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 Le livre du samouraï.

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MessageSujet: Le livre du samouraï.   Dim 5 Juin - 23:13

Le Livre du Samouraï :
Au bon Souvenir de ce Sake d'infortune.




Alors que tous les bons hommes de ce bas monde si dirigeaient à l'encontre de la foudre, un seul être assez marginale par moment, assez philanthrope et philosophe a ses heures perdues lui prenait un tout autre chemin. Une fois qu'il avait sauter d'arbre en arbre pour en atteindre le point culminant et échanger avec celui-ci il repris donc sa route vers les vielles forges qui travaillaient l'acier et le fer. Sous sa longue chevelure noir attaché en catogan par un fil de soie bleu canard on distinguait son visage marqué par le temps d'une certaine sagesse mais qui gardait ce ton amusé de la bienséance que pouvait avoir la vie. Sur son long sentier fait de terre battue où était disposés quelques cailloux l'homme qui avait une cigarette à demi consumée saillante aux lèvres, était accompagné de son fidèle ours. Celui-ci était robuste et portait un fundoshi et une veste à manche courte faite de soie et couleurs rouge-orangé. La bête portait un sabre rangé dans un fourreau rouge elle marchait à deux pattes et mesuré trois ou quatre têtes de plus que son ami. Sous le véritable cagnard qui régnait en maître les deux compagnons semblaient abattus par le poids que la chaleur portait surs leurs épaules. Ils s'arrêtèrent un moment pour prendre le soin de s’abreuver. Le samouraï connaissait la route, il fallait dire que l'ours brun  aussi. Tous deux savaient qu'une fois arrivé aux abords de Tsuchi no Kuni il fallait qu'ils se dirigent vers l'ouest pour passer le Pays des Montagnes. Toujours à l'ouest ils trouveraient alors l'endroit où est-ce qu'ils souhaitaient se rendre. Il fallait dire qu'en partant de Konoha ils auraient pus partir de Suna mais traverser le gigantesque désert était une tâche bien ardue même pour les plus téméraires.

C'est donc après trois jours et trois nuits qu'ils arrivèrent à la frontière susmentionnée, sortant des légers bagages de l'homme une cape ce derniers la plaça alors sur ses épaules, car le Pays dénommé Tetsu no Kuni était connus pour ses guerriers et sa culture bien à part mais surtout pour sa géographie et certains de ses points culminants enneigés notamment cette endroit où étaient sculptés dans la pierre Trois têtes de loups. De part le passé il fut le théâtre d'une des plus grande coalitions de l'histoire. Mais nous n'allons pas la réécrire, elle est déjà conté par un bien grand nombre de personnes présentes ou non. Mieux vos pour vous d'ailleurs, d'éviter les charlatant qui n'hésiteraient pas à vous soustraire quelques pièces afin que vous puissiez entendre une histoire inventée ou une qui ne serait l’exactitude réplique que celle qu'entonnait votre mère pour vous bercer dans votre tendre enfance. Un moment frappant du voyage entre ces deux être était cette discussion à propos des échéances Kumojins, en effet, le quadragénaire se questionnait sur l'identité de ce mystérieux Raikage, et surtout pourquoi avait-il choisis ce moment pour montrer au monde son existence ?

Des mystères qui pour le moment allaient devoir rester sans réponse car ils avaient là une chose bien plus importante à faire pour le moment. D'après les ours peuplant le monde des bêtes il fallait faire chaque chose en son temps et ce n'est pas plus ni moins qu'a force de les côtoyer il était de constater, que Soufuku avait incorporé ce principe jusque dans l'âme. Les facettes du samouraï était nombreuse mais seuls ceux qui avaient l'habitude de le voir à l'oeuvre pouvaient affirmer que cet homme était capable d'être un grand enfant succombant à tous ses désirs tout en, et de manière fortement paradoxale être doté d'une grande sagesse. Mais trêves de bavardages ! Ils arrivèrent dans une petite ville que ce dernier avait déjà visité par le passé et firent une halte dans une petite auberge. En poussant la porte, le tout accompagnée par une petite brise printanière ils eurent le plaisir de découvrir un endroit assez rustique.

Les planches étaient en bois vernis, la salle principale devait avoir la superficie de cinq fois la surface du bureau qui se trouvait dans la haute tour du Kazekage. Le comptoir mesurait au moins cinq mettre il était plus large que long et tout aussi vernis que le sol de l'endroit. Un barman  préparait là les divers boissons qu'il faisait passer grâce à l'aide de quelques employés homme et femme confondu. Un escalier fait de bois lui aussi devait conduire à un étage, qui devait certainement être des chambres mises à la disposition des clients ou peut être étaient-ce les quartier de l'hôte de ces lieux qui vraisemblablement se trouvait être derrière le comptoir. Soufuku et Kumatetsu encapuchonné prirent place dans une table se trouvant au fond à droite ils s'installèrent confortablement sur leurs chaises respectifs et virent sur la table des affiches d'un spectacle de théâtre ou littéralement appelé bakugo, elles représentaient une lointaine connaissance au Sunajin, Madao avait donc obtenu le sucé qu'il méritait tant. Ainsi ils commandèrent  deux bouteilles de saké chacun.

Après l’effort il était temps du réconfort. Quand soudainement une légère musique se fit entendre. Elle n'était pas anodine à l'ouïe des deux bretteur. En effet jadis ils avaient eu l'occasion d'entendre cette chanson qui avait le don de réchauffer les cœurs...C'était il y a plus d'un an, alors qu'il reprenait du service Soufuku accompagné de son fidèle ours partait en direction de Suna. Cette petite parenthèse prend place sur un bateau, un assez grand rafiot parcourant les mers. En échange de quelques services les deux avaient réussis à monter à bord et se retrouvèrent alors embarqués par un équipage de pêcheurs qui se voulaient être des pirates, ces hommes choyaient les moments festifs avec une joie jusqu'alors jamais vus dans le cœurs de ceux qu'il avait pus côtoyer. L'ours ne comprenait pas bien là cette manière que les hommes possédaient pour rire de tout. Mais il se découvrit alors une passion pour le saké qu'il n'avait soupçonné, il fallait avouer que Soufuku déteignait aussi sur celui qu'il considérait comme un véritable frère. Cette musique qu'ils chantaient à tue-tête(Musique en question ). Au bon souvenir de leurs camarade.Dans le bar les clients dansaient sur les tables, au milieux de cette scène si cocasse se trouvait les deux voyageurs nouveaux venus, qui avaient ingurgités sept bouteilles chacun ils chantaient tous en cœurs tandis que ces deux là, s'envoyaient de véritable bourrasque dans la mâchoire. Fortement alcoolisé, ils se battaient tous deux comme des '' Chiffonnés '' et prenaient un malin plaisir à frapper de plus en plus fort. Rigolant aux émois, les stigmates apparent ils se laissèrent ainsi porté par le rythme de ce véritable hymnes et chantèrent à leur tour. Pendant ce temps là le barman et le pianiste le regard complice te le sourire en coins observaient la scènes avec beaucoup d'amusement. Tendis que le barman alluma sa pipe et de son regard nostalgique contempla cette belle toile qui lustrait le mûr face à lui. La main gauche sous le menton crachant un cercle fin de fumé il regardait ce bateau peint qui autrefois était à lui.


Après cette nuit mouvementé dont ils eurent du mal à se remettre, Soufuku et Kumatetsu se remirent en marche avec tant bien que de mal. Et plus les heures passaient et plus il se dirigèrent vers cet endroit qui les attendait depuis maintenant cinq jours et quatre nuits. La neige se dessinait peu à peu au sol, ils arrivèrent finalement à la capitale. Où le château du Shogunat surplombait la plus haute coline. Les cheveux dans le vent et fumant une cigarette le samouraï avait le regard satisfait, les choses allaient enfin pouvoir se décanter. Il allait enfin pouvoir trouver ce pourquoi lui et son compagnons étaient venus.

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"Chaque chaton grandit pour devenir un chat. Ils paraissent inoffensifs au départ, petits, calmes, lapant leurs soucoupes de lait. Mais une fois que leurs griffes deviennent assez longues, ils vont jusqu'au sang. Parfois de la main qui les a nourri. Pour ceux d'entre-nous grimpant au sommet de la chaîne alimentaire, il ne peut y avoir de pitié, il y en a une, mais une seule règle : Chasser ou être chassé".
Franck Soufderwoord-Heiwa of cards- Yuukan- An 120.


Naemilia > All J'ai été forcé à le dire j'vous le jure !

"Pas si vite ! Puisque j'aime bien la gueule des Sunajins et qu'ils sont faibles, je donne 20 pts de plus à Suna no Kuni, et comme je suis accesoirement Kazekage je retire 10 pts aux autres villages." Soufbledore-Conseille du staff/Yuukan-An 120.
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MessageSujet: Re: Le livre du samouraï.   Lun 6 Juin - 23:01

Le livre du Samouraï :
Mon vieil ami.



L'acte suivant prend place au sein du palais du shoguna dans la province principal de Tetsu no Kuni,  là haut siègent générales de guerres et nobles guerrier. Ensembles ils accompagnent l'Empereur lorsque celui-ci est présent et le Shogunat. En parlant d'Empereur qui n'était autre que Soufuku Nitobe, il avait, il y a quelque jour remis une lettre qui faisait part de son intention de quitter son poste. Ainsi Jin l'actuel Shogun était seul aux commandes du Pays. C'était au tour d'une longue table rectangulaire qu'ils prirent alors l'aisance de demander des justificatifs à l'ancien Kazekage tandis que son Ours patientait sagement dehors. Il leur expliqua alors qu'il serait plus juste que la plus haute distinction soit attribuée à une personne le méritant vraiment. C'était là, la ferme intention du Nitobe, mais cela n'était que prétexte car la véritable raison de sa vacance était tout autre.

  C'est d'ailleurs dans une prochaine scène qu'elle sera détaillée. Après l'entrevue entre les différents partis Soufuku et Kumatetsu se rendirent au cimetière où y reposaient des proches de l'homme, de trop nombreuses et regrettables pertes...( musique ) Assis sous la grisaille printanière il joignit ses mains pour entonner une prière à l'encontre de sa bien aimé et de ses parents disparus, puis il gagna le nord de l'endroit où dormaient les morts. Il s'installa calmement face à ce qui était un grand mausolée, une battisse traditionnelle ornée de plaque en or, y étaient gravées en lettres de noblesse : «  Ci Repose Mifune, notre Honorable Seigneur. » Soufuku se munit alors d'une bouteille de sake qu'il avait acheté au préalable chez un marchand d'infortune et saisit deux coupelles qu'il avait soigneusement emprunté au palais. Débouchant la bouteille il laissa découlé de la bouteille la succulente liqueur de riz posant ensuite une coupelle sur dalle de marbre et faisant mine alors de tendre la sienne vers le ciel. S'allumant d'un tic machinal une énième cigarette. Il se mit alors à se perdre dans ses pensées les plus sincères.

'' Hoy, Ossan comment vas tu ? Le temps est plutôt long là haut n'est-ce pas ? Tu m'excuseras pour le sake mais c'est la seule chose que j'ai pus dégoter. Comme tu peux surement le voir et l'entendre j'ai décidé de passer le relais, ce n'est pas forcément que le pouvoir me déplaît mais je préfère rompre avec les chaines du passé, vois-tu à Suna c'est une personne qui n'avait rien à voir avec le passé qui est devenue souveraine et pour Tetsu no Kuni ce sera demain un nouveau jour.... Mais je ressens encore cet appel celui qui m'accompagne depuis mon plus jeune âge, que dois-je faire ? ''

Il avait à présent un regard mélancolique et était parcouru par un sentiment de nostalgie celle qui vous rendait paisible, celle qui accompagné d'une douce mélodie d'oisillons que traînaient non loin de là, réchauffait votre corps. Après avoir bu ce que contenait sa coupelle et s'être resservis encore un e dose il repris alors son dialogue posthume avec celui qui fut autrefois son bien-aimé mentor et seigneur du Pays.

'' Comme si tu pouvais me répondre... Hahahahaha j'ai l'air pitoyable hein, moi le grand Soufuku Nitobe devenus un vieux briscard, obsolète pour la nouvelle marche qu'entame le monde. En parlant de ce monde dans lequel tu n'es plus physiquement il est d'un calme inquiétant, peut être suis-je devenus trop anxieux, trop paranoïaque mais mon cher ami je préfère être prudent. Après tout n'est pas-t-elle mère de sûreté ? Je dois y aller mon ami à bientôt. ''


Il caressa longuement la plaque commémorative en l'honneur de l'ancien et s'empressa de rejoindre Kumatetsu. Ensemble ils se dirigèrent vers la maison qu'il avait habité en secret au sud-est de Tetsu no Kuni là serait alors le but de sa quête. Après une demi journée de marche ils arrivèrent à bon port et d'après un adage de la bête les '' bon ports faisaient de jolies cochons ''. Entrant dans la vielle demeure, après avoir enlevés leurs souliers les deux comparses installèrent comme un futon Soufuku invoqua alors deux autres de ses Ours, Oogumaza et Odaijini étaient ainsi présents et les choses sérieuses pouvaient enfin commencer. Odaijini était un ours femelle dépourvue de parole qui était spécialisée dans les techniques de Soin tandis que le second invoqué lui était plus trapus et possédait une cicatrice sur son œil gauche, on voyait sur son museau l'expérience du combat et la sagesse qui découlait de son existence. Il donna à contre cœur trois parchemin à Soufuku et dessina à la craie blanche des sceaux. Il s'agissait là d'une technique secrète du clan des ours. Soufuku lui devait s'allonger au centre des symboles et s'endormir. Avant cela Kumatetsu l'air inquiet demanda une dernière fois :

- Es tu certain de vouloir faire ça Soufuku, les risques que tu encoures sont trop nombreux.

L'ai affirmatif du samouraï en disait long sur sa détermination il rétorqua.

- Oui, tout se passera bien après tout m'as tu déjà vus échouer Kumatetsu ?

L'ours brun ne pouvait que s'incliner, Soufuku l’appelait rarement par son prénom, c'était là le signe de la haute estime qu'il portait à son égard. Oogumaza pris la parole à son tour.

- Aniki bonne chance.

Le samouraï pris place et s'endormi grâce à l'intervention de son ours médecin, la technique secrète et très compliquée ne pouvait être utilisée que par trois ours expérimenté ayant maîtrisé les arcanes du senjutsu. C'était une règle d'or instaurée par les anciens qui avaient reconnu en celle-ci un potentiel danger pour l'avenir de l'être vivant. Son voyage allait commencer, en quête de réponse l'homme de fer savait pertinemment qu'il n'avait pas le droit à l'échec...

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MessageSujet: Re: Le livre du samouraï.   Mer 8 Juin - 23:41

Le livre du samouraï :
Subconscience.





La pénombre, ce nom commun désignait généralement quelque chose qui ne possédait ni forme, ni subsistance, évoquée dans les plus vielles légende, la pénombre avait un relatif avec la malfaisance. Elle ne possédait aucune limite et s’étendait au delà de ce que l'homme pouvait imaginé. Sans surface estimable, la pénombre était sans doute présente à chaque coins de rues. La pénombre était une chose difficile à expliquer. Certains y sombraient d'autres s'y retrouvaient. La pénombre était fascinante. En règle générale c'est dans l'obscurité que l'on trouvait la première source de lumière. Il ne voyait rien mais sentait que ses yeux fonctionnaient, il n'entendait pas mais savais pertinemment que son ouïe n'était pas déficiente tandis qu'il ne pouvait exprimer le moindre mot alors que l'air sortait de sa bouche sous l'impulsion de ses cordes vocales. Avançant à ta-ton il cherchait désespérément un guide, sans en trouver le moindre. C'est alors qu'il cru percevoir un faible faisceau de lumière, il fut bref mais scintillant. Il donnait une sensation forte lui parcourant les veines lui faisant augmenter son pouls... Ce n'était autre que ce qui est définis comme étant de l'espoir.

Se dirigeant derechef vers cette soudaine apparition. Il découvrit un visage familier. Un vieil était assis la face a une petite flamme contenue dans une stèle de verre. Il avait ses deux mains ridées au dessus de celles-ci comme pour en protéger le contenue. Il jeta alors son regard vers le nouvel entrant. Soufuku Nitobe quant à lui s'avança après que l'autre l'ai invité à le rejoindre. En marchant en sa direction il put distinguer un peu plus son visage et il eut alors le bon plaisir de reconnaître un vestige du passé. Cet homme qu'il voyait plus jeune dans ses visions Musashi, l'un des plus noble et plus grand samouraï, celui qu'il appelait par défaut battosaï. L'homme qui l'avait choisis pour être son successeur. Enfin c'était ce qu'il croyait. Mais le talent particulier de Soufuku s'était révélé être une simple excellente maîtrise des arts samouraïs, accouplée à une esprit de déduction sans égale. C'est avec une certain amertume et quelques interrogations qu'il vint alors à lui demander.

- Pourquoi êtes vous là, à attendre? Que souhaitiez vous me dire.

Le silence regagna l'atmosphère, le vieil homme avait un regard de nourrisson, il dévisageait Soufuku, comme pour évaluer son évolution physique. Il se tourna dans un premier temps et avait l'air songeur, bien que dos à lui le Nitobe ne pouvait voir son visage. Il ressentait de manière inexplicable cette sensation. Le vieil homme leva alors la main droite, et dessina dans l'air un arc de cercle. Soufflant alors sur son dessin invisible, il déclencha une sorte de puissance mystique qui donna place à un champ de blé retranscris via une sorte d'écran. Deux enfant, aux cheveux châtains et aux yeux bleus couraient au grès du vent, l'un était une fille et l'autre un jeune garçon. Ils couraient derrière un petit papillon aux ailes violettes et au motifs jaunes. La bestiole les amenas devant une maison en bois qui possédait un moulin, celui-ci plongeait alors dans un petit ruisseau au pied de la colline. Deux adultes firent leurs apparitions le premier était une femme, aux cheveux brun et aux yeux noisettes, très coquettes, elle portait un kimono de couleur rose et une barrette de la même teinte, formait un chignon de sa crinière. L'homme qui ne devait être autre que son marie vint poser sa main droit sur son épaule gauche. Il portait un kimono blanc, des sandales de pailles et avait une chevelure blanche presque grisonnante. Les enfants vinrent se jetés dans leurs bras . Cette scène particulièrement attendrissante fit gagner quelques larmes à la huitièmes ombre du vent.Le vieil homme pris alors la parole.

- Tu as bien reconnus ces images Soufuku, il s'agit d'une des vies qui s'offraient à toi, Fuu, vos enfants et toi... Combien de fois en as tu rêvé ? Je ne saurai le dire mais ceci est le sentiment le plus fort que ton cœur évoque. Regrettes tu, toutes les actions que tu as faite jusque là ? Quant à moi Soufuku, je suis ici présent pour répondre à tes questions, celles que tu te poses le plus fréquemment, je veux celles qui résultent de ta place en ce monde mais avant ça laisses moi t'en dire d'avantage. Croisant ses mains. Tu m'as toujours vus comme étant Musashi pas vrais ? Mais j'aurai bien pus apparaître de miles et une façon, Mifune, Fuu, tes parents il est aisé pour moi de prendre plusieurs apparences. De simagrées accompagnants ses paroles. Je te suis depuis bien longtemps mon tendre enfant.

Le scénario était des plus étrange, devant l'incompréhension totale de Soufuku qui faisait naître en lui de nombreuse question à propos sur ce qu'il voyait à présent. Le vieil homme doté cette fois-ci d'un sourire attendrissant reprenais alors son long discours, tandis que les images qui défilèrent démontraient tour à tour, le monde, la nature, des hommes, des animaux et toute choses communes en ce monde. Soufuku intervint tout de même avant que son interlocuteur ne puisse en placer une.

- Mais comment ? Pourquoi et qui êtes vous à la fin ?

- Je porte plusieurs noms, a certains moment de l'histoire les hommes m'ont appelés mère nature, d'autre me voue une provenance qui n'est pas de ce monde, on m'a appelé lumière, conscience, destin... Beaucoup pensèrent que j'étais plusieurs, d'autre pensent que je n'existe pas. Mais la vérité est que je me trouve dans le cœur de chaque être. Bien que peux d'entre vous puissent me voir. Mais cela Soufuku n'a pas d'importance, l'important et de savoir qui tu es. Et pourquoi sommes nous là ? Vois tu mon ami j'ai toujours voulu que l'homme soit doté de bon sens, qu'il aide son prochain, qu'il donne un sens à la vie en communauté. Hélas plusieurs choses ont raison de ma volonté. Si je ne m'abuse tu en es proche n'est-ce pas ? Je suis là pour te demander Soufuku de les aider.

Pendant ce temps là dans cette petite maison en bois où s'étaient terrés les ours et le samouraïs, ces derniers avaient des mœurs biens agités. La technique qu'ils avaient employés pour leurs maîtres était comme expliqué anciennement, une technique secrète et interdite du clan des ours. Ainsi ils avaient plongés Soufuku dans un sommeil profond. Et tandis que celui-ci passait peu à peu de l'autre coté. Ils surveillaient avec tant bien que de mal qu'il ne lui arrive rien. Au bout d'une heure, le corps du samouraïs convulsa violament, Odaijana commença alors à œuvrer pour le maintenir mais son pouls devenait de plus en plus faible tandis que du sang sortait par ses voix nasales . C'était là le risque avec cette maudite technique, un homme pouvait y laisser la vie, car en donnée exacte aucune personne ne pouvait interférer avec le monde des morts. La panique gagnait les animaux qui ne pouvaient pas grand chose mise à part espérer que leur maître s'en sorte... Kumatetsu hurlait à l'homme de faire le maximum de là où il était. Mais en vains son cœur battait une dernière fois... Et puis ce fut le néant, plus rien.... Il hurla de douleur, sans savoir ce qui pourrait lui apporter du baume au cœur. Son chagrin était aussi immense que sa noblesse. Le silence était énorme. Ils avaient finis par sortir de cette demeure, théâtre du décès du samouraï. Quand ils sentirent l'odeur du tabac les bêtes à poils croyant à une menace se retournèrent brusquement pour voir qui osait venir à leur encontre. Mais la colère sur leur visage se mua en une joie immense qu'ils en pleurèrent. Soufuku était face à eux. Comment avait-il pu ? Il était mort, ils en étaient certains. Mais l'homme le regard apaisé leur confia alors qu'il devait partir car une nouvelle mission l'attendais.

- Je dois aller à Kumo mes petits protégés m'attendent.

Fin.

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