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 [Rang B] le bouche à Oreille.

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MessageSujet: [Rang B] le bouche à Oreille.   Dim 2 Fév 2014 - 14:44

[Rang B] Le bouche à oreille :
Acte final, entre filature et torture, la naissance d'un espoir à travers l'obscurité désertique
.




Le soleil se levait, l'aube chassait la nuit. Ce rituel perpétré depuis des milliard d'années, prenait place dans le ciel de Konoha no Sato. Ici sur le mont Hokage où sept visages, étaient sculptés en l'honneur des chefs du villages. Des Hommes avant tout de renoms qui placèrent leurs fois en l'amitié et en la paix. La doctrine du feu était spéciale, elle était forte. Un model pour tout autres. Un exemple pour les plus jeunes. Uzumaki Naruto est sans doute l'être qui représentait le plus cet idéal. Il était partit de rien, et avait réussit à devenir le plus respecter et le plus célèbre de tous. Vingts longues années plus tard, pour protéger ce qu'il chérissait le plus il donna sa vie. Et aujourd'hui c'est sur sa tête, du moins que nous retrouvons un homme vêtu d'un kimono blanc, aux motifs bleus-ciels. Les cheveux au mêmes couleurs que ses vêtements, se baladant au grès du vents. le teint de peau pale, laissait refléter ses yeux d'un bleu étincelant. Son physique, assez mince, mais bien travailler. Il était venu ici pour récupérer ce qu'il y avait laissé. Son katana. Une lame obtenu lors d'un échange de service. Elle était bien entretenue. Ne possédait pas de caractéristique spéciales mais, son précédent utilisateurs l'aiguisant régulièrement, lui avait conférer une légèreté sans égales. Elle était très tranchante et vraiment maniable. Le samouraï ambidextre, arrivait aussi bien à l'utiliser de sa main droite, que de sa main gauche... Il trouva alors son épée qui était resté là où il l'avait soigneusement dissimulé.



~ Flash back ~

Deux jours auparavant après avoir passé, la nuit à saccager l'académie ninja, à son lendemain, le jeune samouraï parti en quête d'informations, surveillant que la rumeur propagé faisait son effet. Il avait interrogé des habitant du village, qui désespéraient, pour eux un malheur s’abattait sur Konoha, d'après les dire d'une vielle dame, le village était devenu trop faible, et cela mal-grès les tentatives d'améliorations des hautes instances de celui-ci.

Cependant les simples villageois ne pouvaient l'informer d'avantage. Une misère, je vous dis ! Il ne voyait pas comment il pourrait faire afin de pouvoir glaner le maximum de données. Alors c'est en voyant le ninja qui l'avait acceuillit à son arrivé à Konoha qu'il eu une idée bien obscure. Il alla à sa rencontre et lui dit d'un ton très amicale :

- Héé ! L'amis, comment as tu ? Tu me sembles bien pressé ? J'ai vus que le village avait quelques soucis...

Le samouraï n'eu pas le temps de finir, que l'homme lui coupa la parole :

- Mais dis moi, où est ton sabre ? Ce n'est pas que je te suspecte mais depuis ton arrivé des choses bizarre se trâme au seins du village...

Soufuku, en mauvaise posture ? Non pas des moindres, car il avait prévu ce genre d'inconvénient lui répondit alors :

- Mon katana se trouve dans ma chambre, je ne vois pas pourquoi je devrai me balader, armé ici alors que je ne risque aucun danger ? Il ne serait pas vous manquer de respect en ne portant pas confiance en vous shinobi d'élite afin d'assurer ma protection ?

L'homme encaissa magistralement les paroles du samouraï, il but ses dernières comme du petit lait et reprit :

- J'en suis désolé, je ne voulais pas vous offenser, mais vous savez le village et en reconstruction et nous ne sommes pas à l’abri d'attaques adverses.


Soufuku, avait donc trouvé ce qui serait sa proie idéal, il à première apparence n'avait pas l'air trop fort, et avec le poste qu'il occupait, tantôt à l'académie ninja, tantôt à l’accueil du village, il ne devait pas trop être une menace pour un éventuel combat.


La nuit elle était tombé, le samouraï attendait dans la rue assis sur un banc que le village s'endorme, une fois chose faite il se rendit au porte du village, camoufler il espionnait l'homme avec qui il avait précédemment échanger. Le moment était donc venu, celui de l'attaquer par surprise, pour qu'il n'ai pas le temps de riposter ni même de sonner l'alarme. Une chance que son coéquipier lui soit absent au moment même. La tâche n'était donc plus que facile. Soufuku tel un fauve se rua sur le ninja de Konoha, il s'empara de l'un de ces kunais, et l’assomma avec le manche de celui-ci, i kidnappa donc son adversaire, sans se faire prendre...



~ Fin du flash back ~



Nous étions donc entrain d'observer le samouraï en provenance de Suna, il venait tous juste de récupérer son katana, et maintenant allait réveiller son otage, il lui asséna quelques petites gifles, l'hommes réveilla. Il était ligoté et ne pouvait parler. Soufuku ui retira le bout de scotch qu'il lui avait collé sur la bouche et fit signe de se taire. Le katana dégainé il allait maintenant agir en tant que tortionnaire afin de récupérer ce qu'il souhaitait. IL prit donc la parole pour commencer son interrogatoire :


- Tu vois, je n'aime pas faire ça, je ne devrais pas avoir à le faire, alors tu vas être gentil, il en dépend de ta santé, et de ma mission. Je vais posé des questions, tu va me répondre rapidement, parce je ne doute pas que ton absence ai révélée quelques soupçons. Alors dis moi, où et ton Kage ?


L'homme ne répondait pas, il était déterminé à ne pas le faire, le regard du samouraï s’obscurcit, la colère l'envahit, si seulement cet homme pouvait comprendre ses motivation, si seulement à Konoha il y avait une situation semblable à celle de Suna... L'envie et la jalousie son deux vilain défauts, qui se marient parfaitement. Il pris alors son sabre et se mit à planter plusieurs fois les jambes de sa victime du jours. Elle,  hurlaient de douleurs, elle ne pouvait résister, les larmes coulèrent, les larmes envahirent sont visage, le sang lui giclait, formait une étendus sur le sol, et ruisselait de toutes parts. Le samouraï dit alors d'un ton ténébreux :


- Dit moi tout, si tu veux toujours être en vie.


L'homme pleurant à la mort, répondit alors :


- S'il vous plait, je vous en supplie... Je ne sais pas grand chose, mais le village se reforme au niveau hiérarchique. Je ne sais juste ça il y a des jours que je n'ai pas vus le Hokage, pourquoi tant de haine envers Konoha...


Il n'eu pas le temps de terminer, que la douleurs le fit tomber dans les pommes, Soufuku lui répondit :


- Je suis navré de devoir te faire autant de mal, mais tu vois il est nécessaire pour moi d'accomplir cette mission, j'ai moi aussi des être chers, les seuls qu'il me reste à présent à protéger. Si ce mégalomane ne serait pas de ce monde, nous aurions pus vivre en harmonie. Mais hélas, il n'est impossible pour l'instant d'obtenir ce monde de paix. J'y contribuerai  un jours. Mais pour l'instant je suis obligé de vous causer du tort.


Se retournant alors vers village qui paraissait si petit à vue d'oiseau,  Il attacha ses cheveux en petite queue de cheval et jeta un regard sur sa droite, il eu un petit sourire, et dit à voix haute :


- Et bien depuis le temps que vous m'espionnez, il serait temps de sortir de votre cachette, je pourrai vous expliquer ma façon d'agir, je n'en suis pas fier, mais vous devez savoir que je ne l'ai pas tué, les blessures ne sont pas profondes. Et avant tout si je pouvais éviter un combat certainement inutile... Cher inconnu, je vous assure que nous somme dans le même camps. J'espère qu'avant une charge pleine de colère vous daignerez m'écouter.


La de la pénombre surgit une silhouette, il s'agissait de...

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"Chaque chaton grandit pour devenir un chat. Ils paraissent inoffensifs au départ, petits, calmes, lapant leurs soucoupes de lait. Mais une fois que leurs griffes deviennent assez longues, ils vont jusqu'au sang. Parfois de la main qui les a nourri. Pour ceux d'entre-nous grimpant au sommet de la chaîne alimentaire, il ne peut y avoir de pitié, il y en a une, mais une seule règle : Chasser ou être chassé".
Franck Soufderwoord-Heiwa of cards- Yuukan- An 120.


Naemilia > All J'ai été forcé à le dire j'vous le jure !

"Pas si vite ! Puisque j'aime bien la gueule des Sunajins et qu'ils sont faibles, je donne 20 pts de plus à Suna no Kuni, et comme je suis accesoirement Kazekage je retire 10 pts aux autres villages." Soufbledore-Conseille du staff/Yuukan-An 120.
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MessageSujet: Re: [Rang B] le bouche à Oreille.   Dim 9 Fév 2014 - 0:18



L'acte du shinobi inconnu n'arrêtait de lui tarauder l'esprit. S'il voulait nuire à Konoha, c'était qu'il était sûrement d'un autre village. Mais il était encore dans l'enceinte de Konoha, et sans doute, repartirait dans les prochains jours.
Hanako avait l'esprit torturé par ce qui venait de se passer. Elle rentra derechef au Q-G de la B défense et ne prit pas le temps d'informer ses coéquipier de ce qu'elle avait vu. Ils avaient sûrement déjà appris la nouvelle, et douteraient qu'elle sache quelque chose. Il valait mieux pour elle de les éviter avant que le problème ne soit réglé. La jeune fille monta les étages du bâtiment les uns après les autres, et arriva à son quatrième palier en un rien de temps. Elle se mit alors de suite à observer les frontières du village, nuits et jours.
Après quelques jours, enfin, une silhouette suspecte s'approcha d'un des gardes qui étaient de surveillance et fit un geste tout aussi suspect. Qui pouvait attendre la nuit pour venir parler à un des gardes ?!? Hanako réagit au quart de tour, et sauta littéralement du balcon jusqu'en bas, les yeux rivés sur sa cible. C'était lui. C'était sûr. Cette fois-ci, elle l'aurait. Les rues défilèrent à une vitesse vertigineuse, les bâtiments passèrent tous tels des fantômes sur sa route, et les quelques animaux encore présents ne furent qu'un décor invisible pour elle. La jeune fille ne ralentît que lorsqu'elle s'approcha du shinobi, et le prit instinctivement et directement en filature. Ils montèrent tous deux, -ou plutôt, tous trois-, sur le mont Hokage. Cette situation lui rappelait étrangement sa rencontre avec Night et le hokage. C'était ici-même qu'elle s'était tenue, au temps où Itade Matsudaï-sama était encore au village... c'était si proche du présent, si accessible... mais aujourd'hui, c'était avec un shinobi étranger qu'elle se trouvait là. Et c'était contre lui qu'elle se devait d'être intolérante... elle l'observa attentivement. Elle l'avait déjà rencontré peu de temps avant. Un shinobi de Suna qui avait passé son examen en même temps que ses élèves... un sabreur dénommé Soufuku Nitobe.

La jeune fille hésita à l'interrompre sur le champ, mais le laissa faire et l'écouta. Il réussi à obtenir de son otage l'information qu'il convoitait, soit l'absence du hokage. Apparemment, comme elle lors de sa mission à Kumo, il cherchait à savoir si le kage du village avait disparu ou non. Mais le Sunien avait usé de moyens peu ragoûtants... le pauvre villageois devait souffrir atrocement de ses blessures aux jambes. Il fallait absolument désinfecter sa plaie avant de le transporter à l'hôpital... Mais avant tout, il fallait commencer par capturer ou éliminer le shinobi du village du sable. Une dégradation du bâtiment de l'académie ne pouvait être impunément laissé. De même que semer le trouble à Konoha méritait la prison... et pour finir, s'attaquer à un shinobi sans défense méritait d'être puni. Et il n'y avait qu'elle présente sur le terrain apte à asséner ces sanctions...

- Et bien depuis le temps que vous m'espionnez, il serait temps de sortir de votre cachette, je pourrai vous expliquer ma façon d'agir, je n'en suis pas fier, mais vous devez savoir que je ne l'ai pas tué, les blessures ne sont pas profondes. Et avant tout si je pouvais éviter un combat certainement inutile... Cher inconnu, je vous assure que nous somme dans le même camps. J'espère qu'avant une charge pleine de colère vous daignerez m'écouter.



- Soufuku Nitobe... du village de Suna. Tu t'es introduis dans Konoha, et as tagué les murs de l'académie ninja... Je ne tolérerai pas te laisser repartir après ce que tu as infligé à l'un des notres... il en va de mon devoir ! Halle no kôsen.

Sur ces mots, Hanako dégaina son katana tout en souplesse et traça un arc de cercle sans que Soufuku n'ai pu réagir. De la lame vibrant dans les airs partit un rayon de chakra, qui fonça sur le côté droit du Sunien. S'il ne sautait pas sur le côté en s'éloignant du corps inanimé du villageois de la feuille, il serait obligé de recevoir le coup de plein fouet. Tandis que la technique était tout juste passée, la jeune fille sauta vers son compatriote et ramassa son corps immobile. Puis elle réfléchit rapidement. Il était sabreur. Ses sens et son agilité devaient sûrement être bien développés, et en plus de cela, il n'était pas la peine de venir l'attaquer au corps à corps direct sans coup bas... un sabreur empêcherait forcément toutes se tentatives. Alors elle opta pour une méthode à revers. Le kunoichi exécuta une multitude de mudras, en fixant de ses yeux blancs/lavandes sa cible :

- Kokyuangyou.

- Hakke no hari.

Et Hanako plongea la vision de Soufuku dans le noir complet, par le biais d'un genjutsu. Comme un petit rappel de son épreuve du tournoi... pourquoi pensait-elle à cela ? Elle n'était pas là pour jouer avec ses nerfs... mais pour le capturer. Posant alors son fardeaux qu'elle portait sur les épaules, la jeune Hyûga se déplaça silencieusement pour se retrouver face à face, à 5 mètres de lui, et elle fendit l'air de ses bras , tout aussi silencieusement. Sa souplesse de tigre lui avait permis de ne presque pas remuer l'air autour d'elle. Et les aiguilles de chakra qu'elle venait de lancer atteignirent leur cible toutes en même temps, obstruant les tenketsus produisant du chakra dans le silence le plus complet. La jeune fille en profita pour bondir, lui asséner un coup suivit d'une grande quantité de chakra sur son bras porteur, ce qui le paralysa pour quelques secondes, et lui fit lâcher son sabre, qu'elle récupéra avant que la chute ne se produise. Elle abbatit alors sa main libre derrière le cou de Soufuku, et l'emporta sur ses épaules. La kunoichi annula ses techniques, c'est-à-dire, Kokyuangyou, puis se dirigea vers Konohajien évanoui. Voilà qu'elle avait deux immobiles à transporter... elle hésita, puis finalement décida de dépêcher un de ses membres pour le rapatrier. Elle sortit prestement sa radio et son micro-écouteur, luis ajusta la fréquence. C'était bon. Ils étaient à l'écoute.

- Krrkzz... ry ? Kary ? réponse positive. Il y a un Konohajien qui a besoin de soins sur le mont Hokage. Viens et va le transporter à l'hôpital, vite. Je reviens avec un shinobi étranger qui est à l'origine du remue-ménage au village. J'arrive.

Puis elle coupa, et descendit du mont Hokage, après quoi elle dépassa la tour qui portait aussi le nom de ce dernier. Puis elle arriva enfin au Q-G de la B défense, Soufuku sur ses épaules. Le posant sur un des canapés qui se trouvaient dans la salle de réunion/pièce principale/salon, elle chercha, en vain, une corde du regard. Ce fut Mihoko, descendant de l' étage, qui lui tendit ce qu'elle cherchait. Restant pensive sur l'objet en question, Hanako finit par attacher les mains du Konohajien avec un bout de la fine corde, sans que les liens ne soient trop serrés, puis elle laissa traîner le tête par terre, et faillît se prendre les pieds dedans en se relevant. Puis elle attendit qu'il se remette et reprenne ses esprits...
Quand, enfin, il papillonna des yeux, Kary était déjà rentré, et la kunoichi écrivait un rapport dans un petit carnet. Elle était tranquillement assisse à côté de lui à une distance raisonnable, les jambes croisées, et délestée de son manteau. Elle avait posé son katana de son côté, presque collé au canapé, et y avait aussi laissé le sabre du Sunien. Elle tourna la tête vers ce dernier, et rangea son crayon, avant de poser son carnet sur le canapé et lui poser des questions :

- Ah... tu es réveillé. Soufuku Nitobe, chuunin de Suna, qu'as-tu à dire pour te justifier de tes actes ? Tu as saccadé notre village, blessé l'un des notres, tagué l'académie... et entré sans autorisation. Comment pourrais-tu prétendre être dans le ''même'' camp ?


Elle attendit, un air sage et autoritaire sur le visage. Il ne pouvait voir son visage que de trois quarts, mais c'était suffisant pour comprendre qu'elle attendait des explications, sans quoi il n'y aurait pour Soufuku plus aucun moyen de s'échapper de Konoha.

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MessageSujet: Re: [Rang B] le bouche à Oreille.   Dim 9 Fév 2014 - 1:42

Elle vint donc à son encontre et le samouraï qui venait par des actes horrible d'agir comme un vilain scélérat, attendait les premiers mot de son interlocutrice. Il ne pouvait agir de manière précipitée. Non il ne le fallait pas, il avait fait assez de mal comme ça. Et puis la personne qui l'avait finalement prit en filature devait être d'un tout autre niveau comparé, à sa seule victime. Elle, était la étaler sur le sol, les jambes tel du gruyère, pleine de trous, la douleurs que ce ninja devait éprouver devait être si atroce que Soufuku n'osa l’imaginer. Et puis, s'il s'occuper à penser au garde qu'il avait soigneusement transpercé, il finirai sans doute par se perdre dans une grande culpabilité. Il ne se retourna pas, ne la regarda pas, il ne jugeait pas l’intérêt. Pour le moment il se devait de garder un air convaincant, qui sait si seulement il arrivait à lui faire comprendre son point de vue, peut être, qu'elle n'engagerait pas un combat qui risquerait d'être mortel. Éviter toute mort qui porterai à une guerre inévitable entre les deux fractions qu'étaient Suna et Konoha.  C'est deux village qui pourtant étaient alliés lorsque Naruto était Hokage.  C'était aussi le temps du Kaze Kage Sabaku no Gaara, la réplique parfaite de Naruto, comme si l'on avait transposé le ninja de Konoha à Suna.  Suna, le village par lequel il était envoyé, le village pour lequel il agissait ainsi, le village qu'il devait sauver. Comprendrait-elle les motivations du jeune samouraï ? Et bien d’après ses premiers mots non ! Car elle avait entre temps adresser quelques paroles en destination de Soufuku :



- Soufuku Nitobe... du village de Suna. Tu t'es introduis dans Konoha, et as tagué les murs de l'académie ninja... Je ne tolérerai pas te laisser repartir après ce que tu as infligé à l'un des nôtres... il en va de mon devoir ! Halle no kôsen.



Elle connaissait donc son identité, cela voulait dire qu'elle l'avait certainement rencontré au préalable. Mais où exactement sur le coup, le samouraï ne saurait répondre, il avait beau énumérer les endroits où il avait vus des Konoha-jin au cours de sa vie mais aucun ne vint en tête. Surtout que d'après le timbre de la voix qu'il venait d'entendre, le samouraï avait compris qu'il s’agissait d'une fille. Où avait-il vus une fille venant de Konoha ? Mais oui ! Lors du précédents examens chuunin qui s'était dérouler à Kirigakure. Là il avait vus une konohajin avec de long cheveux noirs et des yeux bien spéciaux, car ils étaient d'un blanc aussi pure que la neige elle même. Si évidemment, c'était bien elle, il fallait a tout prix pour l'homme, éviter une situation qui pourrait le mettre en danger. Si Nami son senseï aurait été là, elle lui aurait dit, de ne pas montrer toutes ses techniques à autrui et surtout, de ne pas combattre lorsqu'il était sûr de perdre. Enfin il se retourna pour voir si ses pensées étaient exactes, sûr le moment il eu comme espoir de faire faux. Hélas, il constata une fois retourner, qu'il avait eu raison et que face à lui, se tenait bel est bien la jeune kunoichi de Konoha. Il ne prononça pas un mot mais rengaina son katana, signe de sa volonté de ne pas en découdre. Et de son abandon. Mais le temps qu'il ne réalise, lorsque'il ne fit pas attention aux dires de la demoiselle aux iris blanches, elle , avait composé une multitude de mudra, de son sabre allait-elle l'attaquer au corps à corps non, un duel de kenjutsu Soufuku aurait certainement un avantage. Il n'eu le temps de réfléchir la vitesse de la konohajin... Tout était noir l'obscurité... Puis le néant total...


Plus tard, il ouvrit les yeux, sans aucun souvenir de ce qu'il venait de se passer, il observa dans un premier temps les lieux, une salle, banale, un canapé, un chat, tient un chat il n'en avait pas vus beaucoup mais en possédait un lorsqu'il fut plus jeune, inévitablement le petit animal lui rappela, la disparition de sa famille, qu'il avait découvert quelques jours auparavant. La mélancolie, s'emparait peut à peut de son être, de plus il avait agit d'une manière qui aurait malheureusement attisées les foudres divines de son paternelle si celui-ci aurait été au courant et encore de ce monde... Il ne voyait pas cette jeune femme, il ne sentait pas non plus son katana obtenue grâce à une amie. Il n'aimait particulièrement pas le fait d'être désarmé, c'était comme si on lui extirpait l'âme de son corps, Pour un samouraï, un sabre et certainement une matérialisation de sa volonté. Une phrase que son père lui disait énormément lorsqu'il passait des heures à s'entraîner dans le dojo familiale des Nitobe. Il remarqua une fois sortie de ses pensés que ses mains une étaient liés, encore une fois, dans un autres village ! Peut être était-ce coutumier chez les ninja de ligoter leurs hôtes. Enfin bref il cherchait la jeune fille du regard quand elle, fit son apparition et commença ceux qui semblait être, un interrogatoire, situation familière pour le samouraï de Suna.


- Ah... tu es réveillé. Soufuku Nitobe, chuunin de Suna, qu'as-tu à dire pour te justifier de tes actes ? Tu as saccadé notre village, blessé l'un des nôtres, tagué l'académie... et entré sans autorisation. Comment pourrais-tu prétendre être dans le ''même'' camp ?

Hum, des question un air autoritaire, ne connaîtrait-elle pas l'homme mystérieux don Soufuku ne connaissait le nom et qui l'avait accueilli à Suna ? Enfin là n'était pas le temps de se poser des questions, il fallait surtout préparer des réponses, dans l'espoir de gagner un bon de sortie et comme on dit, plus si affinités. Il pris donc la parole, d'un plus grand calme :


- Et bien, moi qui ne voulait pas tomber sur un ninja de Konoha qui était présent à Kiri, je suis vernis... Enfin je tient avant tout à m'excuser, même si mes actes sont impardonnable j'aimerai que vous puissiez comprendre, le pourquoi de mes agissement en vos terre. Je biens de Suna no Sato comme vous l'aurez remarqué, et il est en effet bien question d'une mission donnée par mes supérieurs. Je ne suis pas en total accord avec leur manière de faire les choses. Mais il me faut respecter leur demande. Pour tout vous dire j'oeuvre aujourd'hui pour la paix. Et c'est pourquoi, je vous ai dis que je faisais partie du même camps que vous. Suna est frappée par un despote, tortionnaire qui a supprimé toutes les libertés du peuple en renversant Sabaku no Gaara. Avec un petit groupe de révolutionnaire, j'essaie de rétablir l’ordre en mon village. Mais pour que cela fonctionne, il est de mon devoir d'accomplir les missions que me donne le Kazekage, pour pouvoir atteindre sa confiance dans le but, de le renverser. J'aurai préféré faire autrement, mais c'est avec honneur que j'accepterai toute sanction. Et même je dois y laisser ma vie. Kunoichi, avant toute chose j'aimerai vous dire aussi, que je suis originaire du pays du feu et qu'il me chagrine de devoir faire du mâle en mes terres natales. Je m'exprime ici, avec toute ma sincérité, à cœur ouvert, pour que comprenez quel trouble me frappe actuellement.


L'air grave qui marquant son visage, presque attristé, les sages paroles du samouraï avaient-elles touchées la kunoichi ?

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MessageSujet: Re: [Rang B] le bouche à Oreille.   Dim 9 Fév 2014 - 19:43



La salle de réunion de la B défense n'avait rien d'une prison ou d'une salle d'interrogatoire, mais c'était bien là que les deux sabreurs se trouvaient. Hanako n'avait pas tellement serré les liens du Sunien, et c'était ce qui lui avait permis de voir qu'il n'opposait aucune résistance. Pour un shinobi disant oeuvrer pour la paix, le comble aurait été d'user de la force pour s'enfuir. C'était un point pour lui. Elle regarda le mur d'en face, alors qu'il lui parlait. Elle même avait délaissé momentanément la paix pour la paix de Konoha. Peut être lui aussi voulait la paix entière, mais ne pouvait pas oeuvrer pour tous, et commençait par regarder les intérêts de son village... de Suna. C'était en effet le mieux que pouvait faire les shinobis sans force politique. La jeune fille lui jeta un regard sans expression, puis soupira en fermant les yeux, et fit une pause avant de les rouvrir et lui répondre :

- Oui, être promu lors d'un tournoi n'est pas bon pour les shinobis qui tentent de se faire passer pour autrui... elle sourit. C'est ainsi... dis-moi... connaîtrais-tu Temari no Sabaku ? C'est une parente de Gaara... nous cherchons où elle se trouve. Il est vrai que l'actuel Kazekage a instauré une autre politique à Suna, et coupé les échanges avec notre village. Il ne serait pas plus mal que ceux-ci reprennent... mais je n'ai d'autre choix que t'emmener aux autorités de Konoha.

Sur ces mots, elle se leva et fit un signe à Kary, qui s'approuva. Il fit lever Soufuku, et elle lui fit un ''non'' de la tête. Pas besoin d'être brusque. Alors qu'ils partaient en direction de la porte, la jeune fille se remémora que la corde était bien trop longue, et la souleva avant qu'ils ne se prennent tous les pieds dedans. Puis ils partirent vers la tour du Hokage. Kary et Hanako remirent Soufuku aux mains d'un spécialiste geôlier, après quoi ils repartirent à leur Q-G :

- Voilà celui qui est à la source des rumeurs qui courent dans le village.

Et la jeune fille repartit, suivie de près par son coéquipier. L'on n'entendait que le bruit caractéristique de ses bottes sur le sol, qui résonnaient à travers les murs du bâtiment, d'un son léger, fluide. Elle laissa le sabreur à sa seule destinée, non sans remords. Il avait perturbé le quotidien tranquille de Konoha, mais ne voulait peut être pas faire le mal. Cela ressemblait aux agissements de l'Akatsuki, qui disait oeuvrer pour le bien... de quel bien était-ce ? Avec du recul, elle ne voyait pas où était le bien. C'était peut être leur but final, mais il était loin... pour Soufuku, c'était sûrement plus raisonnable. Renverser le régime imposé par Shunsuke Kinbara avec l'aide des pro-Gaara, semblait un objectif réalisable. Et le sien, quel était-il ? Protéger le hokage, protéger le village, et les bijuus... était-ce seulement un tant soit peu réalisable ? Hanako doutait. Son objectif était bien grand, finalement... elle n'avait sût protéger le hokage, et peinait pour en faire de même pour Konoha. Quant aux bijuus... elle ne devait révéler ses découvertes aux grand jour, sous quoi l'Akatsuki aurait avancé d'un grand pas dans ses objectifs. Alors que lui restait-il à faire ? Oeuvrer pour le village, est partir à la recherche des bijuus, dans l'ombre. Elle repensait à tout cela, ses pas la portant jusqu'au lieu où elle était partie. Le Q-G. Oui, là il y avait encore des choses à faire... il lui restait encore maintes et maintes choses à accomplir.

Perdue dans ses pensées, la kunoichi était enfin arrivée à son point de départ. La boucle était enfin bouclée. Kary, son acolyte du jour, l'avait devancée, et c'est avec le sourire aux lèvres qu'il lui ouvrit la porte alors qu'elle s'apprêtait à frapper. Comment pouvait-il être comme cela alors qu'ils venaient juste de mettre en prison un Sunien qui se sentait coupable, et en plus, partisan du parti Gaara ? Hanako n'arrivait pas à percer le fond de ses pensées. Décidément, ils étaient tous bizarre, ici.
La jeune fille s'assit sur le canapé qui avait servi de pouf d'interrogatoire, et regarda son katana. À terre, il était accompagné de celui de Soufuku. Que pouvait-elle bien en faire ? Il ne lui appartenait pas. Mais il n'appartenait pas non plus à la B défense, ni à Konoha. Alors, soupirant, elle monta jusqu'au balcon, et ouvrit la grande porte vitrée, pour accéder à l'air frais de la nuit. Là, elle posa le sabre du Sunien, et repartit, comme si de rien n'était. Maintenant, l'arme était libre et n'appartenait à personne...



Dernière édition par Hanako Hyûga le Lun 10 Fév 2014 - 18:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Rang B] le bouche à Oreille.   Dim 9 Fév 2014 - 21:42

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- Oui, être promu lors d'un tournoi n'est pas bon pour les shinobis qui tentent de se faire passer pour autrui... . C'est ainsi... dis-moi... connaîtrais-tu Temari no Sabaku ? C'est une parente de Gaara... nous cherchons où elle se trouve. Il est vrai que l'actuel Kazekage a instauré un autre politique à Suna, et coupé les échanges avec notre village. Il ne serait pas plus mal que ceux-ci reprennent... mais je n'ai d'autre choix que t'emmener aux autorités de Konoha.

Souriante, elle avait l'air compréhensible suite aux paroles du samouraï, elle lui en appris aussi sur son village, il venait en quelque mot d'apprendre des choses importantes, qu'il n'eu le temps d'apprendre en six mois de vie à Suna. Enfin, il allait en toute logique être conduit aux autorités de Konoha, les hautes instances décideraient elles, de la sentence dont il allait écopé. Il se leva et suivait les deux ninjas qui étaient du sexe opposé, et pendant que son interlocutrice s'occupait à faire en sorte qu'ils ne se prennent les pieds dans la corde qui était vraiment longues, observait encore les lieux, où il avait était emmené. Entre temps, il s'était remit de son légère évanouissement et avait en effet put voir que ses mains n'étaient pas liées assez fort en effet il pouvait tout de même les bouger. Le fait de ne pas avoir agit, lui avait sans doute porter chance, en faisant voir à la jeune adolescente qu'il n'était pas mauvais dans l'âme.

Les trois personnages arrivèrent enfin, à la tour Hokage, lieu où les décisions étaient prises dans le village caché de Konoha. Ils montèrent, les marches semblaient longues et interminables, les jambes du samouraï, elles, semblaient de plus en plus lourdes à chaque marche. Ils se retrouvèrent alors devant un homme qui devait être un spécialiste s'occuper des  geôle, celui qui s'occupait des rébus, des malfrats, des criminelles, des personnes qui sans doute finiraient dans un trous à rats, là ! Où se trouve leur places ! La jeune kunoichi s'adressa alors à ce même homme :


- Voilà celui qui est à la source des rumeurs qui courent dans le village.




A la suite de ses mots, elle et sa coéquipière, prirent le chemins inverse. C'était donc ici que se séparait le chemin des deux sabreurs. Elle partit, le samouraï l'observait, le geôlier lui, tira sur la corde, comme pour indiquer au prisonnier de le suivre. Sans son sabre, il ne pouvait rien faire, mais en avait-il l'envie ? Non au contraire il allait accepté sans plus attendre, sa peine, son châtiment, oh oui il allait être châtié, il l'avait certainement mérité... On lui passa les menottes aux poignets et aux chevilles, on lui enleva ses sandales, lui laissa tout de même ses vêtement. Le raclement provenant de cette lourde porte métallique, lorsqu'elle se referma, puis le noir total l'obscurité régnait en cette cellule, une petite bougie, en guise d'éclairage, la faible lueur produite par la flamme laissait apparaitre un endroit étroit, triste, froid, crasseux, humide... Glauque ! Le samouraï, le condamné, s'assit sur la petite banquette métallique, les poignets alourdis par le poids de son étreinte métalliques. IL était là, sans rien dire, ne pouvant parler, et puis à qui bien, pouvait-il s'adresser ? Personne non même ps l'ombre d'un rongeur, de qui la compagnie ne serait pas de trop. La lune, faible de ses rayons passant agilement à travers les barreaux de ce qui constituait la seul ouverture vers le monde extérieure. Ici, il pourrait réfléchir à ses crimes. Le poids de ses péchés entre les mains, lui saisissant les jambes, il devait y réfléchir, il devait y penser. Connaitrait-il ses dernier jours, les derniers jours d'un condamné ? Sur le mur qui se tenait en face de lui, des gravures d'anciens prisonnier, l'héritage de leurs peines face aux samouraï allait-il laisser lui aussi aux autres ses pensées ?  Non rien de cela, à quoi cela servirait-il, il ne valait mieux agir en dehors d'une cellule afin que cela, cesse, que l'Homme puisse vivre, que l'Homme puisse être. Il regardait le flamme, vacillantes sous ce léger aire. Elle semblait plier mais ne rompait pas. était-ce symboliquement, l'apparition d'un signe, montra à Soufuku toute l’expression de la volonté du feu ?


Il ferma les yeux, pensant à ses proches défunts, à son mentor disparut, aux pro gaara qu'il avait quitté, il y a maintenant de long mois. Il pensait, réfléchissait, les heures elles défilèrent, si lentement. Se ressourçant, s’interrogeant  sûr lui même, sur son existence, il finit par entendre l'appel. Étrange, bizarre, une voix semblait avoir besoin de lui, il était seul, qui lui parlait ? Qui prononçait son nom en ces lieux misérables ? 2tait-ce ce dont son père lui avait parlé lors d'un entrainement, lui expliquant les bienfaits de la méditations ? Oui il y était enfin, il méditait, bien qu'au départ, il n'était pas doué pour ce genre d'exercice, ici, dans les cellules de Konoha, il y arrivait, il se trouvait en son lui intérieur, ici, une silhouette, l'attendait, il ne pouvait la distinguer, elle prononcée des mots indescriptibles, mais s'adressait à l'encontre du samouraï. il s'en approcha et découvrit... Alors un vielle homme, entrain de peindre assis, la pipe à la bouche, il souriait, le visage bienfaiteur, il regardait Soufuku Nitobe avec fierté, lui stupéfait ne put prononcer la moindre chose, ébahis, devant cet inconnus qu'il voyait ici même. le vieillard souriait toujours, aussi étrange que cela paraissait, il semblait ravit de pouvoir voir le samouraï. Calligraphiant, il était entrain de réaliser une estampe, le début de son œuvre semblait définir un espèce de rien du tout, il observait toujours le jeune homme en provenance de Suna. Il dit alors :


-Et bien, tu en as mis du temps.


Dans le couloirs donnant sur les cellules, le bruit des clefs se frottant sur le mur fit sursauté le nouveau venu en geôle, il quitta alors son espèce de vision, sur le coup, il fut surpris, ne comprenant toujours pas quel genre de tour cela pouvait-il être, une explication rationnelle était évidemment impossible. Il attendait, tandis que la faim le gagnait, tient c'était justement l'heure où on lui porta son repas, du pain miteux, et de l'eau, il ne toucha pas à ce que l'on lui donna, pas qu'il ne voulu faire une quelconque gréve de la faim. Non il était bien trop occuper à se concentrer, à réfléchir sur ce qu'il pouvait bien avoir vécût il y a peut, Enfin il se remis à méditer, il n'aimait particulièrement pas, ne pas posséder de réponse a ses questions. Il ressentit ce moment, la même émotion que tout à l'heure, le même ressentit, les poils se dressant sur sa peau, il était si léger, il était transporté...

Il se trouvait cette fois-ci au beaux milieu de nul-part, des plaines étendus a des kilomètres, un soleil de plomb, une brise légère, des tournesol, tient le tournesol, pourtant il est dit que cette fleur ne possède pas d'odeur. alors pourquoi il sentait celle qui vint à son nez, l'odeur atroce et bien familière, celle du sang, où était-il ? Nul ne le savait. Il jeta son regard vers une petite colline, ici sous ses yeux se distinguaient deux groupes, des hommes en armures armés de katana, deux des montures, les autres à pieds, il hurlèrent avant de se ruer au milieu de l'étendu, le sang giclait de toute part, des carotides tranchés, des bras volants, des jambes sur le sol. Un seul homme portant fièrement l’étendard d'une des factions qui livraient bataille était intacte sans aucune égratignure.  Il était si jeune, et si talentueux, d'une grâce inégalable, d'une brutalité si grande, l'art du kenjutsu, sous les mains de cet homme était a son paroxysme. Cependant le cheval du chefs ennemie le heurta à la tête, et le jeune homme tomba, était-il mort ? La question que se posait le jeune Soufuku, quelque peut admiratif devant la scène à laquelle il venait d'assister... Il entendit alors la même voix, celle de tout à l'heure :

-Suis-je encore en vie, non, après cette bataille et bien jeune samouraï oui.



Il se retourna et revit le vieil homme toujours entrain de peindre, il était donc se jeune homme, étrangement Soufuku ne pouvait parler, face à lui il était comme une toile blanche attendant que l'on y déverse son savoir et son talent.



_ _ ___________________________________________ _ _

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MessageSujet: Re: [Rang B] le bouche à Oreille.   Lun 10 Fév 2014 - 12:39

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Les jours défilèrent, l'aube, laissait place au crépuscule, qui laissait place à la nuit, la nuit, elle, laissait place a l'aube, qui laissait place au jour. Un cercle inébranlable, durant depuis de fastes temps. Les faibles rayons entraient par la petite ouverture, judicieusement équipée de barreau en fer, éclairaient, enfin si on peut appeler ça de l'éclairage, la cellule dans laquelle, un samouraï en provenance de Suna se trouvait. Il ne comptait plus les jours, il ne faisait quasiment plus, la différence entre le jours et la nuit, ne savait pas depuis combien de temps maintenant il était retenu prisonnier. Ses cheveux, avaient poussés, la pilosité sur ses joues se fit très apparentes, les membres meurtries, par le poids des lourdes chaines métalliques. le corps crasseux, il était là, à attendre que quelque choses se passe méditant, sur ses actes, et sur le monde qui l'entourait.  Il n'avait rien tenté, il ne voulait rien tenté, sachant fortement qu'il avait commis des crimes, sachant aussi qu'il avait accepté d'aller en prison. Non son but n'était pas de se faire passer en martyre, il voulait juste, passer un message, celui, de la souffrance que parcourait son village, celui de sa volonté à changer les choses, celui qui exprimait surtout, sa ténacité, et qu’il ne reculerait devient rien pour accomplir son but.


Durant sa période en cage, la bête, avait prit l'habitude de s'isoler du monde qui l'entourait, faisant abstraction de tout, du bruit, de l'odeur, de ses cinq sens, il trouvait en lui une manière de resté en contacte avec sa foi.  Méditant pendant de longues heures, il avait en son fort antérieure rencontrer un homme, assez âgé, qui peignait, lui proposant énigme en tout genre. Sympathique, ce vieillard inspira le samouraï qui avait demander lorsque le grand et très gras geôlier, lui portait son repas un pinceau et de la peinture, au départ l'homme de garde n'était pas très en accords avec cet idée, restant surtout très vigilant à l'encontre du fauteur de trouble, il pensait que celui-ci allait user de techniques lié à la peinture, pour pouvoir s'évader. Chose tout bonnement impossible lorsque l'on sait que celui-ci n'use en aucuns cas de ninjutsu. L'homme finit pas céder aux demande du samouraï lorsque celui-ci, se servit d'un bel argument, lui disant que un prisonnier aurait besoin d'un moyen de distraction, et que cela l'aiderait à réfléchir a ses actes, qu'il laisserait aux personnes qui dans le futur intégreraient cette cellule un héritage, inspirant à la paix et à la rédemption.

Il lui apporta un pinceau, dont les poils, fait à partir d'écrins de cheval, étaient, usés, de la peinture noir, semblable à  de l'encre de chine, c'est ainsi que Soufuku Nitobe, se mit à peindre le mur qui se trouvait face à lui en prison. Au début il eu du mal, à vrais dire, la calligraphie n'était pas sa grande spécialité, bien qu'il est déjà pratiqué ce type d'exercice sur les parois de l'académie ninja du village. Il peignait, laissant son être s’exprimer sans réfléchir, il peignait, et lorsqu'il ne peignait pas allait rencontrer dans ses pensées celui qui devint son amis. Étrangement cet homme était assis sur une rame de bateau, usée et marquées par des entailles, elle lui servait de fauteuil était-ce confortable ? Après tout là n'était pas la question. L'homme qui depuis ce temps n'avait toujours pas finis son estampe, parlait souvent avec le samouraï le même genre d'énigme, à chaque fois, il savait comme par magie que Soufuku avait commencé à peindre. Il le félicita, lui disant simplement que la peinture était la forme la plus abstraite de la représentation de l’esprit, du savoir et de la culture. Depuis la nuit des temps les hommes communique grâce à elle, depuis des temps immémoriaux, les hommes transmette leur savoir par la peinture. Enfin il ajouta que la peinture était surtout, relaxante et apaisante, et qu'elle était en autre une forme de la plénitude.  Il peignait toujours sur cette toile, se réjouissant de chaque coups de pinceau, tel une enfant devant son jouet favori. La scène quelque peut amusante faisait sourire le jeune Nitobe. Qui à son retour peignait à son tour, le mur qu'il avait fait, des semaines plus tard, des coups de pinceaux de toutes forme, il eu finit son œuvre, il méditait à présent pour rencontrer son vieil ami, celui-ci l'attendait, souriant, tirant quelque bouffé, sur une pipe faite de bois, tient c'était nouveau ça, depuis le temps, il ne s'était jamais présenter devant le samouraï, d'une telle manière. Il lui dit que son œuvre était finit, et lui montra alors, sa toile, un paysage, des oies, une étendus d'eau, et un soleil. L'ensemble était marié, d'une telle manière que l'estampe était fabuleuse, d'une sobriété, et d'une facilité déconcertante. L'homme, s'adressa à son jeune ami entre quelque bouffé de son succulent tabac :


- Ca en jette hein ? Soufuku Nitobe, as tu finis ta toile ? Tu sais le peinture représente bien des choses comme je te l'ai déjà dis, la mienne représente, certainement des actes du passé, des actes du futur, il n'y a pas que la peinture qui permet de représenter des choses, tu sais ? Durant ma jeunesse, je me suis adonné à la littérature. De poèmes en poèmes, j'ai même rédigé quelques livres enfin ça na pas tellement d'importance, pour le moment. Si je ne me trompe pas tu es un samouraï, que dirais-tu, Soufuku de te rendre au pays du fer ?


Comment pouvait-il savoir que Soufuku avait l'intention de se rendre, en ces lieux ancestraux ?  Enfin après tout, ce vieil homme semblait en savoir beaucoup plus qu'il ne le montrait, sur le jeune épéiste. Peut être que en méditant il le retrouverait. Il voulait lui poser une question. Mais aucun mots ne sortit de sa bouche le vieillard lui se dirigeait vers une étendus blanche, et en se retournant dit ses derniers mots :


- Ne fais pas cette tête, nos chemins ne se sépareront pas de si tôt. Et puis, je pense que c'est terminé.



Terminé ?! De quoi pouvait-il parler ? Soufuku ouvrit les yeux, dans sa piètre cellule, il regardait le mur, le garde, lui toqua sur la porte métallique qui le retenait en captivité. Il lui appris que le conseille, voulait le voir, pour lui faire passer une audience. c'était donc après une semaine que cela lui était accordé. Enfin il allait pouvoir prendre sa défense, enfin il allait pouvoir s'exprimer et qui sait peut être demander de l'aide. Marchand comme il le pouvait, les mains et les chevilles liées, il sortit. regardant une dernière fois le mur qui se trouvait face à lui, il découvrit, une femme, faite d'encre, A demi nue, devant un levé de soleil, laissant son dos apparaître , des pétales de fleures de cerisier se baladant au grès du vent. Le tout était magnifique, mais qu'est ce que cela pouvait-il exprimer ? Aucune idée !


Soufuku et son garde se dirigèrent alors vers le conseil de Konoha no kuni. Ici allait avoir lieu, l’audience et il allait savoir si sa peine serait plus lourdes où non. Personne n'était présent dans la salle, à part les personnes concernées, à huit clos, il allait enfin pouvoir s'exprimer. La séance commença, on lui reprocha ses actes, on lui demanda alors de se justifié de ses actes :


- J'ai fais des choses impardonnables, certes j'en suis conscient, ô grand membre du conseil, j'ai agis pour Suna no Kuni, mais principalement pour le parti Pro Gaara que je représente. Je viens implorer votre aide, afin que Suna puisse dans des jours proche redevenir le village qu'il était autrefois. Une alliance entre nos deux peuples ne serait plus que bienfaitrice. J'aurai besoin de vous comme dans le futur vous aurez certainement besoin de moi. Moi, Nitobe Soufuku Demande votre pardon, votre clémence, mais avant tout en tant qu'homme je vous demande votre compassions.


Des mots d'une importances, et d'une telle sagesse, sortirent de la bouche d'un homme fier et sûr de lui, on le fit sortir de la salle, le temps qu'une décision soit prise, au fond de lui le samouraï de Suna, espérait avoir réussis son coup il espérait avoir fait effet, et que sa requête soit acceptée. Barbus, les cheveux long et poisseux, il attendait, c'est aux bout de deux heures seulement qu'on lui dit, d'entrer, il entra donc et appris que sa peine allait être relaxé, qu'il allait être libre, mais à une seule condition qu'il s'allie à Konoha et que Konoha s'allie au partit Pro Gaara. Il accepta et  dit alors au conseil du village qu'il leur transmettrait la réponse par courrier. Ou plutôt via un messager. On lui redonna son sabre, l'emmena alors dans un endroit pour qi'l puisse s'ôter la crasse qui l'avait gagnée depuis sa captivité, il se rasa, et c'est ainsi qu'il quitta Konoha, il avait donc réussis à glaner quelques informations et bien même qu'il eu échoué sa mission, il avait réussis à gagner une alliance entre le village de la feuille et ce qui restait de digne à Suna no kuni. Avant de retourner au village et de mentir à son chef, il avait décider de lui même à se rendre au pays du fer. Il mentirait encore si il le fallait. C'est sur la route du pays des Samouraï qu'il se trouvait, et personne non personne ne l'obligerait à faire chemins inverse.







FIN DU RP : FIN DE MISSION.

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