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 Au détour d'un entraînement

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MessageSujet: Au détour d'un entraînement   Lun 30 Mai - 18:59

Corps fin. Peau pâle. Maigre poitrine d'adolescente. Je commence doucement à l'enrouler dans du bandage. Un tour, deux tours, trois tours... Serrer. Humpf... encore un peu. Serrer. Bloquer. Seins écrasés, compressés. Souffle court.
J'attrape, sur mon lit, mon kimono violet. L'enfile. Cache ce corps trop menu, ce corps trop frêle, trop blanc, trop tout. Le tissus se rabat sur ma peau. Je me sens mieux. Protégée derrière mon vêtement. Protégée des regards inquisiteurs, des regards interrogateurs.
Faire le noeud. Prendre son sabre. Je le regarde un moment, le soupèse, comme je le fais chaque matin comme pour m'assurer qu'on ne m'en a pas volé un bout pendant la nuit. Observe son manche, joliment sculpté. Dernière trace d'un père que je n'aurai connu que huit ans. Tout ça avant qu'il ne s'évapore, comme Hanna. Comme ma grande soeur bien-aimée.
Ma main se crispe sur le sabre avant que je ne me décide à le fixer, par une sangle, dans mon dos.

Je quitte ma chambre, traverse la maison silencieuse. Mon oncle est sorti. Je passe devant la chambre de Maman. Elle est là, assise, à regarder par la fenêtre. Elle observe les branches qui commencent à se couvrir de jolis petits bourgeons. C'est le printemps.
-Maman, tu ne veux pas prendre l'air ? je demande en faisant un pas dans la pièce.
Elle me regarde, l'air perdu. Secoue doucement la tête, sans répondre. Juste ce geste, éternel geste, que je l'ai vu faire plus de cent fois depuis les six dernières années. Maman a complètement perdu le goût de vivre, le sourire, les chansons, le rire.
Je n'insiste pas. Parce que je fais que je ne parviendrai à rien. Je reste quelques secondes de plus, au cas où elle veuille me dire quelque chose. Mais rien. Elle semble avoir déjà oublié ma présence. Et sa tête décoiffée, ses traits tirés et cernés se tournent de nouveau vers la fenêtre.

Je reprends mon chemin. Enfile mes sandales à l'entrée de la maison. Jette un dernier coup d'oeil derrière moi pour m'assurer que tout va bien. Pas un son. Pas une plainte ni un pleur. De toutes les façons, elle a cessé de gémir depuis bien longtemps. Aujourd'hui, elle ne fait que se maintenir mécaniquement. Elle ne vit que parce que son coeur continue de battre, d'expulser ce sang qui vient irriguer tout son corps. Mais à l'intérieur d'elle, dans son âme la plus profonde, elle n'est déjà plus là. Et elle m'a abandonnée, moi, sa fille. Sa deuxième fille.

Je sors.
Le soleil me cueille à l'extérieur. Le chant des oiseaux aussi. Je file à travers les rues tranquilles. N'adresse pas un regard aux gens que je croise. Pas un mot, pas un sourire. Rien. Indifférence pour ce monde dans lequel je vis, dans lequel j'évolue.
J'arrive sur le terrain d'entraînement. C'est vide. Vraiment vide. Au moins, personne pour venir m'embêter. Et ce n'est pas plus mal.

Je reste un moment plantée au milieu de tout ça, plantée dans le sol, la terre, cet élément que j'apprécie tant. Cette Nature que j'aime sentir avec moi, sous moi, à l'intérieur de moi. Dont mon être et mon âme s'abreuve pour toujours aller plus loin.
Je ferme les yeux, profitant des rayons de soleil et de la douce brise matinale.

Puis, d'un geste lent, mesuré, je sors mon sabre de son fourreau. Je fixe, devant moi, un ennemi imaginaire ou bien un point fixe ne représentant rien de spécial.
La lame brille au soleil. C'est beau. Je sens mon coeur battre un peu plus fort lorsque je brandis l'arme devant moi. J'ai l'impression que Papa est là, derrière moi, comme lorsqu'il m'apprenait, avec une arme de bois. Qu'il se tient à mes côtés, sa main sur la mienne alors qu'il guide mon bras en un mouvement simple, basique. Il sourit, fier, heureux. A toi toute seule, dit-il.
Accompagnée de cette image fantasmatique et fantomatique, je m'élance. Reproduit chaque mouvement appris à ses côtés. Puis ceux emmagasinés plus tard, en compagnie de mon oncle, de d'autres mentors divers et variés dont je ne me rappelle même plus les noms, les visages. Le seul qui me revient est celui avec qui ce stupide accident est arrivé. La fois où, à cause d'une attaque mal anticipée de ma part, son sabre a frôlé mon bas ventre, a ouvert le kimono, entaillé la chair.
Sang. Première fois que je voyais réellement ce liquide vital s'écouler de mon propre corps.
Panique. Halètements. Sueurs froides. Dents serrées. Panique. Mon oncle m'a de suite soignée, pansée, réconfortée. J'avais dix ans. Je venais presque d'avoir ce sabre, forgé par Papa.

L'esprit totalement obnubilé par ces souvenirs, je continue de répéter inlassablement mes mouvements, la lame fendant l'air en un bruit caractéristique. Fendre l'air de son sabre. Et fendre un être humain de sa lame. Ce n'est pas la même chose. Et pour le moment, je préfère m'en tenir à la première proposition.

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MessageSujet: Re: Au détour d'un entraînement   Lun 30 Mai - 19:53

Une journée comme une autre qui allait être sur le point de se dérouler. Des interrogations sans réponses. Un village qui continue de reconstruire les dégâts infligés par Kiri. Les quelques téméraires qui osent franchir les portes sans autorisation sont rapidement éjectés. Même si certains demandent refuge, nous ne pouvons leur offrir une telle opportunité après tous les événements passés. Une nouvelle offensive provenant de l'intérieur du village et s'en était fini du village caché de la feuille. Feuilletant quelques livres pour obtenir des informations confidentielles, les rayons du soleil qui se levait pénétrèrent les vitres de ma fenêtre, une à une, indiquant le commencement d'une nouvelle journée . Il était temps pour moi d'abandonner mes recherches pour quelques heures et de vaquer à mes habitudes. Cette deuxième semaine n'annonçait rien en particulier. La reconstruction se poursuivait doucement. Encore un ou deux mois et Konoha retrouvera sa beauté d'antan.

- Hyôton – Aisumasuku, murmurais-je.

Un masque de glace recouvrant entièrement mon visage, tout en laissant de la place pour voir et pour respirer, vint apparaître suite à ses mots. Ce dernier accompagnait avec harmonie mon long manteau en fourrure et les bottines qui me servaient d'habits. Plus de vingt ans que je les porte et pourtant, malgré la multitude de combats effectués, mes habits sont toujours là. En parfait état, quoique légèrement abîmé en y regardant plus attentivement. Oui, afin de ne pas être reconnue, j'avais retrouvé cette ancienne habitude. Le port d'un masque. Ma longue et magnifique chevelure quant à elle, restait bien visible et inchangée. Lisse ainsi qu'une longueur lui permettant d'atteindre le bas de mon dos. Une fois prête et en dehors de mon habitation, je commençais à marcher paisiblement dans les rues de la ville, saluant les quelques personnes qui osaient m'adresser la parole.

Je ne sais pas pourquoi, mes longs cheveux ont toujours eu tendance à attirer les jeunes filles. Certaines deviennent de véritable petites pipelettes pour savoir mon secret. Parfois, j'en rigole intérieurement. Un bon entretien et un amour immense envers ces derniers pour refuser de les couper, car oui. En tant que Kunoichi, avoir des cheveux aussi longs peut-être dangereux. Personnellement, je m'en fiche. Pour rien au monde, je ne les couperai. Pour rien au monde je permettrai à quiconque d'y toucher. Heureusement pour moi, je n'ai encore jamais rencontré des personnes avides de les couper ou d'en faire de la charpie.

Au détour d'une ruelle proche du terrain d'entraînement, une silhouette attira mon attention. C'est la première fois depuis que je séjourne ici, que je vois une personne s'entraîner. Intriguée et étonnée de voir un tel comportement, je me permets donc un petit détour pour aller y jeter un coup d’œil. Une silhouette fine similaire à la mienne. Une peau très claire ainsi qu'une magnifique chevelure dont la couleur semble correspondre à la mienne. Le seul point qui vient occuper mon esprit était la nudité aux pieds. Pourquoi ne porte-t-elle pas de chaussures afin de les protéger du froid ou des cailloux ? Je ne sais pas. Restant à une bonne distance afin de ne pas me faire repérer, je pouvais constater qu'elle essayait de s'améliorer au maniement de son sabre. Cela me rendait nostalgique. Des souvenirs remontaient. Je passais mes journées à m'entraîner, jusqu'à l'épuisement parfois, afin de montrer ma supériorité aux autres. Prétentieuse ? Oui, je l'étais. Le clan Yuki était mal vu par la plupart des Kiri-Jin. Une époque bien qui date, mais qui semble si proche. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression de me voir en elle. Après, je ne l'observe que depuis quelques minutes. Depuis combien de temps est-elle là ? Quand va-t-elle s'arrêter ?

M'approchant en faisant le moins de bruit possible, une fois assez proche, je composais quelques signes, mes mains dissimulées sous mon long manteau. Un squelette de glace armé d'un sabre se matérialisa devant les yeux de la jeune Shinobi et s'approcha de celle-ci avec un air combatif. Je ne voulais pas la tuer, juste l'aider dans son entraînement en lui offrant un adversaire de sa taille. Malgré la carrure de mon invocation qui semblait à désirer, sa rapidité et son agilité en était tout autre. Elle allait bientôt pouvoir le découvrir. Malheureusement pour elle, il fallait que je complique les choses, sinon tout serait trop facile. Cette fois-ci, sans réaliser de signes, je murmurai à nouveau pour ne pas qu'elle m'entende et qu'elle reste concentrée sur la création de glace qui s'approchait dangereusement de sa position.

- Hyôton – Chaînes de glace.

Comme le nom l'indiquait, des chaînes de glace jaillirent du sol pour s'enrouler autour des chevilles de la jeune fille et l'immobiliser. Elle pouvait toujours se servir de son corps et de ses bras, mais ne pouvait plus bouger. A moins qu'elle soit dotée d'une technique assez puissante pour les détruire. Le squelette n'était plus qu'à quelques mètres et commença à lever son arme pour l'abattre sur son épaule droite. Si jamais elle venait à perdre tous ses moyens, j'arrêterai tout, mais je m'attendais à ce qu'elle se batte. Si elle se retournait, son regard se poserait sur moi. Elle y verrait la petite femme que je suis, dont le visage est caché par un masque de glace et le corps vêtu d'habits en fourrure. Montre-moi tes capacités, jeune fille...

Petite précision. :
 
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MessageSujet: Re: Au détour d'un entraînement   Mar 31 Mai - 16:41

Les souvenirs m'enveloppent comme un doux voile. Voile vicieux, trompeur, traître, car il fait miroiter qu'on peut revenir en arrière, retrouver ce passé sucré. Et c'est la déception, le coeur lourd et le vide qui reprennent le dessus, une fois que le voile se déchire.

Je ne prends plus vraiment conscience de ce que je fais, agis par pur mécanisme.
Mon esprit est loin dans les méandres des pensées, des réflexions.
Soudain, quelque chose vient briser cette tranquille et m'arrache brutalement à mes songes.
Une main froide, glaciale, invisible vient me tirer par le col, me secoue, me réveille.

C'est quoi c'te m*rde ?! Il sort d'où ce... ce truc là, ce squelette ambulant ?! Comment il est apparu ici...?! Pendant un dixième de seconde, je me demande si je ne suis pas tout simplement restée dans mon lit ce matin et donc si cette chose n'est pas juste une création de ma fertile imagination au beau milieu d'un rêve.

Mais le froid qui m'envahit et que je ressens clairement me fait vite comprendre que non, je ne vogue pas au beau milieu d'un monde de paillettes féériques et oniriques.
Avant même que je ne réalise ce qu'il se passe, je sens mes chevilles se faire enrouler dans de la glace. Effrayée, je baisse les yeux et constate qu'en effet, je suis bel et bien prisonnière et ne peux plus bouger alors que l'horrible squelette armé est tout, tout près.

Mais c'est quoi ce délire bon sang ?! Qui a fait ça ?
Pas le temps de me poser plus longtemps la question car du coin de l'oeil je vois la lame de mon adversaire non-humain s'abattre en direction de mon épaule. M*rde !
Ultime réflexe : me jeter sur le côté pour éviter le coup. Nénamoins, oubliant que je ne peux absolument pas me déplacer, je me retrouve en déséquilibre, le corps tendant d'un côté alors que les chevilles restent vissées au sol. Je m'écroule, le coeur battant.
Vraiment, il se passe quoi, là ? J'étais juste tout tranquillement en train de m'entraîner et puis...

V'là que le squelette repart à l'assaut. Pas le temps de me relever. Surtout que mes mouvements sont ralentis puisque je n'ai pas toute ma liberté, les pieds étant complètement prisonniers.
Je bloque son sabre avec ma propre arme. Dans mes oreilles résonne ce son de deux lames qui s'entrechoquent. Le métal brille sous les rayons du soleil. Je vois la créature à quelques centimètres tout juste de moi.
Mon coeur s'emballe. Qu'est-ce que je fais, maintenant ? Je vais pas crever ici, si ?
Sueurs froides. Coeur qui bat. Toujours plus vite. Eh, petit, lâche pas, hein ? Pas maintenant ! Continue de battre mais ralentit un peu, s'il-te-plaît !

Il faut que j'éloigne ce truc pour pouvoir avec quelque secondes de répit et réfléchir.
La créature force. Je sens ma prise faiblir. S'il perce ma défense, il va finir par m'atteindre à la gorge ce sale...
Non. Hors de question ! Je suis bien trop jeune pour mourir. Je n'ai fait que le quart du dixième des choses que je dois accomplir !
Dans mes yeux, une lueur déterminée se met à luire. Je fronce les sourcils, serre les dents. Dégage, saleté !

J'inspire et, en expirant, met toute mes forces pour me relever et forcer le squelette à reculer. L'envoyer valdinguer un peu plus loin. Qu'il me laisse reprendre mon souffle.
-Vire de là ! je crie d'une voix forte alors que je parviens à le repousser.
Il fait quelques pas en arrière. Je me relève. Halète. C'est quoi cette histoire ?

Toute mon énergie et ma détermination semblent retomber aussi vite qu'ils sont arrivés. Je ne comprends pas ce qui se passe. Et ce n'en est que plus effrayant. Qui m'a attaquée ? Et pourquoi ? Aucune raison de s'en prendre à une petite genin fraîchement diplômée qui n'est, qui plus est, même pas en mission !

Dans l'espoir de trouver réponse à ma question, je tourne difficilement mon corps de façon à voir ce qui est en angle mort. Et je la remarque. Debout. Masquée. Manteau de fourrure qui s'accorde mal avec le magnifique temps du jour. De longs cheveux dépassent de son visage uniformisé. Elle n'est pas très grande. Immobile. Elle semble regarder son oeuvre. Son spectacle personnel... Qui est-elle, bon sang ? Pourquoi elle a...
Pourquoi elle m'en veut ? Pourquoi m'attaquer ?
En plus en traître.
Et puis...

Douleur lancinante. La femme m'a distraite. Son étrange présence, son masque, son manteau... tout m'a détournée de sa véritable attaque, tu véritable danger qui n'est finalement pas là où elle se trouver mais plutôt devant moi.
Et le sabre a ouvert la chair. Coup latéral porté sur mon épaule droite, large coupure horizontale. Yeux écarquillés. La douleur qui arrive par vague, noie, emporte tout sur son passage. Se retire. Flux et reflux. L'adrénaline qui monte. Le corps qui réagi tout seul. La souffrance s'atténue au profit de la colère. J'essaie d'atteindre le squelette. Le manque de peu. Il contre-attaque.
Je ne sens plus mon bras. Remarque à peine le sang qui coule.
Adrénaline.

Un coup, deux coups, trois coups parés. Dégage ! Crève, sale créature !
Mon sabre fend l'air. Combat inégal. Il recule avant même que je ne puisse l'atteindre. Agile. Rapide. M*rde.
La douleur revient. Cuisante. Le bras faiblit. La main commence à se desserrer autour de l'arme. Et soudain, j'entends de nouveau la voix de Papa, qui me dit que je ne dois jamais lâcher mon sabre. Quand tu seras à cours de chakra et totalement épuisée, il sera ton plus précieux allié. C'est lui qui te sauvera. Bon, là, la situation est un peu différente...
Mais ça suffit pour que je me ressaisisse.

Le squelette revient. Combatif, le bougre ! Attaque rapide. Mode défensif pour ma part. Je ne peux pas bouger. Je me contente juste de bloquer sa lame par la mienne. Trouver une brèche. Un moment où...
Avoir le temps de composer mes mudras. Juste ça...
Le renvoyer en arrière. Loin. Qu'il me laisse juste ce temps. Précieux temps.

Minutes qui s'écoulent. Mon sang aussi. Odeur qui emplit mes narines. Peut importe. Colère. Rage. Vire de là... Coup de sabre de ma part.
L'obliger à reculer. Frapper fort.
Il titube d'avoir éviter mon coup.
Ne pas perdre de temps.
Une seconde, deux secondes...
Mudras.
Crève donc, créature.
Laisse moi tranquille.
Tu m'as fait mal.
Il repart.
Non. Je vais l'avoir.
Il approche, vitesse grand V.
Je suis en danger. Il m'a fallu laisser mon sabre pour composer mes signes.
Si je ne suis pas assez rapide...
S'il arrive sur moi avant que je ne...
Plus qu'à quelques centimètres et sa lame brille dangereusement.
Et soudain...

Doton – Epines de pierre (Ganchûsô).
Des épines de terre surgissent alors que le squelette est presque sur moi. Pas le temps de réagir, petit de glace ! Tout se passe très vite.
Les épines surgissent, grandissent, l'embrochent. Soulevé de terre, avec son sabre. Soulevé de sol, empalé. Mort ? Bah non, un squelette ne meurt pas. Mais incapable d'attaquer pour l'heure. A présent, se concentrer sur le véritable adversaire. Sur la véritable agresseuse.

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