réelle importance, mais ils étaient synonyme d'un poids supplémentaire à porter, un fardeau de plus qui allait en s'ajoutant à une liste grandissante de maux qui l'accablaient.

Le temps passa alors inexorablement, sans que l'enfant ne puisse estimer combien ni jusqu'à quel point. C'est l'esprit encore embrumé par des injections de sédatifs qu'elle s'extirpa de sa narcose. Devant elle se tenait un éminent médecin à la mine fatiguée et aux traits vieillis par l'âge, mais ce fut son air solennel qui l'interloqua plus qu'autre chose. Profitant du fait que la jeune fille soit dans un état second, il s'installa sur une chaise afin de lui expliquer ce pourquoi elle était là et ce qui allait se passer après. Bien sûr, cela ne faisait que souligner l'ampleur de ses propos, forçant l'esprit de la kunoichi nouvellement promue à revenir à une condition assez saine pour assimiler ses paroles et les comprendre...[/b]

« Bonjour Amaya, je suis venu te parler de ce qui allait se passer ensuite. Cet après-midi, ta mère doit passer, voir comment tu te sens. J'aurai également des questions à lui poser. Sur ce, je te souhaite un bon rétablissement »

Il laissa libre cours à l'imagination de la jeune fille tant il s'était voulu évasif. Pour la première véritable fois de sa vie, elle eut une peur viscérale de mourir, surtout quand elle savait pertinemment que sa vie n'était pas que le désir de ses parents. Non, elle voulait faire quelque chose de cette entité inaliénable, la forger à l'image des barres de métal qu'elle s'amusait à modeler selon ses envies. Plus que tout, elle sentit son envie inhiber ses douleurs, lui offrant un léger moment de répit. Les bras de Morphée n'en furent alors que plus accueillants...

Elle en fut bien vite extirpée par une maternelle en larmes et dans un état de choc qu'il était facile de lire sur son visage. Une expression que l'enfant ne lui connaissait pas, elle qui avait toujours considéré sa génitrice comme une personne froide et distante. Amaya redécouvrait ainsi sa propre mère, tâchant de faire sécher ses larmes en la prenant dans ses bras, soucieuse de son bien être. Mais elle fut bien vite arrêter, tentant de suivre les gestes de sa mère qui entreprit de lui expliquer la situation. Encore sous l'influence de l'analgésique, c'est pataude qu'elle lui répondit, les miroirs de son âme rapidement humectés par la peur splanchnique qui l'envahissait dès lors. Ainsi donc, ils allaient devoir l'opérer pour endiguer les dégâts internes. Grassement payés par le clan Muramasa, les médecins ainsi sélectionnés lui garantirent un franc succès, bien qu'elle doivent suivre un lourd traitement qui durerait toute sa vie, en plus de se voir ôter le plaisir de porter la vie. Un bien triste sacrifice à donner pour la survie d'une seule personne, mais bien rapidement accepté du fait de son jeune âge. Petite fleur n'aurait alors plus jamais l'occasion de s'épanouir.




Le temps n'est qu'un fleuve dont le flux est perçu différemment par chacun. Bête farouchement sauvage, il emporte des vies, arrache des pans de montagne avec facilité, force les plus téméraires à développer la sagesse. Il impose les choix, teste les personnes qui l'arpentent et exhorte la véhémence la plus destructrice en ce qui concerne les rencontres qu'il peut occasionner. Alors seulement, les souvenirs d'un temps passé ravivent des douleurs lancinantes de mélancolie.

La jeune femme croqua machinalement dans les quelques gélules qu'elle avait pris la peine de mettre en bouche, toujours aussi impassible face à la scène se déroulant sous ses yeux. En effet, si cet air goguenard qu'elle avait en face devait la faire sortir de ses gonds par ses railleries, cela s'avérerait être une cuisante bérézina. Lasse d'attendre des réponses qui tardaient à venir, elle saisit l'individu à la gorge avant de le caler contre un mur, raclant par la même occasion le parterre de moisissures qui s'y étaient accumulées.

« Je suis pas venue pour danser la roumba avec toi. Alors pour ton show, ce sera sans moi, ok ? Où je peux trouver son fils ? »

Amaya fut rapidement gratifiée d'une adresse à laquelle elle ne put que se rendre, porteuse des vœux de bonheur de sa mère. Cette dernière l'avait en effet congédiée jusqu'au pays des vagues, appuyée d'un ordre de mission qu'un quidam au service des Muramasa leur avait procuré. Officiellement, elle n'était là que pour enquêter sur les méfaits d'un nuke-nin et tenter de le neutraliser, mais ses desseins premiers restaient foncièrement vindicatifs. Et lorsque parmi la foule elle put trouver son homme, toujours aussi véreux et indécent de fourberies, elle dégaina une dague effilée, sauta dans sa direction et se heurta à l'intervention fortuite d'un individu qu'elle ne reconnut pas au premier abord dans le feu de l'action, mais dont l'imposante lame fut une indication toute choisie d'à quel point elle était condamnée dans son entreprise. Consciente qu'elle ne pouvait lutter contre pareil individu, elle rompit tout aussitôt le combat et tenta de s'enfuir, bien vite rattrapée par le renégat de la brume sanglante, et tout aussi rapidement mise hors d'état de nuire...

La jeune mafioso put cependant se délecter de la clémence de l'homme. En effet, sa vie rapporterait bien plus que sa mort, maintenant qu'il disposait d'un moyen de pression sur la famille Muramasa, et donc une certaine emprise sur Kiri. Thésauriseur au possible, le fils de Gâto oubliait cependant que trop vouloir contrôler les choses engendrait inéluctablement des dissidents qui reniaient la foi qu'il plaçait en l'argent et dans le pouvoir. Et bien que la jeune femme abhorrait le symbole qu'il représentait, elle restait amère de devoir s'en remettre à la Fortune pour quitter l'humidité de ces prisons dont les fragrances faisandées agressaient sans cesse les sens. La Chance semblait néanmoins lui sourire bien plus vite qu'elle ne l'eut espéré, apparaissant sous la forme d'un individu de la quarantaine, traits fatigués et dont la démarche éclopée en disait long sur ses activités. Après de brèves présentations, la yakuza prit un air surpris lorsqu'elle se rendit compte de qui il s'agissait. Cependant, toute la rancune qu'elle pouvait éprouver pour cet individu ne lui offrirait pas la liberté qu'elle désirait ardemment. Aussi, elle se permit de mettre de côté son aigreur pour écouter la proposition de son ennemi.

« Je suis las de tout ça, Amaya. J'ai une femme et une fille, toutes deux merveilleuses. Mais là où le bât blesse, c'est dans le fait que j'aspire à me retirer des affaires. Mon frère ne l'entend pas de cette oreille, et il fait pression. Je sais où ma fille se trouve, mais je ne peux agir ouvertement contre lui. »

« C'est étonnant de te voir frapper de remords. Tu n'avais pas l'air de te soucier de ma mère lorsque tu l'as estropiée, pas plus que de mon père. Pourquoi je t'aiderais, qu'est-ce que j'y gagne ? »

Elle s'était voulue luciférienne sur l'occasion, une langue de vipère qui cherchait à s'immiscer dans les états d'âme de l'homme de main, ce même rongé par la contrition asphyxiante de devoir s'en remettre à sa victime. Il ne pipa mot, conscient de la véracité de ses dires, puis se contenta de rester là, prostré, enclin à la tristesse la plus affligeante, honnête dans la déraison. La jeune femme ne trouva alors que dire, elle-même prise par le repentir le plus soudain, conduisant alors à une scène particulièrement cocasse qu'elle tâcha de vite briser. Tout ces bons sentiments n'avaient pas leur place dans un monde aussi dangereux, seule régnait la loi du plus fort et du plus rusé. L'avidité reprit alors sa place de droit alors qu'elle se levait de son banc de fortune, s'approchant des barreaux corrodés par le temps. Elle tendit enfin une main bienfaisante qui désirait âprement les clés qui pendaient misérablement dans la dextre de son interlocuteur.

« Je veux l'empire de ton frère si ce dernier venait à mourir. Tu es un homme de loyauté, le plus proche de ce vieux pourri. Je te rends ta fille, tu files ailleurs, loin d'ici. Et tu m'accordes le réseau qu'il possède. Ca changera rien pour les affaires, et tout le monde y gagne. »




La folie n'est que relative. Elle reste le fruit d'une perception aliénée, de discordes entre plusieurs points de vue. Mais là où la vérité choit, les fous deviennent uniquement ceux qu'il devient juste de tenir à l'écart. Parmi tous, seuls ceux affirmant leurs idéaux sont les plus craints. On les rejette, on les force à ployer sous le joug d'une puissance grotesque, pour mieux les forcer à aduler un mensonge qu'ils savent tissé de l'esprit humain.

« Je n'aurais jamais dû te demander de l'aide. Tu connais les tenants et les aboutissants, pourquoi t'entêter avec cette vieille vengeance ? »

Sa mère tenta de lui répondre, tenant fermement l'enfant dans son autre main. Ce fut un long débat qui s'engagea dès lors, l'une justifiant ses actes par la rancune qu'elle éprouvait contre le monde, qui avait soif de vindicte et qui mettrait tout en œuvre pour atteindre un but aussi ignominieux fut-il, dusse-t-elle sacrifier la vie de la chair de sa chair et s'opposer à des convictions longtemps chéries par les Muramasa, l'autre tentant vainement de raisonner ce qu'il restait de feu sa génitrice. Amaya avança l'intérêt que la survie de la petite symbolisait, une porte vers la prospérité et la sécurité d'une multitude d'âmes perdues, un toit pour tous sans que daigne planer au-dessus le spectre des multiples algarades liées aux autres familles. Cependant, les idéaux de l'un ne semblaient pas correspondre aux attentes de l'autre. Semblait-elle avoir perdu de vue l'intérêt qu'elle pouvait porter à sa propre famille, perdue dans les méandres de la déraison qui l'accablait, où le simple fait de disposer d'un moyen de pression après des années d'oppression embrasait son acrimonie, incapable dès lors de distinguer ce qui relevait du lucide et ce qui avait trait avec la folie ? Amaya dégaina alors un instrument qu'elle pointa non sans une certaine hésitation en direction de sa mère. Cette dernière recula d'un pas, menaçant de jeter l'enfant du haut de la falaise sur laquelle elles se trouvaient.

« Ne me force pas à faire ça. »

Son regard traduisait avec quelle conviction elle tenait son arme, et bien qu'elle pouvait se remémorer les sentiments éprouvés pour sa génitrice, elle sut faire abstraction de son engouement pour se concentrer sur l'objectif. Cependant, sa mère ne l'entendait pas de cette oreille, esprit mutilé par ces années d'errance et de frustration lancinante. Alors seulement, Amaya put se rendre compte de l'évidence la plus mélancolique : sa mère était devenue faible et dangereuse. Et lorsque cette dernière commença à lâcher l'enfant pour qu'elle n'ait comme destin qu'un violent contact avec l'écume et les roches érodées. Le cadavre de l'exécutrice ne tarda pas à la rejoindre, la tête explosée et la mine déconfite par le soudain virement de situation. Un réflexe que la jeune femme n'eut l'occasion de regretter, se jetant à la poursuite de la victime d'une vendetta familiale...

[…]

L'enfant fut rapidement remise à son père, ce même remerciant une Amaya asthénique suite aux épreuves mentales et physiques qu'elle dut subir. Et, bien que l'univers dans lequel elle vivait était rempli de traîtrises et de guet-apens, son commanditaire tint parole. Chose plus surprenante encore, il eut lui-même raison de son fère, facilitant alors la transition désirée par la yakuza. Elle sut faire preuve d'une finesse dans les négociations qui permirent à sa famille de reprendre leurs anciens appartements, protégés de la convoitise des familles de Kiri mais aussi de la menace que pouvait représenter l'armateur, justifiant son déplacement auprès des autorités de son village par une mission d'escorte. Elle prit la tête de la famille Muramasa sous l'approbation de tous et toutes, reprenant les activités illégales qui lui assureraient richesses et prospérité. Jonglant entre devoir shinobi et devoir de matriarche, les choses allaient bon train. Ce fut encore plus le cas lorsqu'elle joua de son passé pour justifier sa retraite, préférant se concentrer sur un devoir autrement plus intéressant à ses yeux. L'économie des uns faisant le bonheur des autres, elle put davantage étendre ses griffes sur l'empire de l'eau, infectant par ses flagorneries des instances toujours plus hautes de l'administration...

Cependant, à trop baigner dans le crime on finissait par attirer de plus gros poissons. Si les Muramasa pouvaient facilement prétendre avoir la main mise sur les différents trafics qui pullulaient au sein du pays de l'eau et du pays des vagues, leurs agissements avaient fini par attirer plus que ce qu'ils n'auraient jamais voulu. Ainsi, ce n'est qu'une fois contactée par une organisation nommée Akatsuki qu'elle se mordit les doigts de culpabilité. En effet, l'organisation avait su mettre en avant des arguments qui mettaient en péril l'intégralité de ce qu'elle avait bâti, forçant la yakuza à jouer sur la défensive, chose qu'elle détestait plus que tout au monde. Ainsi privée de ses ailes, la corneille finissait par servir une cause dont elle n'avait cure... Et c'était peu dire que doucement sa vengeance se préparait...



Mon clan, mon honneur


Les Muramasa sont une les descendants des forgerons ayant été capable de créer les lames de Kiri. Nettement moins performants que leurs prédécesseurs à cause d'un désintérêt des techniques trop compliquées pour bon nombre d'entre eux, ils sont bien plus connus pour être des personnes ingénieuses avec une affinité pour le métal que des malfrats sans vergogne. Ils auraient ainsi hérité de la résistance de leurs ancêtres, rompus au travail du métal dans des conditions souvent invivables. Ils disposent ainsi d'un corps naturellement peu incommodé par les perturbations extérieures : chaleur intense, froid glacial voire même certains gaz et toxines, ils savent passer outre ce que la moyenne ne pourraient supporter. A ceci s'ajoute une tendance à vieillir plus lentement, non sans les protéger de mourir de vieillesse comme n'importe qui. Bien évidemment, cette résistance naturelle ne les protège pas en totalité, en plus de ne pas les prévenir des blessures corporelles. Ils supportent juste bien mieux plus de choses.

Les Muramasa sont également une famille de contrebandiers, dont les activités sont principalement liées aux armes, alcools, drogues et médicaments. Amaya met en effet un point d'honneur à ne pas s'abaisser au trafic d'humains, d'animaux et autres choses qui s'opposeraient à un étrange code éthique. Basés au pays des vagues principalement, ils disposent de contacts sur tout le littoral et ont infiltré une bonne partie des administrations du pays de l'eau, tâchant cependant de ne pas attirer l'attention en n'utilisant que très rarement ces contacts (principalement pour des livraisons et autres arrangements).




Vie

Privée

Les informations qui suivent sont facultatives sauf celle marquée d'un astérisque :

• Âge : 21
• Localisation : France
• Prénom : Alexis, mais vous pouvez m'appeler Al'
• Nindo : On n'oublie pas, on fait avec.
• Passions : JV, manga, ce genre de trucs
• Personnage du manga préféré : Tenten
• Comment avez vous découvert le forum ? : Via un gens
• Comment trouvez vous le forum ? : Sympa, bon règlement et apparemment bonne ambiance ^^
• Que faudrait il changer ? : Le graphisme o/
• Autre chose ? : J'aime les huîtres. Je RP depuis 5 ans, je suis bénévole chez Millenium et je bosse le WE.
• Avez vous lu le règlement ?* : Oui et le contexte ~


Dernière édition par Amaya le Jeu 23 Jan - 10:54, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Of steel and blood   Lun 20 Jan - 15:57

Bienvenue à toi, si tu as la moindre question n'hésite pas à la poser sur la ChatBox quand il y aura du monde ou dans la catégorie appropriée !

Bonne chance et bon courage pour ta présentation !
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MessageSujet: Re: Of steel and blood   Lun 20 Jan - 15:59

Bienvenue! Viens à Kiri, t'es plus susceptible de trouver des huîtres Wink

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Kiri, de la pluie
Ensevelit ses ennemis
Règne en monde Shinobi
Car jamais ne faiblit.

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MessageSujet: Re: Of steel and blood   Lun 20 Jan - 16:11

Bienvenue à toi Smile Et les villages le plus en demande de ninjas, sont Kumo et Suna! Après, si tu n'y trouve pas ton compte, tu as le choix d'aller où tu veux Smile

Good luck pour ta présentation Smile
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MessageSujet: Re: Of steel and blood   Lun 20 Jan - 21:19

Bienvenue !

Je confirme la lecture du règlement, et je te souhaite un bon courage pour ta présentation !

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MessageSujet: Re: Of steel and blood   Mer 22 Jan - 10:54

Bonjour, je tenais à préciser que ma prés' était terminée. Bonne lecture, bonne critique, toussa toussa ^^

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MessageSujet: Re: Of steel and blood   Mer 22 Jan - 13:56

Bienvenue ^^

Donc voilà une petite chose à changer.

Tu parles de la nouvelle Mizukage (donc Meï vu que c'est la seul) et et par la suite du fameux examen de la brume sanglante (hors sous le "règne" de Meï cette examen n'existe plus.)
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MessageSujet: Re: Of steel and blood   Mer 22 Jan - 15:17

Oh, my bad en effet. Je me suis un peu embrouillé au niveau des dates/années, aussi j'ai juste supprimé cette référence à Mei. Si vous voyez d'autres incohérences n'hésitez pas à m'en faire part ^^

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MessageSujet: Re: Of steel and blood   Mer 22 Jan - 15:19

Bon, voilà.

Je valide donc le contexte et le clan (pouvoir vu sur CB avec Haato)

Plus que deux validations.
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MessageSujet: Re: Of steel and blood   Mer 22 Jan - 19:36

Je valide l'orthographe Grade Supérieur, on ne met que les Kage au grade de Kage.

Redimensionne ton Avatar aux bonnes dimensions.

Plus qu'une validation.

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MessageSujet: Re: Of steel and blood   Mer 22 Jan - 19:40

Déjà bienvenue,

Alors moi j'ai une petite question !

Éthérée, lunatique, triste et sadique. Il existe nombre de mots pour décrire une personnalité aussi changeante que celle de Shusui.

S'essuyant machinalement la main sur un pan de sa tenue, Shusui finit alors par s'écrouler devant un capharnaüm sonore.

Une explication ?

Bon je tombe sur "Il est de ces femmes" dès le début, je me dis petite erreur, mais la tomber deux fois sur le même prénom masculin au lieu du tiens ....

Je valide pas, temps que c'est pas réglé !
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MessageSujet: Re: Of steel and blood   Jeu 23 Jan - 10:53

Le "il" n'est pas une faute en soi Razz

Le reste a été corrigé, une petite étourderie de ma part étant donné que j'emploie souvent les mêmes prénoms pour mes persos.

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MessageSujet: Re: Of steel and blood   Jeu 23 Jan - 19:22

S'il ne subsiste aucun doute je te valide donc de l'Akatsuki, je déplace et je te met ta couleur !

Bon RP parmi nous et au plaisir de te retrouver IRP (surtout que j'adore ton écriture...)

_ _ ___________________________________________ _ _

La mort est-elle la dernière phase ?
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