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 Les vertus du Sabre.

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Fiche shinobi
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MessageSujet: Les vertus du Sabre.   Sam 15 Fév - 23:43

Les vertus du sabre.

Thème.
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L'aube venait à peine de faire son apparition, le soleil s'élevant majestueusement dans les cieux, la nature, se réveillant peut à peut, l'air frais, la rosée du matin, ils dégageaient, un atmosphère apaisante. Agréable de voir ce genre de spectacle, que nous offre la nature. Soufuku, assis sur un banc, attendant l'heure d'aller à l'encontre de Mifune pour un futur entraînement. L'homme au mode battosaï n'avait pour l'instant assister à un entraînement en temps que invité, Kariya, l'homme fraîchement promu intendant, ou bras droit du chef du pays du fer, lui avait martelé de coups une jeune recrue qui avait user de son chakra pour ce déplacer à la manière des shinobi, depuis cet acte, Soufuku se méfiait tout particulièrement de l'homme qui à l’insu de tout nourrissait de noirs dessins.

Depuis son arrivé, Soufuku, n'avait toujours pas obtenue la moindre réponse par rapport à la mystérieuse disparition de sa famille. Il fallait dire qu'il n'avait pas vraiment eu l'occasion de d’enquêter convenablement. Ils était là , perdu dans ses pensées attendant que l'heure défile. Quand une personne, vint lui tapoter l'épaule gauche. Cette épaule, où un homme avait déposé sa marque un beau soir à Suna no Kuni, étrangement, il n'avait jamais rien ressentit d'anormale depuis que cette marque lui avait était apposée, il regarda qui était cette personne lorsqu'il fut agréablement surprit de découvrir que celle-ci n'était autre que Fuu, cette jeune fille, avec qui il avait noué des liens si forts, lors de leurs voyages. Lui demandant quels vents matinale pouvait bien l'amener ici, elle lui, apprit qu'elle allait simplement rendre visite et apportée de l'aide à une amie. Elle demanda à son jeune amant si, il souhaitait l'accompagné. Il ne refusa point, après tout c'était mieux que de rester assis, à ne rien faire, il fallait juste qu'il ne soit pas en retard cela pourrait être prit comme un refus ou un manque de respect de sa part. Sur le chemin, la fille lui apprit, qu'elle n'avait pas encore retrouver cette homme qu'elle recherchait, bien que son enquête avançait grâce à l'aide de ses deux acolytes Jin et Mugen. Ils arrivèrent alors sur le lieu, une boutique spécialisé dans la vente de tissus, elle entra et fit attendre Soufuku dans la pièce principale, elle allât alors dans l'arrière boutique pour saluer et avertir son amie de sa présence. Soufuku, lui complaisante l'endroit, il  y avait tout type de tissus, certains de bon marché d'autre, d'une qualité exceptionnelle. Fuu et la gérante de la boutique arrivèrent, Soufuku en gage de respect se leva pour saluer la femme lorsque... Il n'en revenait pas les yeux écarquillés, il regardait celle qui se tenait devant lui, elle , lacha le vase qu'elle tenait en main qui se brisa sur le sol, des larmes coulèrent de ses yeux, elle bégayait elle ne pouvait y croire, devant elle se tenait un être chers qu'elle n’avait plus vus depuis quasiment une année. Elle se tenait devant son uniques et seul fils, oui cette femme était la mère de Soufuku, qui lui aussi pleurait il ne pouvait bien que Fuu était présente, retenir ses larmes de joie, il ne comprenait pas, devant sa mère qui lui caressa le dos en guise de bienvenue, il demandait par quel miracle, était-elle encore en vie, elle lui apprit donc, que son père et son grand père ont étés assassinés par un groupe de samouraï aux idées extrêmes, et qu'elle fut prise de force pour payer une taxe de survit à cette homme, c'est pourquoi elle se trouvait au pays du fer, et qu'elle n'a jamais put répondre à cette lettre que Soufuku lui avait envoyé. Cet homme, elle refusa de dire son nom, souhaitant avant tout protéger son fils de tout danger.

Soufuku lui dit alors qu'il avait fait la connaissance de Mifune, cela eu le don de réjouir sa mère. La contrainte de temps, rattrapa  la joie de c'est chaleureuses retrouvailles. Il devait alors partir pour suive un son apprentissage auprès du célèbre épéiste. Il prit sa mère dans les bras, la serrant si fort, émus, par quelque chose qu'il ne pensait pas avoir avant sa mort. Se faisant raccompagner par Fuu, il la remercia, c'était en partie grâce à elle si aujourd'hui il avait eu cette opportunité de revoir celle qui l'avait mis au monde, Fuu, rigolait, elle était souriante, et fit un bisous sur le front de Soufuku, qui semblait dans les nuages. Il partit. Arriver devant le château, il vit Mifune qui était là en armure, sabre à la anche, et en même si aujourd'hui il était incroyablement âgé, le fiers samouraï se déplaçait sans l'aide d'une canne . Il salua Soufuku qui s'inclina devant la majesté.  Ensemble il allait quitter la vie pour se diriger vers un endroit, une forêt qui s’élevait sur une montagne. Là ils se dirigèrent vers  une petit maison en bois, et Mifune entra fit signe à son disciple de le suivre,  Il entrèrent alors dans un lieux, miteux, vieillit par les ans, Mifune semblait connaître l'endroit, il salua un autres vieil homme qui se trouvait allongé, il lui présenta Soufuku :

- Comment vas tu, mon vielle amis, je te présente le petits fils, de Nitobe, Soufuku, celui qui possède le mode Battosaï.

En signe de respect Soufuku s'inclina une nouvelle fois, l'homme le fit se relever, il souriait, l'air faible étant amusé, et prit la parole à son tour :

- Et bien, le petit à bien grandit, il est devenu un fier samouraï, Mifune, tu sais très bien, qu'il ne me reste plus longtemps à vivre, peut être voulait tu me montrer celui qui possède cette attribut, je t'en remercie. Parle moi des nouvelle de la ville, Kariya, ce bougre, est il passé à l'action ?


Sans comprendre Soufuku, qui se doutait de la bonté de l'intendant, n'en revenait pas cet homme, si vieux, connaissait son grand père, il connaissait les intention d'un homme qui Mifune avait clairement fait monter au pouvoir. Il ne comprenait pas avant d’interroger les deux homme Mifune donna sa réponse, avec sérieux :

- Il vaut mieux avoir une personne, qui vous veux du mal sous vos yeux, que de le laisser en liberté totale, je me doute de ses agissement peut être que bientôt il passera à l'action. Je vois que tu aime toujours les fleurs de tournesols, il y en a partout chez toi... Enfin le jeune Soufuku, est interdit de combat, je ne souhaite pas attirer la convoitise des plus malins sur celui qui ''le possède''.


Les deux hommes continuaient à parler pendant que Soufuku observait les lieux, il vit un nombre incalculable de chose représentant des tournesol, c'est dingue, à en voire autant on jurerait croire que cet homme possède la même odeur que ces fleurs... Il resta bête devant  la chose, il venait sans doute de trouver la personne que Fuu recherchait. Il voulait interroger le vieillard mourant mais, Mifune l'en empêcha, il lui dit alors qu'il était temps de partir. Soufuku et s'en allèrent laissant la les réponse des questions d'une jeune fille, esperante. Sur la route, Soufuku interrogea Mifune sur son intendant, Mifune lui apprit alors que l'homme était mégalomane, prit de folie, vil et malsain, souhaitant a tout prix prendre le contrôle le du pays du fer, pur ensuite tenter d’éradiquer le ninjutsu de ce monde. Il n’était pas en accord avec les idéaux de Mifune, qui depuis se retrouvait sans cesse épié par des gardes en tous genre, il réfonta la garde samouraï leur manière ainsi que leurs manière de combattre, cet homme avait soif de pouvoir et souhaitait avant tout obtenir le pouvoir tant convoiter des samouraï, il ne dit pas grand chose de plus sauf, que lui, Mifune, ayant quitter le château sans rien dire, allait certainement risqué de grande chose. Ils arrivèrent donc à la lisère de cette forêt, elle était grande, riche en faune et flore, Mifune aux milieux du bosquet, installa avec l'aide du sunna-jin un campement, il dégaina, le regardait et commença alors à lui apprendre les rudiments du sabre, il lui dit avant de commencer :

- Sais-tu jeune Nitobe, pourquoi nous les samouraï sommes fort et fiers, car nos sabres, représentent notre volonté. Un homme est à la hauteur de son sabre ! Si il perd la foi, il n'est autre qu'une lame émoussé. Je vais maintenant te montrer les techniques qui ont faites de moi l'homme que je suis.

Il se leva, mit la main sur le manche de son sabre, et d'un mouvement fluide, contrôler, il découpa un tronc d'arbre qui se tenait devant lui, il donna à Soufuku le nom de cette techniques, il fallait avoir un contrôle hors pair de sa lame pour pouvoir l'utiliser. Et avant d'utiliser les ''chemins de iai'' Il fallait s'adonner à un petit exercice qui consistait comme le montrait l'ancien à enlever la flamme de la mèche d'un bougie avec sa lame, simple non. Puisqu'il ne fallait pas l'éteindre mais garder la flamme, sur sa lame. Soufuku essaya et échoué lamentablement la première fois. L'astuce pour cette technique était d'être farouchement concentré. Mais Mifune donna une plus grande difficulté à la tâche en interdisant à Soufuku d'user de son mode Battosaï. Il fallait faire sans pour pouvoir, maîtriser parfaitement la technique. Il essaya tout les jours, Méditant, entraînant sa force physique, il échouait à chaque fois. C'est alors qu'une semaine plus tard, méditant,  il sentait en lui comme un étrange changement. Il sortit son sabre, et coupa la flamme, elle était sur sa lame, le mouvement fluide, contrôler d'une précision effroyable. Il maîtrisait le chemin de l'iai. Il devait à présent pratiquer, en situation réel. Non contre Mifune mais contre un ennemis ou une personne voulant, un duel. Enfin Mifune, félicita son jeune apprentie et lui informa de la seconde technique, il s'agissait d'une technique de coupe, se nommant la décapitation de iai, une technique simple dont le but était de trancher rapidement son adversaire avec l'aide d'un seul coup, Mifune usa de cette technique pour couper la tête de la salamandre de Hanzo. Mifune montra la tâche à Soufuku en coupant un gros bloc de pierre en deux, il affirma ne pas avoir usé de sa pleine puissance ce qui subjugua le jeune, éblouit devant  une telle force et prestance que, dégageait son aîné. Il essaya, mais rata  un nombre incalculable de foi, c'est alors que Mifune le guida sur une astuce, en lui demandant si Soufuku croyait en son sabre . Question bien complexe quand on sait que son sabre était un sabre de remplacement obtenu en l'échange de loyaux services à Haato une commerçante ambulante.  Son sabre lui avait tout de même permit de devenir Chuunin, d'apporter de l'espoir à Suna, de combattre diverses ennemies.  Ils avaient ensemble partagés beaucoup plus que Soufuku ne le croyait. Il méditait mainetant depuis plus d'une semaine, son sabre en main, il avait foi en son tranchant, foi en sa lame, sa volonté, il l'exprimerait de son épée. Il se leva, et sortit sa lame celle qui lui avait été attribuée, elle faisait partie de lui, elle était comme son double, il trancha alors, cette pierre, d'un coup nette. Mifune était ravie, son disciple venait de maîtriser ses deux techniques.  La chaleur était dès lors présente en pleine forêt, se mélangeant a l'humidité, la sensation désagréable encourue par le jeune samouraï, en toute logique, pour se sentir, à l'aise et plus lège il enleva le haut de son kimono, qui maintenant lui tombait sur les anches.  Son corps, avait gagné en musculature, ce n'était pas grandiose mais on voyait qu'il prenait au fur et à mesure de la carrure. Mifune l'observant, sembla pris d'une certaine panique lorsqu'il vit sur l'épaule gauche de son petit protéger une marque,   un sceaux ninja. Il demanda promptement au samouraï d’où lui venait ce maléfice, Soufuku lui expliqua alors  qu'un beau soir, lorsqu'il emménagea à Suna, un homme d'une puissance au moins cent fois supérieure à la sienne l'avait attaquer, qu'il avait perdu connaissance et que depuis son réveil il possédait cette ''maque''.  Mifune, lui demanda alors s'il avait connus quelque sensations étranges ou quelques changements en lui. Et à vrais dire aucuns signe d'une quelconque bizarrerie depuis cet événement.

Alors Mifune luis demanda de faire attention, une mise en garde car on ne savait toujours pas de quoi il était capable avec cette chose. Si  elle était dangereuse pour lui. IL lui apprit alors la dernière étape de son entraînement, elle consistai en particulier à maîtriser son chakra, oui Soufuku comme tout être possédait du chakra, sauf que son père et son grand père n’eurent jamais eu le temps de lui enseigner comment l'utiliser.  Pour Mifune, il serait mieux que le samouraï de Suna l’apprenne car, cela lui donnerait un autre moyen de combattre pour éviter de toujours se reposer sur le mode Battosaï.  L'épreuve s'annonçait dantesque, difficile, ardue,  dans un premier temps il devait contrôler son chakra, dans un second temps en revêtir sa lame pour pouvoir, en améliorer sont tranchent. Il passa des heures à chercher en lui, cette puissance, ce chakra, se concentrant, suant, sentant la fatigue le gagné... Tel un roseau, il pliait, mais ne rompait pas. Non, aucunement, il passa plusieurs nuits à ne pas dormir. Sans doute, pour un ninja c'était d'une grande facilité d'user du ''chakra', mais pour une personne ayant passé la quasi totalité de son existence à manier le sabre, c'était d'une grande difficulté, dans une situation où il aurait été avec  Nami, son mentor  que lui aurait-elle dit ? Certainement une phrase du style :

«  Nabe ! !  Pour faire du chakra il ne faut pas chercher à l'attraper, ni à le mordre, simplement de le prendre par le cou et de le faire sortir ! S'il est en toi c'est qu'il est entré et bien ! Donc laisses couler ! »

Il fallait dire, que cette jeune fille étant plus jeune que son élève...  Était tout particulièrement drôle et attachante.  Enfin mine de rien, penser à son amie, lui donna une hypothèse, qui semblait devenir une astuce, c'était simple, pour faire sortir une force qui est en vous, pourquoi réfléchir ? Cela doit se faire naturellement.  Il se laissa donc emporter, comme une ballerine se laissant guider par la musique. Il sentit au bout d'une dizaine de minutes, une énergie, le gagnant peu à peu, traversant ses veines, il le sentait le changement, le chakra, il en produisait, c'était aussi simple que de faire couler du ketchup. Il était empli de joie, qui se transformait aussi en fierté. Mifune lui d'un œil expert jugeait les progrès de son jeune élève. Il lui dit de faire une pause. Car à présent le plus dure  était à venir.

Un homme de main de Mifune, fit son apparition,  en aparté, ils eurent  une conversation qui semblait frappé le vieil homme de colère ! Mifune vint alors saisir son sabre il s'adressa aux jeune :

- Soufuku, tu resteras ici, pour t’entraîner, je dois malheureusement m'absenter, j'ai quelques affaire à régler. Comme convenue tu dois me promettre, de ne pas interférer dans quelconque combat ! Je ne te parle à présent plus comme un supérieur ou un mentor, mais avant tout comme un père parlerait a  son fils.  Si tu maîtrises le revêtement de chakra,je t'apprendrais des choses sûr quelqu'un qui pourrais fortement t'intéresser.

Il avait ce don, d’apaiser toutes personnes même si, pour le coup, il paraissait plus autoritaire, il avait employé des mots forts, qui touchèrent directement le cœur du samouraï lui qui avait perdue son père récemment. Promit alors qu'il n’agirait pas. Il qu'il continuerai de s'entraîner.  Qui était cette personne qui serait susceptible d'attirer l'attention de l'homme du désert ? Mystère et boule de gomme !   Il commença alors que son guide s'en allait à essayer de maîtriser son chakra en le faisant passer par sa lame.  Pour la recouvrir et améliorer sa force de frappe...

Pendant ce temps là, dans la ville principale du pays du fer, Kariya, sur un balcon devant la foule, il levait la main pour gagner l'attention, et l'écoute des habitants de la ville. Il avait l'aire fier et conquérant . C'est alors qu'il prononça des mots, qui allaient sans doutes provoquer un chaos total :

- Mifune ! Il a disparu depuis plusieurs semaines, cet homme, sénile, n'est certainement plus en état de gouverner notre bon et chaleureux pays. N'aurez vous pas peurs, que demain, nous finissions comme larbins du monde shinobi ? Notre fierté et culture s'en retrouve menacé.  Sa nonchalance, et sa traîtrise, nous conduiront à la perte. Il agit dans son propre intérêt depuis trop longtemps. Personne jusqu'à présent ne s'est levé contre son affront et son déshonneur, d'après nos tradition, il doit se faire... SEPPUKU !  A partir de maintenant nous avons décider qu'il était rechercher afin de purger sa peine qui n'est autre que... La mort !  

Il avait finis, mettant finalement son plan en exécution.  Les jours de Mifune était eux comptés, il devrait se faire Seppuku, le rituel du hara kiri, un suicide devant le chefs du pays, pour se laver de tout crime. Mais là ce n'était que supercherie pour accéder aux pouvoir. Kariya, qu'avait-il en tête. Son escortes composé d'homme fraîchement recruter, et formé a la dure était à ses cotés. C'est alors que des hommes, hurlaient leurs mécontentement.  Ils étaient armées, à leurs tête l'homme qui sentait le tournesol, il affirma haut et fort, que aujourd'hui cela serait la fin de Kariya , qu'il ne laisserai plus avoir ses idée révolutionnaire, au total, cinquante samouraï étaient prêt à se rebeller contre l'intendant, une bataille allait avoir lieux.  C'est alors que sonna le gong, la scène théâtrale entre bretteurs, qui combattaient sans relâche pour la protections de leurs idéaux respectifs.

 Kariya lui ne prenait pas part au combat, sur de la force de ses hommes, il attendait que la bataille finisse. Et bien, ses hommes eux étaient en grande difficulté.  C'est alors que Kariya fit quelque chose qui stoppa es combattant, il tenait en ses mains une personne, qui pleurait devant le carnage qui était proposé plus bas, le sang avait gagné les lieux , la pluie aussi, ils pleuvaient des cordes, le sol devenant de la boue, des cadavres jonchaient les rues. L'homme, le chef de ses rebelles, le plus vieux d'entre eux, s'arrêta stupéfait, il lâcha son sabre.    Devant ses yeux, se tenait la fille, qu'il avait eu par le passé et qu'il avait était contraint d'abandonner, il l'avait retrouver récemment, elle avait était guidée par les hommes de ce même homme, jusqu'à sa petite maison en piteuse état.  Il prononça difficilement son nom, il prononça le nom de Fuu. C'était donc, elle sa fille, celle qui le recherchait et qui avait finit par atteindre à l'occasion le cœur de Soufuku,  Le samouraï qui sentait le tournesol, le vieil ami de Mifune était donc son père.   Voilà pourquoi elle tenait tant à le retrouver. Kariya ne fit pas durer le suspense, il se saisit de son sabre, la pointe de sa lame vers le ciel, il souriait, devant sa soudaine supériorité.Il détacha les liens qui retenait la fille prisonnière, et la poussa, elle mettant ses mains en avant  pour se réceptionner, pleurant de peur... Kariya le malfaisant, abattu sa lame, il lui transperça alors de dos, lui prenant son dernier battement de cœur, ses dernière pensées qui allèrent vers Soufuku, il ne pouvait la protéger, pourquoi était-il absent ?

L'homme hurla de colère, hurla de tristesse il venait de perdre sa fille, il venait de subir un acte horrifique, il ne pouvait y croire, regarda Kariya qui partit de dos, s'accaparant la victoire. Il était satisfait. Sur le champs de bataille, l'acte,avait fait perdre l'envie de se battre, les rebelles étaient dépité, abattus, le vieil homme se prit un coups de sabre.... Ils se replièrent emportant avec eux leurs corps défunt, sous une triste pluie, la mélodie de la défaite, se faisait entendre.  Mifune qui venait d'arriver se fit arrêter par la garde de Kariya, il se fit enfermer en cellule, il allait accepter sa sentence rendant son Hara kiri publique, dans trois jours.  Mugen et Jin, eux avaient rejoins les rebelles ils avaient faillis à leurs promesses, et aujourd'hui ne pensait que à venger leur amie.

La lame était recouverte de chakra, il avait facilement découpé, l'arbre, la pluie gagnait la forêt, il repensait aux avertissement de Mifune, il avait dit de ne pas interférer, pourquoi cet aire si sérieux ? Lui même ne savais pas, gagné par un mauvais pressentiment il décida mal-grès les dire de Mifune, de se rendre, à la ville, il avait de toute manière finis son entraînement. Il courrait, vite, la boule au ventre, son katana à la hanche prêt à le dégainait, il ne voyait plus les virages, ne distinguait plus les personnes autours de lui, non rien, il fonçait juste, et trouva alors, une étendue ensanglanté, des cadavres parsemés de toutes parts et une affiche, indiquant que Mifune,le traître, était capturer et serait soumis au seppuku dans trois jours. Il alla alors avertir l'homme qu'il avait rencontrer, ici, il découvrit, Mugen, Jin un attroupement de personne, à son grand étonnement, il ne voyait pas Fuu, elle n'était pas sur les lieux, dévisageant ses deux camarades, eux ne réussirent pas à le regarder dans les yeux, il entra, une pièce était réservé aux morts, Mugen lui tint alors le poignet. Soufuku d'un geste brute, se libéra de l'étreinte il rentrait dans ce qui allait certainement, le marquer à vie.


Thèmes.

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Dans un linge blanc, sous un tissu blanc, aussi, le corps d'une jeune femme, les cheveux lâchés, bruns, ses yeux étaient fermés, son corps étendu sa bouche elle, close. Elle ne dira plus jamais un mots, ne fera plus jamais un sourire, ne verra plus aucunes lunes, plus aucuns soleils, non elle ne verra plus la vie en elle même, elle avait a contre cœur embrassée la mort.  Le silence, morbide régnant dans la pièce, la gorge nouée, les poings serrés, les yeux brûlant, se sentant vaciller, il se jeta sur la défunte, il pleurait ne pouvant stopper sa tristesse, ne pouvant arrêter sa peine :


- Fuu... Pardon... Pardonne... Moi... Reviens... S'il...Te.. Plaît.

Il ne pouvait s'arrêter, il ne pouvait stopper son chagrin, mettant sa tête contre la sienne, serrant ses mains, comme pour y transmettre de la chaleur, il voulait qu'elle ouvre les yeux mais jamais plus, il n'entendrai le son de sa voix, jamais plus il n'aurait l'occasion de la serrer dans ses bras. Ah si seulement, il aurait été là, si il n'avait pas bêtement promit à Mifune de ne pas quitter la forêt. Il s'en voulait, n'en pouvait plus, il aurait tant voulus échanger sa place avec elle... A genou, il était là sa respiration en était troubler, sur un faux rythme, il se fit saisir par les bras de ses deux amis, qui eux aussi ne pouvait cacher leurs tristesse....

Le lendemain, vêtu d'un kimono noir, il était là, à la cérémonie consacrée aux défunts, la tristesse avait frappée  les visages. Une fois les lieux finis. Soufuku se tenait devant la tombe de sa bien aimée, il se souvenait de cette nuit...

Flash Back :


Ils était tout les deux dans la barques mains dans la mains Soufuku s'adressait alors à Fuu :

- Tu m'attendra hein, une fois que j'aurai régler la situation de Suna no Kuni, une fois que je serai devenu un homme, alors nous pourrons fonder une famille. Je te protégerai, Fuu, je t'aime.

Fin du flash back.

Il n'avait tenus sa promesse, son cœur semblait déchirer, alors qu'une réunions d'urgence se tenait pour les rebelles Soufuku, lui restait assis ici, sous la pluie ruminant sa tristesse, il fallait mieux le laisser seul, il le souhaitait en tout cas il souhaitait rester seul...

Dans le salon de la petite maison, quarante quatre Samouraï, présent sur les lieux, se tenait en réunions, ils projetait de contre attaquer, c'était précoce, mais le temps était compté, il fallait libérer Mifune, et empêcher l’ascension au pouvoir de Kariya. Ils panifiait un plan, mais déploraient leurs nombres. Mugen se leva et d'un pas ferme dit qu'il se joindrai à leur cause. Pour une personne ayant vécu, au jours le jours, sans rien devoir à personne et rien attendre de personne, c'était une surprise. Jin suivit, celui qui tua son maître par accident et qui voudrait pour se racheter, consacrer sa vieillesse à l'enseignement du kenjutsu aux plus jeune, s'ajouta alors au groupe de samouraï, ils  était en tout quarante et sept,  le chef d'entre eux, le père de Fuu, plus mourant que jamais prit la parole :

- Vous êtes l’espoir, de ce pays, hélas il ne me reste plus de temps à vivre, j'ai servis Mifune, partager mes joie et mes peines avec lui, il est un homme bon... J'ai eu une vie bien complexe, je n'ai qu'un seul regret ma fille... Je part rejoindre mes proches, la mort, se tient devant moi, elle me tend la mains....

Se fut, ses dernière paroles, un message d'espoir, un passage de flambeau. Les quarante et six, il cherchaient un noms, le ''phénix de fer''. Pour distinguer la renaissance du pays du fer, c'est alors qu'entrant dans la pièce le regard emplit de détermination un homme au yeux bleus, et au cheveux claire prit la parole.

- Nous sommes quarante et sept, notre maître Mifune, est en prison à l'heure où je vous parle mes frères, nous  sommes des samouraï sans maître, n’agissant pour personne, n'agissant que pour la paix, nous sommes... Les quarante sept ronins du pays du fer. Soulevons nous, mes frères contre cet homme de notre lame, faisons régner la justice. Demain, Mifune, se fera seppuku sortait vos armes, chantez en notre gloire, demain l'aube sera rouge, et le soleil illuminera les contrées de Tetsu no Sato ! Tant que nous serons debout, nos lames ne seront jamais émoussées, marchons sur Kariya !


Son discours emplis les hommes de Mifune, son katana en l'aire, il avait dans son regard, une détermination démoniaque prêt à la guerre, prêt à faire payer à Kariya la somme de ses péchés.  Il expliqua son plan, ils devraient se mêler à la foule caché par des capes, et agir aux dernier moment, pour la suite ils devraient combattre avec rage et foi. S'équipant d'armures classiques pour se distinguer des hommes de leurs ennemis, un homme, d'une forte musculature,tendit une lame c'était celle de leurs précédent commandant elle se nommait, Himawari, signifiant littéralement, tournesol, le gamin l'accepta... Devant ses compères il mit la capuche sombre qui accompagnait sa cape, armé de deux katana il donna le signal ensemble, les quarante sept ronins se dirigeaient vers le château de Kariya... La bataille finale allait faire rage en Testu no Sato.

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"Chaque chaton grandit pour devenir un chat. Ils paraissent inoffensifs au départ, petits, calmes, lapant leurs soucoupes de lait. Mais une fois que leurs griffes deviennent assez longues, ils vont jusqu'au sang. Parfois de la main qui les a nourri. Pour ceux d'entre-nous grimpant au sommet de la chaîne alimentaire, il ne peut y avoir de pitié, il y en a une, mais une seule règle : Chasser ou être chassé".
Franck Soufderwoord-Heiwa of cards- Yuukan- An 120.


Naemilia > All J'ai été forcé à le dire j'vous le jure !

"Pas si vite ! Puisque j'aime bien la gueule des Sunajins et qu'ils sont faibles, je donne 20 pts de plus à Suna no Kuni, et comme je suis accesoirement Kazekage je retire 10 pts aux autres villages." Soufbledore-Conseille du staff/Yuukan-An 120.


Dernière édition par Soufuku Nitobe le Dim 16 Fév - 22:37, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Les vertus du Sabre.   Dim 16 Fév - 14:27

Les vertus du Sabre.


Thème.
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Le crépuscule, le soleil caché dans la journée par des nuages gris, comme si 'il n'avait pas le courage de se présenter à la scène qui se passerait la journée suivante. Devant la château de Mifune enfin ce n'était plus devant le sien vu qu'il avait été victime d'une mutinerie dès plus grande. Son intendant, Kariya, avait tout manigancé pour prendre sa place. L'homme dans le passé, avait était traumatisé, par la mort de son père, lorsque les troupes de Ame no Kuni, dirigées alors par Hanzo Shimura, ou Hanzo la Salamandre pour certains. Livrèrent bataille face a celles de Mifune. Depuis, il naquit en lui, une haine considérable à tout ce qui touchait le ninjutsu. Des idéaux arriérés, une volonté de réussir, sans égale. Un esprit noir, et perfide, il se fit enrôlé durant son adolescence par l'armée samouraï, ici, aux files des ans, il gravit les échelons, commençant comme simple homme à tout faire, il devint peu à peu soldat, puis instructeur. Il possédait un sens de la stratégie très développé, et ses comme ça qu'il tapa dans l’œil de Mifune. Instauré intendant, après la mort d'Uzumaki Naruto, il pouvait alors commencer à œuvrer en liberté. C'était simple dans un premier temps, il allait chasser, les personnes ayants quittés le pays du fer, les considérant comme des traîtres, en leur nation. Il mi du temps à chasser, durant sa croisade il eu vent, d'un enfant ayant un attribut bien spéciale, celui, d'un samouraï ayant jadis était légendaire, et jusqu'à présent, lui même, Kariya, pensait que ceci, n'était que légende, il se hâta de chercher cette enfant dans l'espoir de faire de lui son arme principale. Il apprit que cet enfant vivait dans le pays du feu , il se dirigea alors vers le domicile de cette famille d'ancien samouraï ayant servis dans le passé le pays du fer. Des traîtres c'était inconcevable qu'un tel être puisse être issu, d'une telle famille. Non avec ses hommes, ils terrassèrent tout être présent dans la demeure, sauf la femme du mari, elle, était en semi esclavagisme à Tetsu no sato.

La nuit, des torches éclairaient les allées du château, quelques gardes avaient installés, une estrade qui servirait, de lieu d’exécution pour l'ancien chef du pays du fer, un homme pourtant noble, d'une sagesse incroyable. Il avait participé à plusieurs bataille, il avait aider le monde ninja lors de la quatrième grande guerre, assurant en parallèle, la pérennité de son pays. Il était aimé du peuple, aimé de ses hommes, aimé de ses proches. Bien qu'il se faisait de plus en plus vieux, cette homme, Mifune, possédait encore une grande crédibilité, qui avait récemment était réduite à néant part son bras droit. Dans l'ombre, des hommes cachés sous capes, et capuches visualisant les lieux, afin d'obtenir des informations, ils allaient agir dans le but de sauver leur aîné, de venger leurs défunts, d'éliminer la menace qui planait sur Tetsu no Sato. Le regard d'un d'entre eux, noirci par la rancœur, fixait l’estrade citée plus haut, il semblait projeter sa hargne de ses pupilles. IL était confiant, il ne pourrai échouer. Il se retourna d'un pas, et se dirigea, vers ses compagnons d'armes. Il prit le parole, d'un très grand calme :


- Demain dès l'aube... Demain dès l'aube... Demain dès l'aube, lorsque la nature, se réveillera, lorsque les rossignols chanteront, lorsque, la rosée du matin touchera sa première fleure, lorsque les flammes du divin soleil, illumineront les cieux. Nous ronins, samouraï au maître déchu, nous nous, soulèverons, contre l’infâme démons, qui régit c'est lieux, Nous lui donneront la satisfaction de l'echec, le goût de la peur, l'envie de fuir, nos sabre, doivent faire s'abattre la justice, ils doivent servir à la paix, nous sommes réunis ici, pour faire en sorte que les idéaux, tout ce que nos ancêtres ont battis de leurs mains et courages, perdurent. Mes frères, le sang coulera certainement, je ne peut vous dire, comment cela va ce dérouler, mais je peut vous affirmez que sous le nombre de quarante sept nous sommes venus et que sous le nombre de quarante sept nous repartirons. Mes frères ! Ils se pensent intouchables, ils se pensent divinités, nous sommes des hommes... Quand vous serrez capable, feignez l’incapacité. Quand vous agissez feignez l’inactivité. Quand vous serrez proche, feignez l’éloignement. Quand vous êtes loin, feignez la proximité. C'est l'art de la guerre, c'est la volonté des hommes, la liberté et l'histoire qui est en jeux. Ensemble, nous y arriveront.


Il se tue, ne dit plus aucun autre mots, son petit discours, avait donner en ses hommes, force honneurs et courage. Ils étaient prêt à écrire une page de l'histoire.


Le lendemain, l'aube, vêtu d'un kimono blanc, les cheveux long gris lâchés, Mifune était assis sur ses genoux, se tenant fièrement devant plus de mile personne. Certain pleuraient, d'autres juste contemplaient la scène , un sabre, Kurosawa, le sabre de Mifune, posé devant lui. Kariya, était à ses cotés, il avait tout de même disposé ses hommes pour avoir une garde, renforcé, il avait quand même une certaine vigilance était -il méfiant, ayant peur d'échouer. Pour un homme aussi imbus de sa personne cela était étonnant. Mifune regardait la foule, il souriait. Et prit la parole pour exprimer ce qui devait être ses dernières paroles :


- Mon peuple, mes enfants, mes amis. Je ne peux vous dire de ne pas pleurer, je ne peux pas vous en empêcher, mon voyage à Tetsu no Sato, ce termine ici. Rassurez vous, je commence une nouvelle étape de ma vie, je n'ai aucun regrets, je vais retrouver mes camarades. Soyez humble, et fiers, restez vous mêmes, ayez foi en vous même, la volonté d'un homme se nourrit de rêve et d'espoir. Et elle permet de déplacer des montagnes.


Kariya coupa court au parole du vieil homme, d'après lui cela durait trop longtemps. Mifune saisit, son sabre, d'un visage de roc, fiers, et majestueux il allait s'éventrer pour mettre fin à ses jours. Le sabre, la pointe vers ce temps pluvieux, qui pleurait la mort d'un modèle de toutes générations, elle descendait, se rapprochant de son abdomen... Des mouvement dans la foule, du chahut, les gardes se dirigeant pour calmer le tout. Soudain ! Des hommes, camouflés sous une cape noirs, dégainant katana et autres sabres, se jetèrent sur les gardes. C'était une embuscade, c'était un coup d'état ! Kariya fit mine de vouloir prendre Mifune pour l’exécuter de ses propres mains. Mais il n'était plus là. Entre temps, deux hommes avaient pris le soin de réceptionner le vieil homme afin de le mettre en lieux sûr et secret. Les villageois apeurés couraient dans tous les sens, et au bout d'une heures, il n'eut sur le champs de batailles, que deux factions distinctes. L'une aux nombre de quarante sept, l'autre au nombres de cent soldats. Enlevant leurs capuches comme pour que leurs ennemis se souviennent des visages qu'ils affronteront, sous une pluie battante, les cheveux trempés. Soufuku, accompagné de ses quarante six amis, sabre en mains allaient livrer bataille. Une bataille pour la paix, une bataille pour l'égalité. Le tonnerre s'invita à la partie, son premier grondement sonna le glass, il fallait y aller, il fallait se démener, des hurlement de courages, proche d'une folie, se ruant l'une sur les l'autre les deux armées, se livrèrent un combat qui s'annonçait dantesque. Des ,bras,des jambes des têtes volaient de toutes part. Les quarante-sept, toujours du même nombre, replié, acculé, au fur et mesure, étaient retrancher, encerclé par le nombre de soldat plus conséquent que le leur. C'était avec le cœur et les tripes qu'allait se jouer le reste de la guerre. Dans la gadoue, les vêtement boueux les armures marquées par les coups certains avaient perdus du sang, ils s'approchaient peu à peu de la défaite. Soufuku lui esquiva un coup, grâce à l'aide de Mugen et Jin, a eux trois, ils avaient éliminés un bon nombre d'hommes, mais le Suna-Jin qui souhaitait avant tou faire payer à son ennemie, ses crimes, le cherchait du regard. Kariya descendit, de son perchoir, marchant lentement. Souriant devant les ronins. Derrière deux de ses hommes, qui semblaient lui servir de gardes du corps. Soufuku se rua sur l'assassin de sa bien aimé. Le premier des garde s'interposa, la main sur son premier sabre, le samouraï du désert, usa de la technique apprise par Mifune comme un symbole, d'une transition générationnel, il usa des chemins de Iai, la coupe était parfaite, le coups était rapide, l'homme tomba, mourant s'étouffant dans la gadoue et son propre sang. Le deuxième vint à son tour, un bref échange au katana, Soufuku l'emporta après une prouesse d'une grande agilité, il avait réussis à ôter le bras de son ennemi, grâce au tranchant améliorer grâce au revêtement de chakra enseigner par Mifune lui aussi. Il se trouvait à mis-distance de Kariya, qui le regardait, l'homme prit la parole pour s'adresser au jeune samouraï :


- Et bien, tu es certainement, plus doué que ton père et ton grand père, Fuu, elle serait ravis de voir, que son amant se débrouille aussi bien. Ton esprit chevaleresque... Il te perdra Soufuku ! Montre moi, le mode Battosaï. Hahahahahah !



Quel folie, l'homme en question venait d'avouer à Soufuku qu'il était le coupable, ce lui qui lui avait retirer tout ses proches, les genoux plier en position de gardes, les yeux grande ouvert, la folie meurtrière qui marquait son visage. Il se sentait brûler de l'intérieur, son armure tomba sur le sol, il avait chaud, la sensation d'un feu, naissant en ses veines, ses dents serrées, des larmes de colère lui échappèrent, crispé, par la haine, il serrait le manche de son sabre, Contracté de toutes part, son épaule gauche se mit à le brûler grandement, le sceau apposé par cet homme mystérieux lui faisait mal, Soufuku, prit d'une grande haine, faisait abstraction de la douleur, il n'avait qu'une idée en tête réduire son adversaire en charpie. La pluie tombant sur son corps, qui peut à peu se mettait à nus, son kimono se consumant par la chaleur dégagé par le sceau. Il était torse nus, nus pieds dans la bout, tenant ses sabre, il fonça d'une grande vitesse, asséna un premier coup d'une rage sans conséquent, Kariya ne faisait que parer, il se montrait déçu, il éjecta d'un revers Soufuku, lui hurlait :

- Kariyaaaa ! ! ! Je vais… Je vais te... TUER ! ! ! !


Kariya semblait, heureux de voir une tel démence, un nouvel échange la puissance redoutable provoqué par les sabres qui s'entrechoquait, fit s'arrêter tout soldat et rebelle, il regardait à présent le duel entre les deux hommes. Ils étaient épuisés, se trouvant séparé, par une distance de cinq mètres. Le dernier coups, la main sur son nouveau sabre, Himawari, il se concentra, prononça ses dernier mots :

- Je vais te le montrer, le mode Battosaï. Gardes les yeux bien ouvert.


Fonçant l'un sur l'autre une épreuve d'adresse, c'était celui qui toucherai en premier, qui survivrait, à la fin il ne pourrait en rester qu'un, les dieux allaient êtres dans quel camp ? Soufuku, pensant à ses proches, le visage de Fuu, de Mugen, Jin, des quarante-sept, de sa famille, celui de Nami et de tout les shinobis qu'il avait rencontré, celui de Mifune. Des hurlements d'encouragement venus de ses frères d'armes, il ne pouvait échouer. Il usa de la technique décapitation de Iai... Il se tenait à présent dos l'un à l'autre. Soufuku, droit, ne se retournant, rangeant son sabre, dressant quelque mot, à son ennemie :

Thème.
Spoiler:
 


- Kariya, les vois tu ? Les portes de l'enfer s'ouvrant vers ton âme aussi sinistre soit elle ?

Kariya tomba, sa tête, heurtant le sol, détaché de son corps. Le samouraï de Suna avait réussis, la victoire, était attribuer au quarante-sept, ils étaient en mauvais états mais la joie était elle immense. Ensemble ils venait de sauver le pays du fer. Soufuku se retourna, la poing levé au ciel. Hurlant, à la mort, pleurant ne pouvant retenir, sa joie. Vous l'entendez vous aussi ? L’ode à la victoire, elle parcourent le champs de bataille.L'histoire retiendra, qu'une poignée d'homme, se rebellèrent contre un être malsains. Qu'ils, de leur courage, ont changé, la force des choses. Soufuku tomba inconscient, il avait user de trop de puissance....


Quelques jours plus tard, IL se réveilla, Mifune à ses cotés, il sortit, et fut accueilli en héro, par le peuple, et les soldats. C'était un jours festif, un jour qui marquait le retour au pouvoir de Mifune, Soufuku et lui avait eurent une discussion, Mifune voulait le promouvoir en tant que Chef du Pays du fer, mais Soufuku, poliment refusa. Il avait maintenant, à faire à Suna. Libérer un autre peuple.
Il avait aussi parler avec Jin et Mugen, le premier allait ouvrir un dojo,le second lui, voulait s'établir ici, fondé une famille et arrêter de vivre en tant que vagabond. Ils allèrent sur la tombe de Fuu. Et lorsque Soufuku se retrouva seul, il s'adressa à la pierre tombale, comme pour parler à sa bien aimé.

- Nous avons réussis, merci, Fuu, merci pour tout, je dois à présent retourner à Suna, mais saches que je ne t'oublierai jamais. Et puis, un jours nous nous retrouverons. Je t'en fais le serment.

Retournant auprès de Mifune, qui lui appris certaine chose, comme il lui avait promis, il lui dit, que le Gorin No Sho, avait été rédiger par un homme se nommant Miyamoto Musashi, le premier homme qui eu le Battosaï et que dans la colline où Soufuku avait fait son entraînement se trouvait une grotte, si Soufuku s'y rendait peut être qu'il aurait des réponses sur son fabuleux attributs.



Les vertus du sabre : Fin de Rp.

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"Chaque chaton grandit pour devenir un chat. Ils paraissent inoffensifs au départ, petits, calmes, lapant leurs soucoupes de lait. Mais une fois que leurs griffes deviennent assez longues, ils vont jusqu'au sang. Parfois de la main qui les a nourri. Pour ceux d'entre-nous grimpant au sommet de la chaîne alimentaire, il ne peut y avoir de pitié, il y en a une, mais une seule règle : Chasser ou être chassé".
Franck Soufderwoord-Heiwa of cards- Yuukan- An 120.


Naemilia > All J'ai été forcé à le dire j'vous le jure !

"Pas si vite ! Puisque j'aime bien la gueule des Sunajins et qu'ils sont faibles, je donne 20 pts de plus à Suna no Kuni, et comme je suis accesoirement Kazekage je retire 10 pts aux autres villages." Soufbledore-Conseille du staff/Yuukan-An 120.
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Les vertus du Sabre.
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