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 Endurance et Survie

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MessageSujet: Endurance et Survie    Lun 3 Fév - 16:34

Un départ

Cela faisait quelques heures que j’avais pris route vers Kiri. Je n’avais pas vraiment pour habitude de faire de la randonné, je me sentais déjà épuisé de mes forces. Ce n’était pas pour autant que je faisais des pauses, je m’étais imposé un rythme de marche : le jour je marchais aussi vite que je le pouvais tandis que la nuit je cherchais de quoi me faire un petit campement pour dormir.

J’avais souvent vus dans des œuvres que le Pays de la Foudre était un des lieux possédants un écosystème très varié et cela était vrai. Depuis mon départ j’avais traversé Kumo qui est un lieu rocheux couvert de brume, un désert de terre et là je me situais dans une taïga.

Ce n’était pas une vulgaire forêt comme toute celle que l’on pouvait trouver. J’avais l’impression que cette zone avait été faite uniquement pour moi. Pourquoi ? Parce que j’y étais seul et tout les éléments jouaient contre moi. Le sol était recouvert de feuilles en décomposition dessous lesquelles se  cachaient un tas de pierres pointus ou de silex. Les arbres et les buissons étaient tellement présent qu’ils brouillaient mon champ de vision, je ne voyais que du vert dans tout les sens, je ne savais jamais où aller. J’étais sur que je faisais des tours en ronds et je n’avais pas de temps à perdre.Tourner en rond, c’est ce que je faisais alors je pris une petite pause. Au départ je m’étais jurer de ne pas en faire mais la fatigue m’emportait. Je ne devais pas me laisser abattre par les conditions physiques. Survivre dans ce genre de lieux était un vrai défi pour le mental.

Le Soleil avait déjà laissé sa place à son amie la Lune, le si beau ciel était devenu un amas de ténèbres. Les arbres bougeaient dans tout les sens, ils se laisser guider par la puissance du vent. Je me trouvais au pied d’une montagne. J’avais construit un petit abri mais il c’était envolé. J’avais froid, ma tenue n’était pas adéquate pour cet environnement.

Assis sur un rocher, mon regard se portait vers le ciel, je me demandais ce que j’allais faire une fois à Kiri. Certes j’y allais pour voir le tournoi mais je ne me sentais attiré par autre chose. Ce pays contenait les ruines du domaine Esuki, je voulais y aller. Je ne me savais pas vraiment si j’étais prêt à revoir le lieu où j’ai perdu ma famille.

Soudain un éclair apparut dans mon champ de vision, laissant mon avenir de côté, brûlant mes yeux de plein fouet. J’étais aveuglé, j’avais beau ouvrir les yeux mais je ne voyais plus rien. Je fus plusieurs minutes au sol, la main sur les yeux avant de recouvrir la vue. Cette illumination me donna une idée que j’allais exploiter plus tard. Pour le moment je ne pensais qu’à trouver une source d’eau pour rafraîchir mes yeux qui avait souffert. Une fois mon visage rafraîchi je pris le temps de m’installer en haut d’un arbre afin de tenter de dormir.

La nuit me paraissait longue du haut de mon arbre, j’étais alors descendu pour faire un petit feu mais à mon arrivé au sol je pouvais remarquer plusieurs empruntes étranges formées dans le sol. Je n’avais pas le courage de suivre leurs traces. Cela devait surement être un sanglier, ou pire, un tigre. Peu importe ce que cela pouvait être, je n’avais pas peur même si je devais rester sur mes gardes. Le Soleil n’avait toujours pas fait apparition, je n’avais pas de temps à perdre, je pouvais reprendre ma route ou profiter du temps qu’il me restait pour m’entraîner. J’avais opté pour la deuxième option.

Une fois debout je me mis en place en repensant à mon idée qui m’était venue une fois que je fus aveuglé. Mon projet était de faire une technique pouvant refléter la lumière naturelle afin d’aveugler des personnes. Je ne savais pas encore comment adapter ma glace afin que tout cela soit possible

C’est en total improvisions que je m’étais mis à créer cette nouvelle technique. Je m’étais accroupi afin de pouvoir déposer ma main droite contre le sol pour l’enrober d’une fine couche de glace. Celle-ci se pulvérisa en mille et un morceaux qui commençaient à s’élever dans les airs. Chaque cristal s’envolait vers une direction hasardeuse. Je ne savais pas vraiment comment contrôler cela alors je me mis à penser de toute mes forces à une direction. Un à un, les cristaux se réunissaient en un point afin de former une sorte de mur. On pouvait apercevoir sur la glace le reflet de la Lune, il ne restait plus qu’à changer d’angle de vue pour savoir dans quel sens l’ennemi serait le plus aveuglé.  

Crac

Un bruit se fit entendre dans les bois, apeuré je m’étais retourné laissant mes morceaux de glace s’effondrer au sol et se briser. Je regardais à droite et à gauche pour tenter de voir s’il y avait une personne ou un animal mais je ne voyais rien. Pourtant j’avais l’impression d’être espionné depuis un bon moment et ce sentiment d’oppression commençait à s’aggraver. J’étais sur mes gardes, les mains tendues vers l’avant et les poings fermes, j’étais prêt à me battre.

Sortez de votre cachette, m’exclamais-je tout en bégayant (surement à cause du froid… ou de la peur)

Une minute, trois minutes, dix minutes…
Ma peur m’était peut être monté à la tête, j’avais peut être halluciné. Personne ne se montrait mais j’étais resté debout, mes pieds c’étaient encrés dans le sol telles les racines d’un arbre. Le temps passait, le sommeil apparaissait sur mon visage : mes paupières ne résistaient plus, elles se fermaient automatiquement.


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MessageSujet: Re: Endurance et Survie    Mer 18 Juin - 15:58

La flamme qui glace ton cœur

Ce n’était pas un chant d’oiseau qui venait de me réveiller ni un rayon de soleil, pourtant je l’aurai tant apprécié contrairement à la fine couche de neige qui recouvrait mon corps. Cette dernière a du apparaître lors de mon sommeil mais je ne comprenais pas d’où elle provenait. En effet cette mousse blanche n’avait pas entièrement transformé la forêt en un lieu dans lequel on pouvait penser trouver le Père Noël mais la neige m’avait juste encerclé, moi et rien d’autre. J’avais du mal à comprendre ce qui avait pu se passer mais je fus encore plus perplexe lorsque je vis une scène bien plus troublante. Sur ce cercle de neige se trouvait des cadavres d’oiseaux dont la majorité était des corbeaux. C’était clair que l’origine de ce phénomène n’était pas naturelle mais une personne c’était amusé à me faire passer un message. En réfléchissant un peu je ne trouvais aucune personne ayant de la haine envers moi au point de me faire peur. Même si les ninjas de Taki devaient me détester ils m’auraient sans doute tué ou capturé pour me ramener à leur village. En plus de cela, si ma mémoire était bonne je n’avais fait aucun mal aux citoyens du pays de la foudre. En tant qu’ex-déserteur j’avais toujours fait de mon mieux pour m’intégrer au village. Il ne restait plus qu’un suspect dans ma tête et je préférais renier cette hypothèse. L’idée que l’homme ayant tué mon clan vienne me provoquer ne me plaisait pas du tout. C’est pour cela que je repris la route en oubliant ce mystérieux message derrière moi. A vrai dire je ne savais plus vraiment si j’étais dans la bonne direction du cou j’avais décidé de prendre un peu plus de hauteur afin de pouvoir me repérer. Je ne connaissais pas le pays de la foudre par cœur mais la moindre piste pouvait m’aider. C’est au loin dans l’horizon que je vis ce qui semblait être un petit village, j’avais donc décidé de m’y rendre.

Une heure de marche après j’étais enfin arrivé devant ce petit hameau qui contrairement à ce que j’avais vu n’était plus un village. Face à moi se trouvait des habitations et structures détruites par les flammes. Je m’avançais alors dans une des maisons en ruine pour essayer de comprendre ce qu’il c’était passait. Les briques qui bâtissaient autrefois ce domaine étaient toutes craquelées et recouvertes de mousse. Les meubles en bois qui semblaient avoir survécu aux flammes ne tenaient plus debout, chaque parcelle de bois se faisait gringotter par des insectes. Je pouvais encore trouver des traces d’humanité au sol tel qu’une poupée recouverte de sang séché ou encore un crâne à moitié enseveli dans la terre. Ce hameau avait sûrement vécu les conséquences de ce qu’on appel la guerre. Je ne savais pas qui avait pu faire cela mais ça me mettait en colère alors je voulus en savoir plus et pour cela je pris direction un petit chemin fait de gravier. Au départ je commençais à m’éloigner du village en rentrant dans une forêt mais au bout du sentier se trouvait un vieux bâtiment. Contrairement aux autres il était toujours en état, la guerre ne l’avait pas emporté sur son passage mais le temps commençait à faire effet. Il suffisait de voir la nature ne faire plus qu’un avec l’architecture de ce bâtiment pour  comprendre qu’il avait été laissé à l’abandon. En m’approchant je fis la découverte que cet édifice était un ancien dojo, je fus étonné et ma curiosité commença à m’inciter y entrer. Ma main se déposa sur la poignée de la porte mais celle-ci tomba à terre. Gêné d’avoir cassé quelque chose je venais de m’excuser au vide. Je n’eus pas besoin de forcer l’entrée car la serrure n’était pas clôturée. A cet instant mon côté ninja n’était plus présent, je ne pensais pas que cela pouvait être un quelconque piège, je ne vérifiais pas à droite et à gauche s’il y avait des parchemins explosif non, j’explorais.  La porte donnait sur une grande salle dont le sol était fait en bois lisse sur lequel on devait pouvoir glisser mais celui-ci était en mauvais état. A droite de cette espace je pouvais voir des vieux matelas eux aussi rongés par le temps tandis qu’à gauche il y avait un espace avec quelques armes. Je n’avais pas besoin d’aller plus loin pour comprendre que ce lieu était sain, j’allais y passer la nuit. En attendant le crépuscule je devais me trouver une occupation.

La nuit venait de tomber le froid régnait une nouvelle froid. Je ne voulais pas prendre peur à cause de toutes les hypothèses farfelues que je me faisais en tête et pour cela je devais avoir de quoi me rassurer. Du feu. L’obscurité n’était pas une phobie pour moi mais lorsque je m’y retrouve seul avec des pensées ténébreuses je préfère avoir de la lumière. Parfois je parlais aussi dans ces moments de peurs afin de me rassurer.

- Va chercher deux, trois branches mon koko ça ne te fera pas de mal

Non, rien ne pouvais me faire de mal dans ces moments la. Même pas un tueur psychopathe qui sortirait des bois et me violerai, non plus un monstre étrange qui m’arracherait un à un mes membres sans s’apercevoir que la douleur est humaine et encore moins un mercenaire voudrait rapporter ma tête à x personne afin de se faire de l’argent. J’étais fort et mes mains pouvais geler mes ennemis je n’avais rien à craindre. Une fois en dehors de mon abri pour la nuit un coup de vent me frappa au visage comme s’il voulait me dire « tu vas bientôt mourir » mais je n’allais pas faire marche arrière et me cacher jusqu’à l’aube. Je m’étais alors approché d’une souche d’arbre pour prendre quelques branches quand soudain j’entendis un craquement non loin de moi. Demi-tour sur moi-même pour voir si ce n’était pas le dojo qui venait de s’écrouler à cause de ses fondations en mauvais états, non c’était autre chose. Mon esprit apeuré ne voulait faire qu’une chose : glacer la forêt pour y pétrifier tout être vivant et ainsi ne plus craindre personne cependant je n’étais pas assez fou pour faire une telle action. Je pris tout simplement mes branches et lors que je fus à quelques mètres de la porte un nouveau craquement se fit entendre.

- Promenons nous dans les bois, tant que le bijuu n’y est pas chuchotais-je pour me rassurer

Alors que je me précipitai pour rentrer j’entendais des grognements, c’en était trop je pris peur comme un enfant et courut dans mon abri. Une fois à l’intérieur je pris une dizaine de minutes afin d’allumer un feu. Une simple flamme venait de me rassurer. Ce feu de camp dégageait une chaleur qui m’évoquait tout un tas de sentiments positifs. Le feu était peu être mon point faible mais aussi mon point fort, il me rassurait en m’évoquant les souvenirs lointains du passé. C’est autour de cette flamme d’amour que je m’étais allongé afin de m’endormir paisiblement.

- Mais qui voila ?! Criait la voix qui venait de me réveiller

- Huh ? Chuchotais-je avec une haleine qui venait de tuer toute les mouches de la pièce

Une fois debout je vis une silhouette devant la porte. Petit, quelques cheveux blancs à droite et à gauche, une tenue de combat et un bagage sur le dos. Il ne portait aucun bandeau frontal et son âge était trop avancé pour que ce soit un aventurier. Mon cerveau joua au médium en supposant que le bâtiment dans lequel j’avais dormi appartenait au vieil homme.

- Vous êtes ?

- Un homme qui lutte chaque jour pour sa survie, jeune-homme tu te trouve actuellement dans mon espace privé je ne voudrais pas te donner un coup de pied aux fesses mais…

- J’ai compris.

Ce vieil homme venait de me virer alors que je n’avais aucun toit sous lequel dormir mais là n’était pas le problème car je devais arriver à temps à Kiri pour les tournois qui s’y dérouleraient. En partant je jetai un dernier coup d’œil à cet endroit édifice quand soudain la moitié du toit venait de s’effondre. Sans chercher à comprendre je courus jusqu’à l’intérieur du dojo pour voir si le sénior allait bien. Il était couché, inconscient mais vivant. Je le mis en position latérale de secoure avant d’aller voir les dégâts que venait de subir ce lieu. En attendant le réveil du vieux je fis de tout mon possible pour réparer les fondations principales du dojo. Lors de son réveille je fus à ses côtés et je me sentais coupable.

- Excusez moi d’avoir été froid avec vous tout à l’heure pour me rattraper je vais vous aider à reconstruire ce si beau dojo et je vous soignerai.

- Ne t’inquiète pas bonhomme j’en suis sur que tu as des choses plus importantes à faire dans la vie, dit il en pointant du doigt mon bandeau frontal.

- Je suis un homme libre, je décide de mes actes et ce bandeau frontal démonte juste mon appartenance à un village et ma volonté à être un honnête ninja hors si je vous laisse seul ici j’aurai ce geste sur ma conscience pendant des années encore

Le vieux monsieur n’était pas vraiment blessé, il souffrait juste d’un ou deux chocs mais il profitait de ma gentillesse. Cela devait faire longtemps qu’il n’avait pas eu de contact, rien qu’en voyant ses yeux on y trouvait un vide. Une fois la matinée passé il commença à se relever pour de bon et m’expliquant ainsi sa vie et celle des environs.

- Petit, si tu es ici tu as forcément découvert le village d’à côté et j’en suis désolé cela n’a pas du être facile à voir. Il y a pas si longtemps que ça ma maison se trouvait dans ce petit hameau, j’y vivais en famille tout était si paisible (je commençais à voir des larmes aux bords de ses yeux) mais comme toute histoire il y a souvent une chute. Un beau matin alors que j’étais venu dans mon dojo pour y entraîner quelques adolescents un homme voilé de la tête au pied débarqua dans le village, sa présence fut tout de suite remarquée par chaque habitant. Lors de son arrivé personne n’osait ouvrir la bouche, nous étions tous immobilisé en attendant ce qu’il allait faire et c’est ça qui a causé notre chute. Il profita de notre paralysée dû à la peur pour défouler sa rage. Il commença par égorger chaque homme pour ensuite s’occuper une à une des femmes et pour finir il tua sans pitié les enfants. C’est un survivant qui put s’échapper du massacre qui vint m’expliquer ça, au dojo nous étions tous en état de choc et j’ai du calmer les enfants avant de constater par moi-même les dégâts. Quand j’étais arrivé à mon village je ne le reconnaissais plus, tout était en cendre alors je fis demi-tour et des années après les adolescents recommencèrent leurs nouvelles vies tandis que moi je survie. Je survie en allant chaque jour dans mon dojo pour m’entraîner, je suis peut être trop vieux mais je me dis que si je retrouverai cet encapuchonné je pourrais prendre ma vengeance afin de mourir en paix.

Son histoire m’avait foudroyé en plein cœur. Je ne savais pas vraiment comment réagir alors j’allais me rapprocher de cet homme si courageux pour lui faire un câlin réconfortant mais il me poussa en arrière.

- Assez parlé, maintenant que j’ai un homme en face de moi je vais pouvoir m’entraîner à fond !

Il était trop blessé pour accepter l’amour d’un autre être. Je le comprenais et je n’allais pas l’abandonner du coup j’avais accepté son offre.

- Vous vous battez avec quoi papy ? Lui demandais-je en pointant le tas d’armes à gauche.

Il me dit non de sa tête et commença à sortir des gants de sa poche, ils n’étaient pas normaux ceux-ci semblaient être forgé dans un métal résistant de plus la surface était recouverte de pics pointus. Je n’allais pas me battre à mains nu sinon j’allais finir ma carrière de ninja car sans mudra je ne pouvais pas exécuter toutes mes techniques, alors une mise à niveau devait être obligatoire pour moi.

- Hyoton !

Une couche de glace commença à recouvrir mes mains avant de s’épaissir. J’avais désormais mes propres gants. On se mit en place et il décompta de trois à un. J’avais peut être sous estimé sa force lorsqu’il fonça vers moi à tout allure en me donnant un coup de poing sur mon torse. Un long cri émana de ma bouche, je voyais déjà les oiseaux de la forêt s’envoler vers d’autres cieux. Lorsque le combattant sorti son gant de ma poitrine je fus étonné des blessures qu’il venait de m’infliger. Il ne s’entraîner pas, il me visionnait comme si j’étais l’homme qui avait massacré son entourage. Je devais le calmer et mon seul moyen était de le battre. A mon tour je donnais des coups de poings mais les miens était moins puissant de plus lorsque mes coups furent contré les pics de ses gants fissuraient les miens. Plus le temps passait plus il y avait du sang au sol, je n’allais pas faire long feu. Je donnai un violent coup à mon adversaire pour avoir plus de temps afin d’améliorer mes poings. Une concentration, une malaxation de chakra et mes gants commencèrent à être recouvert de pics à leurs tours. Me coups devenaient plus puissant et j’en étais fier surtout lorsque je mis mon adversaire K.O.

- Papy, je vous promets que je trouverai la personne qui cause vos souffrance tout comme vos anciens disciples que je vous ramènerai, en attendant arrêtez de survivre mais vivez votre vie !

Il pleura même si je ne savais pas si ses larmes reflétaient de la tristesse ou de la joie. La suite de la journée était longue et douloureuse, nous étions allés en forêt afin de trouver des herbes médicinales pour nous soigner. C’est le lendemain matin que je pris mon départ en lui disant que je reviendrai le voir le plus souvent possible.

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