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 Kurosawa, tu seras à moi (ft. Soufuku PNJ)

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Momochi Yojimbo
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MessageSujet: Kurosawa, tu seras à moi (ft. Soufuku PNJ)   Ven 29 Juil - 21:08

Le soleil levant, une silhouette peu commode arpentait le climat rude du pays du fer. Le vent fort du matin ralentissait sa marche, c'est en s'attardant sur cet intrépide personnage que l'on s'apercevait d'un détail alarmant. Il n'était doté que d'un seul et unique bras fonctionnel. Ses nippes étaient recouvertes de neige et vraisemblablement cela ne le gênait guère. Qui était-il ?

An 117

Je cheminais le long d'une forêt recouverte de neige, je ne percevais rien jusque là. Le pays du fer était-il encore vivant à l'heure actuelle ? Je n'en avais pas l'impression, peut-être car il était encore l'aube. Je pense, non nuance ; j'en étais certain. Vous vous questionnez très certainement sur la raison de ma venue ? Je vais vous la confier alors mais gare à vous si l'idée de me dénoncer vous viendrait à l'esprit ! J'étais à la recherche d'un sabre que tous les maîtres du sabre convoitaient, Kurosawa. Le célèbre sabre de Mifune, un grand homme aux faits d'arme remarquable. Il est dit qu'il aurait terrassé le plus infâme des hommes, Hanzô ! Je suis un passionné des récits shinobis, vous devriez le savoir. Enfin j'étais sûr et certain d'une chose, ce sabre était entreposé dans une citadelle bien gardée. Il me fallait user de tous mon panels de technique pour parvenir à mes fins. Mes aptitudes sensorielles sauraient m'être d'une grande aide, c'est indéniable. Il n'y avait pas que moi qui cheminait, le soleil lui aussi cheminait de l'Est à l'Ouest. Lorsqu'il tira sa révérence et décida de piquer un somme, j'arrivais enfin au pied des portes de Tetsu. Élevant mon regard provocateur sur les deux premiers gardes qui guettaient là haut, je souriais.

- Bien le bonjour messieurs. Avant que vous ne disiez mot, laissez-moi deviner ! « Que voulez-vous ? » Non ! « Que faîtes-vous ici ! » Et bien je suis à la recherche de Kurosawa ! Et si l'idée d'entraver le pourquoi de ma venue vous venaient à l'esprit, je n'hésiterai pas à faire de vous un mauvais souvenir ! Faîtes-moi parvenir le maître des lieux. J'attends.

Malgré mon air provocateur, je respectais ses samouraïs. Ils étaient brave et j'étais quasiment sûr qu'ils n'oseraient pas m'assaillir. Je venais de défier le maître des lieux, s'il respectait un code d'honneur alors d'ici quelques minutes, nous croiserions le fer. Mais il ne fallait pas que je devienne trop confiant car l'Homme a des vices. Des vices ? Je suis le premier à en avoir ! J'ai étonnamment fait des efforts et n'ai pas user de mes capacités sensorielles pour m'immiscer sans être détecté alors que ci-dessus je m'en vantais.. Il faut dire que je suis un individu très lunatique. Mon caractère change du tout au tout ! Et pourquoi ne changerait-il pas maintenant ? Rien ne me retient de charger ces moins que rien ! Je n'en ferai qu'une bouchée. Non, je dois reprendre ma respiration, le stress me tourmente. Moi stressé.. non jamais ! Qu'est-ce qu'il m'arrive ? Mon cœur palpite, l'excitation, l'adrénaline prend possession de mon cœur. Je jubile, j'adore cette sensation.

Les samouraïs pouvaient percevoir un sourire sur le visage du déserteur dès plus déconcertant. Il gardait sa main droite sur le manche de son épée, le regard perçant.

Le temps échafaudait petit à petit un affrontement qui ne laisserait pas les futures générations indifférentes. Quant au destin, il était encore incertain. Ni même lui ne connaissait la suite des choses pourtant Momochi clamait le contraire! Son ardeur lui assurera-t-elle une victoire comme il le prétendit tant ?
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MessageSujet: Re: Kurosawa, tu seras à moi (ft. Soufuku PNJ)   Lun 1 Aoû - 21:47



C'était un matin très calme au Pays du fer, la vie battait son plein. Le vent printanier laissait place à la douce brise estival. La neige fondait aux fils des jours le paysage fabuleux est singulier à cet endroit donner du baume au cœur aux amoureux et aiguisait la lame des plus téméraire.  Assis dans sa pièce personnelle le Shogun dans son traditionnelle kimono bleu buvait un thé bien chaud tout en réfléchissant sur la manière d’administrer le Pays suite à la découverte que ses hommes avaient fais quelques semaines plus tôt. Il courait un grave danger et la non réponse des villages ninjas le laissait perplexe. Qu'aurait fait Mifune dans ce cas là ? C'est la question qui lui vint à l'esprit. Mais il n'eu le temps de tergiverser plus longtemps.  Un homme en tenue blanche assez rondouillard et portant une coiffe verticale de couleur noir intervint en furie.

- Shogun Sama ! Un individu est appru, tout porte à croire que c'est un Ronin...

- C'est en réponse à mon appel ?

- Non mon Seigneur, il est à la recherche de Kurosawa...

- Très bien.

Jin se leva, attacha sa longue et épaisse chevelure et se rendis là où se trouvait cet individu, il avait pris son sabre, un katana au manche noir ou était brodé de soie bleue les armoiries du dojo où il avait appris le maniement du sabre. Un losange décomposé en quatre losange qui partaient de son épicentre. Les lunettes sur son nez le shogun allait seul à l'encontre d'un vagabond qui s'était montré hostile envers sa garde. Il arriva là au bout d'une heure de marche, il avait subtilement pris le temps de saluer les passants qui ne le voyaient pas agir de la sorte tous les jours. Cette significative avancée avait permis au Chef de Guerre de prendre l'initiative d'une stratégie pour accueillir son hôte. Il était finalement face à lui, à première vus s'était un homme au cheveux longs et roux, il portait une cicatrice en croix sur le bas de la joue droite signe qu'il devait avoir subis soit un entraînement draconien, soit de nombreux combats, ou peut être même les deux. Jin salua le premier.

- Je vous souhaites la bienvenue dans notre vielle cité qu'est Tetsu no Kuni. Inutile pour moi de vous demander le pourquoi de votre visite mes hommes m'ont dis ce que vous veniez faire ici. Kurosawa... Il s'agit d'un trésors pour tout les bushis qui vivent en ce monde, l'héritage de notre dernier chef, un véritable patrimoine. A vrais dire je serai prêt à vous le donner, il est normal que ce sabre servent encore et je suis certains que notre bien-aimé Mifune souhaiterai voir sa lame portée par une personne forte. Hélas je ne pourrai le céder qu'à certaines conditions...

Passant la main dans son Kimono.

- Que vous soyez dignes de pouvoir manier ce sabre mais aussi et surtout... En changeant de ton pour se montrer presque autoritaire... Que vous m'assuriez ne vouloir aucun mal à notre patrie.

Il tenait fermement son sabre suite à aux affirmations qu'il avait fait. Prêt à en découdre le shogun n'avait pas dégainer depuis de nombreuse années. Il avait aussi en t^te la seconde partie de son plan. Le plus malin de la bande qu'il formait à l'époque avec Soufuku allait démontrer l'étendue de son talent.
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Momochi Yojimbo
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MessageSujet: Re: Kurosawa, tu seras à moi (ft. Soufuku PNJ)   Lun 1 Aoû - 22:22





À quelques minutes d'un affrontement fatidique, le vent qui depuis quelques jours s'était terré dans le silence se levait brusquement fauchant nos cheveux. L'allure très sereine du maître des lieux m'impressionnait, son calme me terrassait intérieurement. Il glissait fluidement sa main sous son kimono, empoignant son sabre et se présentait finalement.

- Je vous souhaites la bienvenue dans notre vielle cité qu'est Tetsu no Kuni. Inutile pour moi de vous demander le pourquoi de votre visite mes hommes m'ont dis ce que vous veniez faire ici. Kurosawa... Il s'agit d'un trésors pour tout les bushis qui vivent en ce monde, l'héritage de notre dernier chef, un véritable patrimoine. A vrai dire je serai prêt à vous le donner, il est normal que ce sabre servent encore et je suis certains que notre bien-aimé Mifune souhaiterai voir sa lame portée par une personne forte. Hélas je ne pourrai le céder qu'à certaines conditions...
Que vous soyez dignes de pouvoir manier ce sabre mais aussi et surtout...
En changeant de ton pour se montrer presque autoritaire... Que vous m'assuriez ne vouloir aucun mal à notre patrie.

Il était inutile de tergiverser, il accédait à ma requête. La tension était à son point culminant, personnellement mon coeur ne battait pas la chamade. J'étais habitué à ce genre d'affrontement mais il ne fallait pas le sous-estimer. J'en avais déjà fait les frais, mon bras mutilé en était la preuve vivante. Esquissant un rictus, je m'emparais aussi de mon fidèle ami, mon sabre que j'allais troquer contre Kurosawa. C'était une certitude, ce combat était joué d'avance. Je brandissais fièrement mon sabre face à moi, prêt à charger mon adversaire.

- Il est certain que je n'attaquerai pas Tetsu, là n'est pas mon objectif. J'erre à la recherche du bonheur, je ne sème pas le vent, au risque de récolter la tempête. Si vous me faîtes parvenir Kurosawa, je vous le jure sur mon honneur de ne jamais lever le petit doigt contre Tetsu.

Derrière cette phrase se cachait une vérité dure, ma vérité. Je n'errais pas à la recherche du bonheur, non.. mon objectif principal était d'assouvir ma soif de vengeance. De retrouver l'enfoiré qui ôta la vie à Yuyu, me coupa le bras. C'était la seule chose qui permettait encore à mon coeur de battre ; la haine était mon carburant. Sans elle, je serai sûrement mort. J'esquissais cette fois-ci un sourire narquois au Shogun. Si combat adviendrait, j'étais paré.

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MessageSujet: Re: Kurosawa, tu seras à moi (ft. Soufuku PNJ)   Lun 8 Aoû - 21:55

De marbre l'océan qui régnait dans le cœur de cette homme était semblable aux vagues qu'avait peint jadis le légendaire Hokusaï. Mais il donna une réponse elle était nette et précise et par dessus tout les mots de cet homme qui se tenait face au Shogun avait redonner en son altesse un espoir et une fugue perdue. Précédemment il avait fait parvenir l'ordre de réunir tous les adeptes du bushido vivant en ce monde. Une réunion de taille qui devait avoir lieux dans l'express. En effet l'heure était grave et le premier venue était cet individu néanmoins le renard rusé qu'était Jin savait pertinemment qu'il était là, plutôt un signe d'une fortuite coïncidence. Ainsi il entonna après le léger discours de celui qui voulait obtenir Kurosawa.

- Je peu croire tes paroles, saches avant tout jeune samouraï que j'ai réunis tous nos semblable ici même de nombreuses personnes vont avoir l'objectif que tu possèdes à cet instant. Cependant je suis enclin à te donner le sabre que tu convoites. Seulement à deux conditions la première et que tu prêtes allégeance à notre Pays, des temps sombres viennent à frapper et j'aurai besoin de toutes les ressources nécessaire pour que le bonheur puisse prospérer.

Il avançait lentement avant de bien ancrer ses appuis dans le sol, d'un roulement d''épaule il se dévêtit de sa cape quant à sa main droite elle caressait le manche de son sabre. Cela faisait un bout de temps qu'il n'avait pas eu l'occasion d'avoir un peu d'action et en étant aussi malicieux que lui, il était facile de deviner que Jin allait poser une ultime condition à ce combat, de sa voix monotone et de son air si sérieux la plus haute instance militaire du Pays du Fer enchaîna :

- Je vais t'affronter en combat singulier, si jamais tu arrives à me faire toucher le genoux à terre alors Kurosawa sera à toi, dans le cas contraire tu rempliras quelques travaux en ma faveur avant d'obtenir ce que tu souhaites. La règle est simple interdiction de tuer son adversaire. De toute manière si tu m'ôtes la vie tu auras derrière toi la fureur de tout un Pays... En garde !

Se plaçant verticalement l'épaule gauche en direction de son adversaire celui qui était appelé le professeur dans sa jeunesse était prêt à en découdre.
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MessageSujet: Re: Kurosawa, tu seras à moi (ft. Soufuku PNJ)   Mar 9 Aoû - 0:52

Bravant le vent, je me dressais fièrement face au Shogun, relevant mon dos et rabaissant mon épée en avant de quelques centimètres. Ma lame resplendissait, à un tel point que le ciel s'y reflétait. Lors de mon périple, j'avais su manier une épée à une main et surprendre mes adversaires avec cette pratique plutôt étonnante puisque est ancré dans l'art du sabre de le tenir à deux mains. Mon art était contemporain, nouveau et pour le moins insolite. Ma chevelure volant au vent, je m'apprêtais sûrement à affronter le plus puissant samouraï que cette Terre n'ait enfanté. L'excitation était à son paroxysme, la hargne de croiser le fer affolait mes cinq sens. Mon coeur palpitait, à  un tel point que je me sentais à chaque battement frôler la mort. Une atmosphère impétueuse pesait, le heurt s'annonçait terrible.

Dans un élan de fougue, je m'élançais à toute allure vers mon adversaire, élevant mon épée dans les airs. D'un bond brutal, je le chargeais à une telle vitesse qu'on aurait juré me voir franchir le mur du son ! Dans un coup de maître, j'exécutais un coup audacieux voir suicidaire. J'éjectais mon sabre dans les airs, lui permettant ainsi de lober mon opposant ; tandis que sans arme, nonobstant ma célérité je m'évertuais à me diriger vers le flanc droit du Shogun. Ainsi je comptais le surprendre en rattrapant mon sabre au vol. Néanmoins une faille subsistait dans mon enchaînement, j'étais totalement à découvert sans sabre et s'il comptait me charger, chose probable voir assuré, il en était fini de cet affrontement. Mais mon génie était tel qu'il me permit en quelques centièmes de seconde d'y trouver parade. À quelques centimètres de mon concurrent, je prenais une impulsion au sol et m'éloignait ainsi de lui en débouchant sur son extrême droite. Cette fois-ci il ne me restait plus qu'à saisir mon sabre encore au vol, entrain de virevolter dans les airs. Réitérant mon action précédente, j'effectuais quelques foulées rapides puis bondissais puissamment du sol pour empoigner le manche de mon épée. Dos à mon antagoniste, j'esquissais un sourire mesquin. Je me retournais avec assurance vers lui, tentant vraisemblablement de lui offrir un coup de gouttière dans l'avant-bras gauche. Ainsi je pivotais sur moi-même à 90° et sans attente, il réussit aisément à parer mon coup.

Craignant une riposte, je me propulsais en arrière, m'éloignant de ce maître du sabre.
Je relevais mon épée et haletait, le combat avait à peine commencer que ma respiration devenait de plus en plus rapide. Ma confiance de tout à l'heure me quittait, j'avais vendu la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Les quelques curieux assistants à l'affrontement avaient le coeur serré, craignant la défaite de leur idole néanmoins dans cette huée d'amateurs se trouvait quelques maîtres du sabre qui assurément pouvait saluer les nombreuses feintes utiliser dans chacun de nos mouvements. La sueur perlait mon front et dégringolait à une allure folle. Choquant contre le sol, j'étais déjà au niveau de mon adversaire, le buste en avant, sur le point de lui porter le plat de la lame dans l'abdomen. L'objectif était simple, le dépourvoir de sa respiration le temps de quelques secondes, assez précieuse pour me permettre de riposter une nouvelle fois.

Sortir vainqueur de ce combat était une nécessité, malgré la difficulté de cette bravade, le jeu en valait largement la chandelle. C'était quitte ou double, le regard braqué sur mon opposant, sa riposte n'allait pas se faire attendre. Il avait plus d'un tour dans son sac et maîtrisait plus de technique que je n'en maîtriserai dans toute ma misérable vie.
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MessageSujet: Re: Kurosawa, tu seras à moi (ft. Soufuku PNJ)   Mar 16 Aoû - 21:59

FIGHT !


Il fusait comme un aigle qui se dirigeait vers sa proie le vagabond fendait l'air avec une idée bien précise celle de mettre fin à au combat. Du moins c'est ce que déduisait le Shogun quoi d'autre qu'une telle manœuvre pour s'adjuger rapidement la victoire et qui expliquerait cette soudaine ruée pleine de hargne ? Avant que les deux être ne soit à une distance des plus réduits il eu la fâcheuse idée de penser à un leur, si cet charge n'était qu'une feinte pour lui faire baisser sa garde ? Jin le savait il devait faire attention et décida de maintenir ses réflexes à un haut niveau. L'homme jeta son katana dégainé en l'air dans un flottement où le temps semblait s'estomper plus lentement qu'a l’accoutumer Jin compris bien que trop tard qu'il avait mordu à l’hameçon, lorsque la silhouette furtive de son opposant jaillie en direction de son flanc droit. Il recula du pied droit observant la manière dont son ennemi se mouvait. Il était agile. Après avoir réitéré la même action cette fois-ci celui qui était en quête se retrouva dans son dos et tenta un attaque vers son bras dominant. Jin para l'attaque avec aisance il remis aussi tôt son sabre dans son manche afin d'avoir une certaine vivacité qui lui faisait défaut avec l'âge.

Le combat faisait rage et son adversaire était un homme doué un bretteur hors pair mais le Shogun ce chef militaire et impétueux savait que le plus difficile pour cet homme venait à arriver. La différence dans un combat était minime en effet plus un homme survivait à une guerre et plus il devenait fort car il apprenait en ce sens et d'après la philosophie qu'il partageait Jin savait qu'il était ici-même le plus expérimenté, le plus aguerris la raison pour laquelle il ne sous estimait pas son adversaire était qu'il considérait que ce combat était une énième leçon qu'il apprendrai encore aujourd'hui de cet homme qui se tenait face à lui.

En faisant abstraction des personnes qui assistait au rude spectacle il relâcha la pression qui faisait hérisser ses poils d'un mouvement gracieux et stricte il se mit en garde ses jambe était fléchis et ses appuis solide, son regard perçant derrière ses lunettes de verre en disait long. Il allait passer à l’assaut, il courut donc en direction de son ennemi pour faire résonner la voix de leurs fers, des perles de sueurs vinrent heurter le sol ce qui formait quelques petites tâches dans la neige fondue. Il fit une attaque rapide et verticale en direction du torse de son opposant à une main tout en dessinant avec son pied droit un arc de cercle qui se dirigea vers l'est, sa main gauche serrait son fourreau et il prenait appuis sur sa jambe gauche. Le maître épéiste avait quelque chose en tête qui des deux allez s'en sortir vainqueur, la hargne et le fouge de la nouvelle génération ou la couardise et l'expérience du plus vieux ?
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MessageSujet: Re: Kurosawa, tu seras à moi (ft. Soufuku PNJ)   Ven 19 Aoû - 0:11

L'audace allait-elle me permettre de sortir vainqueur de cet heurt ? Je n'en doutais point. Il me chargeait à vive allure et soudainement à mon niveau, il rabattit dans ma plus grande stupéfaction son sabre verticalement, glissant son pied vers l'Est pour accentuer la vélocité de son coup.
Un coup d'ordinaire pour un amateur mais je n'en étais heureusement pas un. Parer ce coup aurait offert une ouverture à mon adversaire, j'optais pour une contre-offensive. Puisque l'attaque est la meilleure des défenses, je portais allègrement un coup d'estoc au Shogun. Lequel de nous deux flancherait en premier ? Lequel de nous deux la peur étreindra ? Je n'en avais pas la réponse.

Le temps s'était mystérieusement ralenti, je percevais les gouttes de sueurs perler sur le front de mon adversaire choquer contre le sol tandis que sa lame s'approchait à vive allure de mon torse et réciproquement la mienne de son abdomen. La mort m'empoignait vivement et inévitablement la peur se saisissait de mes réflexes, me propulsant d'un bond puissant en arrière. Malheureusement une légère giclée de sang vint tacheter mon kimono orangé. Une légère entaille peu gênante mais assez alarmante pour me pousser à être plus prudent.

M'évertuant à reprendre mes appuis, j'esquissais un léger sourire. Cet affrontement bien que possiblement mortel m'amusait. En réponse à son attaque, je fusais à vive allure vers mon prédécesseur. À son niveau, je relevais mon épée vers le haut, d'un mouvement ascendant et vertical. Pour plus le surprendre, je fléchissais les genoux puis soudainement prenais une impulsion au sol. Et ainsi le prendre de vitesse, en usant de mon art shinobi et le mettre en déroute. Dans les airs à lui porter un coup d'estoc à vive allure, j'en profitais pour fluidement lui offrir un coup de tibias dans la nuque. L'une des deux attaques était mortel, l'autre non. Laquelle des deux préférait-il éviter ? Entre l'inconscience temporaire et éternelle, pour laquelle allait-il opter ? Je lui offrais un choix contraignant en l'attaquant à double reprises instantanément. Mais son expérience lui permettrait-elle de contre-attaquer et ainsi me mettre en déroute à mes dépens ?
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MessageSujet: Re: Kurosawa, tu seras à moi (ft. Soufuku PNJ)   Ven 26 Aoû - 22:02

Ses réflexes étaient prodigieux, Jin était un homme pragmatique, un adepte des stratégies bien pensées. Contrairement aux Hommes qu'il considérait comme ses frères : Soufuku Nitobe et le regretté Mugen. Le Shogun ne se battait pas à l'instinct. Mais aujourd'hui il n'avait pas le choix, et par la même cause se sentait bien obligé de reconnaître que son adversaire aurait très bien pus faire partie des quarante-sept vagabonds d’antan. Leurs attaques quant à elles, étaient simultanés ce serait au premier qui touche, la lame du Général de Guerre fit une entaille sur la joue de son adversaire tandis que lui essayant de reculer se fit couper sur son flanc droit. Il n'avait pas réussis à esquiver l'attaque mais cependant cette soudaine voie qui l'avait poussée à agir par prudence lui avait sans doute éviter de se retrouver, les  viscères à l'air. Ses lunettes étaient tombées lors de l'escarmouche, il empoignait à présent son sabre à une main. Alors que les conditions météorologiques qui jusque là s'étaient montrées clémentes commençaient à devenir rude. La pluie tombait finement. Jin le savait il fallait en terminer le plus vite, cet homme ne dégageait pas une confiance habituelle, sa fougue allait certainement le pousser à vouloir tuer, et lorsqu'il le vit arriver tel un rapace se delectant de sa futur proie, le Shogun savait pertinemment qu'il devrait donner tout ce qu'il avait sous la manche dans ce qui semblait finalement être le dernier round de ce féroce spectacle.

Sons sabre tombait du ciel comme la foudre, mais il disparut du champ de vision de l'homme fort de Tetsu no Kuni, Celui que ses amis appelaient Jin était vraisemblablement perdu, car son adversaire lançait dans une prouesse digne des plus grands Ninja un attaque du tibia qui arriverait juste après la première, un double affront doté d'une sauvagerie et d'une grande puissance. Il le savait, les solutions étaient minces, voir quasi inexistante cependant, le Shogun avait plus d'un tour dans son sac, et pour ainsi dire, il effectua une sorte de roue arrière sautée les jambes détendues, le sabre de son adversaire vint se loger dans sa sandales de pailles, qui fut déchiqueté tandis que son autre pieds, le gauche amortirait le coup de tibia de son adversaire. Titubant, la poussière sur la soie, pieds nue et perdant un peu plus de sang de part son flanc droit, le shogun se saisit de sa lame et lança pendant que son adversaire laissait après cette prouesse une fenêtre de tir. Un Iaigiri pourfendeur d'espoir et de lutte. Il avait dans l'idée d’arrêter sa course... Et c'est ce qu'il fit. La douleur le gagnait, cet homme avait eu un avantage sur lui qui allait devenir plus que conséquent si le combat s'éternisait. De sa voix et fatigué il lui dit alors :

- Tu es un brave guerrier, l'un des meilleurs que j'ai rencontré, je vais te révéler où se trouve Kurosawa. Avec un homme comme toi, la volonté de Mifune qui est retranscrite dans son sabre d'après ce que dise nos coutumes peut persister en ce monde. Va la prendre, elle est dans le mausolée fait à l'honneur de notre Seigneur, dans le cimetière qui se trouve à quelques rues d'ici. Cependant sache une chose, en t'emparant de ce sabre tu attireras la question et les convoitises des autres Samouraïs... Quant à moi je vais masquer l'attaque que tu viens de faire dans nos terres. Dis moi mon frère quel est ton nom ?
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Momochi Yojimbo
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MessageSujet: Re: Kurosawa, tu seras à moi (ft. Soufuku PNJ)   Lun 29 Aoû - 19:24

Le sang! Ce doux breuvage ornant mon visage, le sol et surtout mon adversaire! Je m'extasie face à un tel spectacle, mes coups sont rapides, brefs et je prends de la marge sur mon opposant! Je le vois, je le sens se retrousser les manches! Je le pousse dans ses derniers retranchements, quelle sensation divine! Voir une proie user de ses dernière cartes désespérément ; une véritable volupté.

Puis enfin le dénouement ; il dépose l'arme. Le combat est fini, il se rend. Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu. Je souris en biais et en tant que bon gagnant, je ploie le buste en avant. Puis soudain, auréolé par une prestance presque royale, je me relève lorsqu'il me demande mon nom.

- Mon nom ? Il fait trembler cieux et mers, mon nom n'est pourtant que celui d'un simple humain.. Momochi Yojimbo.

Rangeant ma lame dans son fourreau, j'esquissai un dernier sourire avant de faire volte-face à mon vis-à-vis ; cheminant jusqu'à l'entrée de Tetsu. Les villageois me regardaient avec un air ahuri tandis qu'à pas lourd je me rendais vers le mausolée. Là où s'entreposait mon Saint Graal, Kurosawa. Le chemin avait été long voire peinant par le temps devenu brumeux ; signe des ahans des Seigneurs.

Enfin, je tombe nez à nez sur le susnommé endroit ; je fléchis légèrement les genoux et empoigne le manche de la lame naguère plantée près du sanctuaire en hommage à son propriétaire. J'octroie un bref salut à mon prédécesseur par pur respect et brandis fièrement ma nouvelle acquisition. Diantre, qu'elle est belle! Un véritable bijou ! Je ne peux m'empêcher de sourire à pleines dents. Je jubile et savoure ce moment, je me délecte de mon plaisir, de l'assouvissement de ma quête.

Il ne me reste plus qu'à reprendre la route mais en attendant, je vais faire siège à Tetsu le temps de me revigorer après un tel heurt ; je descends la colline par le même chemin jadis emprunté. À mon retour je perçois une certaine appréhension dans le regard des villageois mais je fais mine de n'avoir rien vu. Je continue mon épopée et pénètre finalement dans une auberge du coin. Louant une chambre pour deux nuits, je me nourris convenablement en mangeant à ma faim, m'amuse en compagnie de belles jeunes filles puis passe la nuit en bonne compagnie !

HRP :
 
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