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 Quand les démons font face à leur destin

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Zero
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MessageSujet: Quand les démons font face à leur destin   Mar 8 Avr - 22:49

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Ordre de Mission : Sauvetage de Civile
Numéro : 1649
Shinobi désigné : Kyûji Hyûga
Rang : A
Coordonnée : Ici
Description : Un seigneur du pays du riz réclame assistance afin de sauver ses villageois ainsi que sa fille prise en otage par des briguants. D’après leur témoignage leur repère se situerais dans une galerie sous-terraine. Déployer une équipe d’intervention serait trop prévisible et risquerai de mettre en danger les otages. Il a été décidé qu’un seul shinobi compétent de rang Anbu serait envoyé pour effectuer ce sauvetage. Un utilisateur du Byakugan étant un choix parfait afin que ce dernier puisse cartographier les souterrains à l’aide de son doujutsu.


L’accès au repère souterrain des brigands se fait par l’intermédiaire d’une grotte située entre deux montagnes. Ce dernier est constitué de cinq sous-niveau chacun séparé par dix mètres de profondeur. Chaque niveau contient plusieurs dédales de couloir ainsi qu’une grande salle principal menant au prochain niveau. Un total d’une quarantaine de brigands arpente en permanence le repère. Ceux-ci ont pour la plupart un niveau équivalent ou inférieur en combat à celui de Genin. Aucun ne maîtrise le ninjutsu. Les otages se trouvent au quatrième et cinquième sous-sol dans des cellules se trouvant dans la salle principale de l’étage. De nombreux fuinjutsu sont également disséminé dans la roche notamment à chaque issue, mais leur effet n’est pas déterminé. Ceux-ci semblent inactifs et ne réagiront pas à l’approche d’un intrus. Il s’y trouve cependant de nombreux piège basé sur un fonctionnement mécanique. Ceux-ci peuvent être déjoués par un habile shinobi, mais il est tout de même important de prendre garde car ces derniers sont assez nombreux. Mine de sembons, câbles tranchants, pieux sortants des murs etc…

Dans les faits réels, tout ceci n’est en réalité qu’une mascarade mise au point par les deux membres de l’Akatsuki. Ce repère a été construit sous leur ordre dans le but d’attirer le Jinchuuriki dans un piège. Ils ont également corrompue un seigneur afin que ce dernier envoi une demande d’aide au pays du feu. La logique étant, Kyûji Hyûga était le plus à même de répondre au critère de cette mission (un Anbu possédant le byakugan), ainsi cette dernière lui fut-elle confiée. Au cinquième sous-sol se trouve une trône de pierre à côté du quel siège une colonne fête du chakra de l’Abysse. Il n’y a aucune présence d’Amaya en ces lieux. Zero quant à lui est déguisé en civil et se trouve parmi les otages dans une cellule commune située dans la salle du trône. Ce dernier, ne portant pas le manteau noir, ne peut-être différencier des autres civiles même avec le byakugan.

A présent, c'est à Kyûji de jouer et de rp en fonction de ces informations mises à sa disposition.



Dernière édition par Zero le Jeu 22 Mai - 14:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand les démons font face à leur destin   Mer 21 Mai - 23:48

Il faisait pratiquement nuit lorsque Takeo arriva sur les lieux. L'entrée du repère était camouflée par des branchages de façon assez grossière, mais dans l'obscurité, il lui aurait été difficile de la distinguer s'il n'avait eu ses yeux. Là, ses Byakugans lui donnaient une vision très précise de son environnement, et ce malgré le masque qui lui recouvrait le visage. Il descendit de l'arbre où il s'était embusqué, et entreprit d'examiner les environs. Pas un chat. Une analyse rapide de l'intérieur du conduit qui menait aux niveaux inférieurs de la grotte lui indiqua la présence de 3 d'entre-eux, mais il ne pouvait pas y voir plus loin de manière précise. Le repère semblait profond, et comportait probablement plusieurs salles. Il allait devoir y aller petit à petit.

Takeo était familier de ce genre de missions. Ce n'était pas la première qu'il avait eu l'occasion d'intervenir dans des circonstances similaires. Dans ce genre de situations, les pièges étaient monnaie courante, aussi prit-il le temps d'inspecter minutieusement la paroi. Ok. A ce point ? Il avança lentement, d'un pas souple. Trois, deux, un...

Il effectua un pas de côté, évitant ainsi une pluie d'aiguilles probablement empoisonnées. Sans interrompre son mouvement, Takeo enjamba la trappe qui aurait dû se dérober sous ses pieds, avança d'un bon mètre pour esquiver un autre projectile, se protégea les yeux avec son bras contre ce qui devait sûrement être du poivre en tranchant par la même occasion le câble métallique qui lui barrait la route, et progressa ainsi, méthodiquement, sur les 10 mètres de pièges qui protégeaient l'entrée de la grotte. Le dernier câble claqua dans les airs avec un bruit sec alors que Takeo le tranchait avec sa lame. L'Anbu jeta un dernier coup d'oeil derrière lui, puis s'enfonça dans le conduit.

Le premier des brigands mourut avant même de se rendre compte de la présence de Takeo, la gorge tranchée. Son cri d'agonie se perdit dans les gargouillis du sang qui s'écoulait de sa carotide, et il s'effondra à terre, retenu par la poigne ferme du Hyûga afin d'éviter tout bruit superflu. Le suivant subit le même sort funeste, et rejoignit son camarade en enfer. C'est en traînant le second cadavre derrière un tonneau rempli d'armes diverses que Takeo fut prit d'un mauvais pressentiment. Il lâcha le corps, et se jeta en arrière ! Un pieu tranchant se ficha dans le mur, à l'endroit exact où se trouvait sa tête quelques instants auparavant ! D'accord, à priori, il n'avait pas fini d'en baver... Il reprit son travail de manière plus prudente, victime après victime, au fur et à mesure qu'il s'enfonçait dans le repère. Le niveau de ses opposants était médiocre, probablement qu'aucun d'entre-eux n'était un ninja. Cependant, il agit comme il l'aurait fait contre des Juunins, ne prenant pas le moindre risque. C'était trop facile, quelque chose clochait. Il s'interrompit, hésita. Devait-il faire demi-tour ? Non, cela n'avait aucun sens, la fille du seigneur était en danger. Même si c'était un piège, il se devait de remplir sa mission coûte que coûte. Et puis qui pourrait-il craindre ?

Avec ses yeux, il lui était relativement facile de progresser dans ce labyrinthe, pouvant voir venir à l'avance adversaires et pièges divers. Il ne se mettait jamais en danger, quitte à prendre plus de temps. A aucun moment l'alerte ne fut donnée, à aucun moment sa présence ne fut découverte. Il était une ombre parmi les ombres, un tueur silencieux qui ne laisse aucune trace. La boucherie des étages supérieures semblait n'avoir jamais eu lieu. C'est alors qu'il arriva à une pièce plus vaste.

Il ne s'agissait pas du lieu de détention des otages, car ces derniers ne s'y trouvaient pas. De plus, les effectifs de la salle étaient assez réduits, pas plus d'une dizaine d'hommes. Néanmoins, il allait lui être impossible de passer inaperçu : les murs étaient éclairés par de nombreuses lampes, et ses adversaires se trouvaient à son opposé, entre lui et la sortie. L'affrontement était inévitable. A trop réfléchir, Takeo hésita à nouveau, et recula d'un pas. Un sinistre grincement se fit entendre, et le Hyûga ne put que bondir en avant par pur réflexe, évitant le piège mortel ! Le claquement de la trappe résonna dans les couloirs avec un puissant écho alors qu'il se relevait en maugréant... Pour se prendre un violent coup de pied sous le menton ! Il s'étala de tout son long sur le sol poussiéreux, sonné, mais se releva aussitôt, en posture défensive. Takeo se trouvait en plein milieu de la pièce, encerclé par les brigands. Approche furtive : échec cuisant. Tant pis.

Il dégaina son sabre alors que ses adversaires sortaient leurs armes en hurlant, et para un coup de hachoir d'un revers de lame, avant de riposter avec une frappe chirurgicale ! Il replia son bras comme un serpent avant de repousser ses autres adversaires avec force. Sa première victime tomba à genoux en se tenant la gorge à deux mains, incapable de retenir le flot de sang qui jaillissait d'entre ses doigts. Plus que neuf. Il avait beau être infiniment plus talentueux, rapide et fort que chacun d'entre-eux, impossible de profiter d'une ouverture avec un ennemi qui n'attendait qu'une occasion de l'attaquer dans le dos. Plus le combat s'éternisait, plus il prenait de risques que des renforts rappliquent ! En dépit de toute prudence, il rengaina son sabre à l'issue d'une ultime parade. Il fallait écourter le combat.

"JUUKEN ! Hakkeshô Kaitten !"

Le tourbillon vint projeter ses opposants contre les murs de pierre froide avec un bruit assourdissant ! Tant pis pour la discrétion ! Il allait falloir agir très vite. Deux d'entre-eux s'effondrèrent, inconscients, mais les sept autres semblaient d'avoir été qu'étourdis par le choc. Pas de chance, ils n'allaient que souffrir davantage. Le premier à se retourner vers Takeo hurla l'alerte, mais son cri ne sortit jamais de sa gorge alors que sa tête roulait, sans vie, aux pieds de ses comparses. L'Anbu se jeta aussitôt sur les autres tel un animal enragé, focalisé sur une seule et unique idée : tuer les hommes qui se tenaient devant lui. Un brigand tenta vainement de riposter devant l'assaut, mais les doigts de Takeo se tintèrent d'une étrange lueur bleutée, et la mort le prit dans un hurlement de douleur.

Alors que ses organes internes explosaient au contact des index du tueur, le pauvre homme ne put que se rouler par terre d'agonie en regardant son meurtrier infliger le même sort à deux autres de ses équipiers. Les trois derniers survivants tentèrent de fuir, horrifiés, l'un d'eux ne pouvait retenir ses larmes, et à l'odeur, Takeo devina même qu'il avait probablement dû mouiller son pantalon de terreur. Mais la peur ne les sauverait pas. Ils furent rattrapés dans leur fuite, et froidement abattus, chacun d'un coup de sabre dans le dos. Les deux brigands restants, encore dans les vapes, n'eurent même pas conscience de leur propre mort, mais ne se réveillèrent jamais. Lorsque Takeo eut terminé, il jeta un rapide coup d'oeil autour de lui et reprit son souffle. Ils savaient qu'il était ici. Résolu à affronter une résistance accrue, il sortit de la pièce donc l'atmosphère empestait déjà le sang frais et la chair mise à nue.

Il arriva rapidement à un escalier grossièrement taillé en colimaçon, davantage un assemblage grotesque de planches en bois vermoulu et de pierre calcaire qu'un véritable escalier, d'ailleurs, et le descendit d'un pas sec. Il s'était fait mal lorsqu'il avait affronté les dix bandits, et sa mâchoire le lançait fortement. Il poussa la porte d'un coup d'épaule énergique, et aboutit, comme ses yeux le lui avaient indiqué, à la salle des otages.

Il n'y avait là qu'une petite quinzaine de criminels, qui l'attendaient de pied ferme. Certains semblaient effrayés, d'autres déterminés, mais la plupart étaient fatigués. C'était étrange que les maîtres du repère ne semblent pas à leur aise ici, et ce malgré la présence — certes incommodante, il en convenait — de Takeo. Il commençait à avoir de gros doutes sur ce qui lui semblait relever de la mascarade. La résistance de ses assaillants était faible, médiocre même. Un Chuunin, selon lui, aurait pu en venir à bout, sauf peut-être des pièges. Un Chuunin accompagné d'un sensoriel, dans ce cas. C'était de toute façon trop facile pour une mission d'apparence si... risquée. Il n'eut pas le loisir d'y réfléchir davantage, puisque les bandist dégainèrent les premiers en se jetant toutes griffes dehors sur l'Anbu. Takeo soupira.

Il essuya sa lame couverte de sang sur les vêtements de celui qui semblait être leur chef, et s'avança vers les cellules. Les otages semblaient en bonne santé, il y reconnut celle qui devait probablement être la fille du seigneur. C'est après avoir ouvert la porte de leur geôle qu'il entreprit de les détacher, la main mal assurée. Quelque chose ne tournait vraiment pas rond.

– Ne vous en faites pas, vous êtes en sécurité maintenant. J'ai été envoyé par Konoha pour vous libérer. Je m'appelle Takeo.

Il n'était pas tranquille. Vraiment pas. Quelque chose ne tournait pas rond.

Nibi se mit à grogner. Un filet de sueur froide coula dans son dos.

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En Gras je modère. Sinon je discute.

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MessageSujet: Re: Quand les démons font face à leur destin   Ven 23 Mai - 16:04

Autour d'elle, il n'y avait rien. Un chaos incommensurable qui s'étendait à perte de vue et dont il était difficile de se débarrasser par la simple pensée. Pourquoi avait-il fallu qu'elle accepte de passer son temps dans un endroit aussi sinistre que ce dernier, comme si il s'agissait alors d'une seconde demeure, éloignée de toute vie, éloignée de toute animation. Un calme olympien régnait ici, l'emplissant d'une étrange sensation de vide qu'elle ne pouvait troquer pour rien dans ce monde. Zero avait toujours été perçu comme un individu aux goûts étranges, ne serait-ce qu'en matière de mobilier ou de goûts vestimentaires. Mais il fallait avouer qu'il savait se montrer efficace en ce qui concernait la confection de vêtements résistants à ce chaos qui corrompait tout ce qu'il pouvait toucher. Elle baignait ainsi dans un océan de solitude, incapable de finir rongée par les vagues l'entourant. Du bout des doigts, elle cherchait à modeler les effluves, mais ne pouvait maintenir autre chose qu'une forme grossière qui finissait par s'effriter devant le poids du temps. Rien ne pouvait vivre, rien ne pouvait grandir, rien ne pouvait se créer..

Et pourtant, elle appréciait le silence qui dominait, saccadé par une forte respiration et les quelques expérimentations auxquelles elles s'adonnaient. Cette facette des ténèbres la fascinait jusqu'à un certain point, mais elle ne pouvait se faire à l'atmosphère dans laquelle elle devait résider. Et lorsqu'on en venait à des idées plus fondamentales comme les notions de bien et de mal, ses pensées les plus terre à terre semblaient résorbées par un appel au désordre et à l'anarchie, lui causant alors un mal de crâne lancinant, comme si l'abysse appelait au néant. Ainsi souffrir pour la seule idée d'avoir penser dans pareil lieu lui donnait toujours plus de raisons d'en sortir, à plus forte raison lorsqu'on savait pourquoi elle se tenait ici. Rassembler ses esprits, terminer une préparation mentale, et enfin lancer son premier pas alors que l'écho des cris rauques parvenaient à elle.

Leur hôte devait être arrivé, et saurait sans doute se frayer un chemin jusqu'aux otages sans grande difficulté. Quelle tristesse aurait-ce été si il en avait été autrement, l'Akatsuki se serait vue privée d'un de ces bijuus qui leur était si précieux. Mais il y avait fort à parier que s'aventurer sur un terrain du genre permettrait de rapidement s'attirer les foudres du chef de cette organisation, chose dont elle n'avait pas spécialement envie. Mue par cet amer sentiment, une rancoeur sans fond, elle dégaina son arme alors qu'elle passait par la faille que Zero avait laissée pour la permettre de sortir. Sans crier gare, elle tira alors sur le premier otage qui s'offrit à sa vue, ne visant que la jambe pour l'empêcher de fuir plus loin. Elle affirma alors sa poigne sur son pistolet, son autre main venant caresser le pommeau de sa lame.

– Je vise plus haut sur le prochain qui cherche à s'enfuir, et croyez moi je suis une femme de parole.



Il n'était pas nécessaire d'accentuer ses menaces, elle savait dégager cette aura qui montrait clairement qu'elle ne plaisantait en rien. Et même si elle répugnait utiliser des méthodes aussi basses pour appâter un shinobi qui se montrait plus intéressant maintenant qu'elle l'avait en face. Un ANBU, ne ? Cela donnait une claire idée de son niveau, et même si le sous-estimer n'avait jamais été dans ses intentions, elle ne s'était jamais vraiment attendue à rencontrer une si bonne pointure. Cependant, elle tâcha vite de regretter son premier tir, même si ce dernier avait pour but d'attirer l'attention sur elle. En effet, le blessé continuait de mugir à pleins poumons, se qui commençait à rapidement taper sur les nerfs de la Yakuza qui, dans un élan de bienveillance, décida de ne pas mettre un terme à ces beuglements. Elle indiqua rapidement où les otages pourraient trouver un sachet de morphine, situé dans une alcôve creusée à même la roche, avant de lancer les premières « négociations » à son hôte, qui n'avait jamais été quitté du regard.

– Le temps n'est pas quelque chose dont nous disposons, Takeo. Suis moi et les otages sont libres, refuse et je devrai employer des moyens plus persuasifs. Je te donne dix secondes.



Lourdes de silence, elles commencèrent à s'écouler. Cependant, tout le monde ici présent savait pertinemment qu'il n'accepterait jamais un accord qui le mènerait à un destin funeste. Il aurait été tellement plus simple, quoique risqué, de se lancer dans un âpre combat et remporter à la fois la liberté des autres mais aussi supprimer une menace pour le monde shinobi. En partant de ce simple principe, les otages commencèrent à se sentir mal à l'aise, victime de la tension naissante entre les deux protagonistes. Si certains désiraient de toute évidence s'enfuir et tenter le diable par la même occasion, ils étaient rapidement ravisés par d'autres. Au final, ils étaient prostrés comme du bétail attendant inéluctablement l'abattage ; Amaya décida alors de faire bouger les choses en écourtant ses menaces. Des dix secondes, seules quelques unes s'étaient réellement écoulées.

– Ça fait dix.



Elle entama alors les hostilités, tirant une paire de projectiles lumineux qui parcoururent rapidement la distance les séparant. Pour faciliter la capture du jinchuuriki, elle avait visé les jambes, mais se doutait que cela ne saurait venir à bout de lui...


[HRP : Un peu de blabla, j'attaque. Deux balles raïton en direction de tes jambes. Le manteau noir de Zero semble dissimuler mon chakra. Je ne porte d'ailleurs pas de signe apparent de mon appartenance à Akatsuki. Tu peux poster directement, Zero n'a rien à ajouter]

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Amaya Muramasa
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MessageSujet: Re: Quand les démons font face à leur destin   Lun 9 Juin - 0:31

Peut être que son attaque s'était relevée trop fourbe pour que son adversaire ne puisse y réagir, à moins que la pression exercée par les otages ne l'avaient ravisé dans sa folie. Affronter la membre de l'Akatsuki et risquer de se perdre dans les profondeurs du combat ou s'enfuir et risquer de subir des pertes ? Feindre l'ignorance et subir son courroux ou faire face à la menace ? L'oiseau... ou la cage.. ? De toute évidence, le choix semblait être décidé à partir du moment où il avait vu les projectiles de foudre pénétrer la chair de sa jambe droite. Les hostilités ainsi entamées, il n'aurait fallu qu'un éclair de déraison pour la stopper dans sa véhémence, aussi le combat était inévitable. Et elle lui avait sans doute déjà bien fait comprendre.

Dans l'optique où le message n'était pas clair, elle réitéra son invitation à venir la rencontrer pour un âpre combat en tirant de nouveau une paire de balles de chakra. Si la première fois elle avait su faire mouche sur la jambe de son adversaire, l'handicapant dans ses mouvements dans une expression de douleur qui la laissa indifférente, la deuxième salve semblait un peu plus consistante que la précédente. A l'effet rayonnant des balles raïtons, elle avait préféré la dureté du doton, générant alors une nuée de chevrotine à mi-chemin, menaçant de percer les chairs et meurtrir les membres. Là encore, si le shinobi désirait esquiver pour son propre salut, il exposerait les victimes derrière lui. Et même si l'attaque ne risquait pas d'être mortelle –à moins d'un mauvais coup du sort, saurait-il renier la vie d'autrui dans sa quête de sauver tout le monde ? Elle qui avait vécu dans un monde où le sacrifice prenait tout son sens, cela ne l'aurait pas dérangé. Mais on ne pouvait pas tous prétendre appartenir aux ténèbres, et même les plus courageux d'entre les shinobis ne savaient perdre de vue leur objectif. Dans ce sens, n'était-ce pas un échec que de laisser les victimes qu'on était censées secourir subir le joug d'un tyran sans foi ni loi ?

Amaya tiqua légèrement à cette idée. Elle ne s'était jamais considérée comme la méchante de l'histoire, à plus forte raison lorsqu'elle servait des desseins comme « la paix » ou « l'avenir ». Les notions manichéistes n'avaient de sens que lorsqu'on décidait de prendre parti d'un camp, chose dont elle s'était gardée afin de toujours plus avancer. Et n'acceptait qu'un seul maître : sa propre personne, et sa fierté lui interdisant de ployer le genoux, elle saurait trancher ses bourreaux à force de persévérance et de bassesses. Et soudainement, elle se sentit trop vieille pour ses histoires, comme emplie de la nostalgie des jours passés. Depuis quand avait-elle accepté de jouer les chasseuses de prime pour le compte d'une organisation qu'elle avait combattue ?

Sans piper mot, elle porta la main à son arme à feu, faisant rouler le barillet avec force avant de l'arrêter sur une position particulière. En pressant une nouvelle fois la détente, elle fit apparaître ce qui semblait être une boule de métal reliée à une petite chaîne, avant de la voir propulsée avec force en direction de son adversaire. Elle n'osait trop encore venir l'affronter au corps-à-corps, aussi l'affaiblir semblait être une nécessité d'abord. Ensuite seulement réfléchira-t-elle à approcher l'ANBU, lorsque ce dernier se sera décidé à rentrer dans le combat et qui sait libérer son bijuu...

[HRP : Après t'avoir blessé à la jambe droite par deux projectiles raïton (traversé de part en part je dirais) j'envoie une paire de projectiles doton. A mi-chemin, ces derniers explosent en une multitude d'éclats. Dans le même temps j'ai changé de mod sur mon arme, et tire une boule de métal attachée à une petite chaîne.

Chakra : 98%]

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