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 Au pays des fleurs le sang s'invite

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MessageSujet: Au pays des fleurs le sang s'invite    Dim 11 Sep - 12:16

Heure du déjeuner, été 117 dans une auberge du pays des fleurs.

Le vieil homme sirote la boisson qui lui brûle la poitrine, son visage commence à être ravagé par l’alcool même si le temps et les affrontements ont déjà réalisé leur disgrâce. Sur un petit calepin il écrit quelques nouvelles, le coude posé sur le comptoir.

Une ou deux fois, entre deux pauses, il inspecte les lieux. Cette auberge est mal fréquentée et ici beaucoup de combattants sont disposés à commettre le pire. Il hausse quelques fois les sourcils accompagnant ce geste instinctif d’un soupir. Ses longs cheveux blancs attiraient l’œil de tous ou presque, la chevelure du vieux maître brillait malgré le poids du temps.

Il essuyait les quelques gouttes de sueur sur son front toutes les cinq minutes, la chaleur de l’été et le manque d’air ambiant y étaient pour quelque chose, oui, mais la boisson n’aidait pas vraiment pour dire vrai.
Ici les troupes de l’empereur ne passaient que très rarement, c’était un lieu de non-droit dans tous les sens du terme. Quelques substances psychotropes passaient sous le coude ou non, ici nul besoin de se cacher des oreilles et regards curieux. Les indiscrets trouvaient la mort ici, tourne l’œil et tu seras sauf, c’était en quelque sorte la loi des lieux.

Mais le maître du Kyokushin n’avait pas pour habitude de se plier aux règles, qu’elles soient formelles ou non. Dans sa hauteur, il n’avait que faire des quelques ordres établis par une poignée de sauvages sans foi ni loi.
L’un d’eux, petit et tout maigre, passa la porte d’entrée les bras chargés de deux valises pleines. Le cuir bombé par le contenu de celle-ci, on devinait qu’il ne transportait pas un simple ravitaillement en nourriture. Sa face défigurée de haut en bas par les lacérations monstrueuses d’un fer chaud indiquait à tous qu’il n’était pas un drôle de personnage.

Le coude toujours reposé sur le comptoir, le maître pivota sur son siège et plissa les yeux face à la lumière aveuglante que laissait pénétrer cet affreux garçon. Il fut agacé par la lenteur de son entrée, on sentait l’attrait de celui-ci pour les regards du public. En quelques mots, le criminel faisait son intéressant et cela avait le don d’agacer celui qui avait massacré ses co-détenus à Okinawa.

L’ancien mercenaire ressentait du mépris pour lui. Leur regard se croisa. Dès lors, le sexagénaire sût qu’une lutte à mort serait inéluctable.

« Qu’est-c’qu’y m’veut ce vieux débris ? »

Un silence alourdi par les regards de toute l’assemblée fit grimper en quelques instants la tension dans l’auberge.

On entendit simplement se refermer dans un battement de quelques instants les deux portes d’entrée. Le soleil ne passait dès lors plus. Dans l’obscurité lugubre des lieux brillaient toujours ses longs cheveux immaculés.
Les deux valises échouèrent lourdement sur le sol miteux.

«J’vais lui briser les rotules. »

Toujours aucune parole, les deux traversaient mutuellement leur regard.

_________________________

C’était très lourd, j’peux le jurer. On savait qu’un des deux allaient repartir les pieds d’vant. Moi je savais que ce serait une boucherie, Ozanagi c’est pas un drôle ! Il avait trucidé la femme d’un type juste parce qu’il avait triché au poker de l’autre soir. Même les mecs de Kiri ne disaient rien à Ozanagi, c’est le maître de la lame dans le coin.

D’un autre côté, ce vieux loubard il était pas comme nous et on le sentait tous. Peut être que c’était du flan, du spectacle, mais on voyait bien que c’était un maître. En quoi ? On ne savait pas, mais c’était bien un gars atypique de prime abord.

Les deux ne parlaient pas, ils savaient qu’utiliser de la salive avant un combat c’était partir avec un désavantage. Mais qu’est-ce qu’ils foutent là bon sang ? J’étais tranquillement venu me bourrer la panse, et la gueule, et voilà que deux fous furieux se lancent dans un duel de regard. Alors c’est pour ça que j’ai paniqué j’ai vite voulu sortir de là avant qu’il m’arrive quelque chose. Kuchita me gueulait déjà assez dessus, si je me blessais je perdais mon boulot au chantier pour l’compte de l’empereur et adieu la maison qu’on voulait acheter l’an prochain dans la capitale.

C’était plus un instinct qu’autre chose, je voulais pas compromettre nos projets à cause de gars sanguinaires qui voulaient remettre ça dans une auberge.

_____________________

Un peu étourdi par la liqueur il fit tomber un cadre en trébuchant sur le mur le plus proche. Le petit ouvrier à la vie tranquille, aux basses préoccupations, eut au moins l’honneur de faire sursauter « Ozanagi le Terrible ».
Un simple bruit le fit bondir et trahit ainsi la nervosité que Kyokushin provoquait en lui.

Il s’élança d’un saut en avant vers le fautif tout en dégainant sa fameuse lame. Il leva celle-ci et allait trancher celle-ci, fou furieux de se couvrir de honte par sa faute, lorsque l’homme au visage emprunté par le temps.  Sa main dure telle la roche brisa littéralement l’os du poignet de Ozanagi. S’approchant de son oreille, il lui glissa quelques mots.

-Tu as voulu reporter ta faiblesse sur un autre, écoute-moi très attentivement faible chien boiteux. Je vais te lacérer les couilles.

Aussitôt dit aussitôt fait, d’une violence inouïe il traversa d’abord le tissu de son pantalon puis mit ses menaces à exécutions. Un cri animal fit fuir tout le monde.

Sauf un, un guerrier samouraï qui se tenait en fond de pièce, dans l’obscurité la plus profonde ici.

Ozanagi rampa, doucement et douloureusement jusqu’à la sortie oubliant même de prendre sa valise tant l’a douleur était atroce. Une tâche rouge au niveau de son pubis signifiait à tous combien était cruel avec ses adversaires le maître du Kyokushinkai. Pourtant, ce rouquin aux cheveux longs ne fuit pas.

Ce duel-ci serait bien moins facile à remporter, il le savait.

Lui faisant face les épaules bien droites, fier et fort, l’instructeur de génie lui lança :

-Ton sabre est très beau, vraiment.

Il sortit de son fourreau son katana, celui qui était presque indestructible. Il avait pourtant le sentiment que l’arme de son adversaire pourrait le rompre.


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MessageSujet: Re: Au pays des fleurs le sang s'invite    Dim 11 Sep - 14:01

Récemment échappé de prison, je me rendis dans une auberge du coin. Les villageois me craignaient tant qu'ils n'eurent le courage de quémander l'aide des grandes nations. Longeant les ruelles en prenant la peine de plonger dans l'obscurité de ces dernières, je débouchai finalement sur un sentier vide ou presque. Seule une auberge en piètre état, au beau milieu d'un terrain sans nature mais d'où un air jovial s'échappait, siégeait là. Perplexe je m'avançai en direction du palier de la porte. Longuement je poussai la porte, m'immisçant dans ce bas monde ; certains se remplissaient la bedaine à coup d'alcool.

Finalement l'atmosphère était répugnante mais mon périple nécessitait inévitablement du repos. Au fond de la pièce, je pus percevoir une table ombragée. Un parfait emplacement, et sans attirer l'attention je m'y assis. Je n'avais ni soif ni faim, la seule chose qui m'importait, était de prendre du repos. Tout en ployant ma tête en avant, mes quelques mèches proéminentes couvrirent mon visage. Un homme attira subitement mon attention, il pénétra deux valises à la main dans l'auberge, ces dernières remplies à ras-bords. Son attitude était dévergondé au point où il alla chercher des noises à un vieil homme. Ces derniers se toisaient l'un l'autre ; la tension devint aussitôt palpable. Un heurt était proche et seul l'un d'eux survivrait, déduis-je.

Puis soudain le dénouement, le quidam chargea le vieillard. L'affrontement fut étonnamment court ; ce fut d'une aisance particulièrement impressionnante que le sexagénaire empoigna les bourses de l'inconnu. Par une manoeuvre ancestrale, il les lui brisa littéralement au point d'empourprer son pantalon, par une teinte sombre d'andrinople. Le cri du souffrant fut tel qu'il fit fuir les pauvres ivrognes ; seul moi et ce vieillard siégeaient dorénavant dans l'arène. Lentement, je relevai le regard sur le quidam. Ce dernier croyait-il réellement me faire peur ? J'en riais. La situation devenait pittoresque car le heurt était proche et sûrement ne laisserait pas indifférent les deux personnages. Le bras droit jonché sur la table, j'entre-ouvris ma paume ; une légère marque discrète siégeant dorénavant sur la table, je souris en mouvant mes lèvres ; laissant mes quelques mots s'échapper au gré du vent, parvenir aux oreilles de mon interlocuteur.

_ Mon sabre est beau. Je l'admets, j'ai du terrasser le Shogun de Tetsu pour l'avoir.

Prononçai-je en me relevant longuement, dévoilant alors mon bras amputé tandis qu'avec le second j'empoignai allègrement mon sabre, ma mie, Kurosawa. Puis brièvement, je balançai ma tête en arrière y projetant mes quelques mèches, ces dernières obstruant bel et bien ma vue. Sa tenue était modeste, vêtu entièrement de gris, son côté taciturne ressortait. Quoi qu'il en soit, sa prestance restait digne d'un grand homme. Mais pas assez pour me faire passer au trépas, longuement je plongeai mon regard dans le sien. Un duel de regard précédant un duel à mort, une étape cruciale pour jauger l'autre.

_ Tu veux te battre ?

Dis-je en accompagnant mes dires par une marche lourde vers l'extérieur. Le regard porté sur mon vis-à-vis, je contemplai sa silhouette. Ses jambes étaient un peu plus en relief que le reste de son corps, témoignant d'une certaine célérité. Enfin à l'extérieur de la bâtisse, j'époussetai ma tunique tandis qu'une brise légère vint aiguiller mes sens en alerte. Patiemment j'attendais mon adversaire à l'extérieur, assurément il daignerait venir.
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MessageSujet: Re: Au pays des fleurs le sang s'invite    Dim 11 Sep - 20:09

Comme d’habitude, le maître du Kyo gardait un calme impassible même si son adversaire lui inspirait un certain respect. Malgré son bras en moins il n’avait démontré aucune forme de peur, c’était un guerrier valeureux et rien ne pouvait le déstabiliser. Son statut de Samouraï n’était pas une imposture et Kyokushin ne devrait le négliger sous aucun prétexte si il voulait le vaincre.

Il entama un travail de respiration le temps de le rejoindre à l’extérieur, ainsi son rythme cardiaque était lent, son pouls demeurait ainsi régulier. C’était un véritable exercice que de maîtriser au mieux son corps malgré les pointes d’adrénaline lié à l’hypothèse de la mort. Car oui, le maître du Kyo sentait la mort planer sur sa tête si il sous-estimait ne serait-ce qu’une seconde cet adversaire à l’assurance rare.

« Attaquer sur la gauche semble être la meilleure solution mais aussi la plus prévisible. Alors je prendrai l’aile droite. »

_J’espère que tu ne comptes pas trop sur le sceau que tu as tracé sur ta table toute à l’heure. Si tu disparais je saurais où te débusquer.

Ne souhaitant pas faire attendre davantage son adversaire le maître du Kyo entama une course d’une vitesse affolante empruntant un axe de course en forme de courbe. Il s’attaquait directement au point fort de son adversaire, le bras droit sûr et vaillant prêt à donner la mort de son majestueux Kurosawa.
Derrière ses talons, à son point de départ, vola une traînée de poussière tant son accélération avait été rapide. Si il avait bien un point fort c’était son physique à toute épreuve et ce malgré le poids de l’âge.

Presque arrivé à hauteur du samouraï il arma son coup prêt à lui porter le premier assaut. Alors que son sabre était en l’air prêt à redescendre droit vers l’épaule droite de son adversaire, il tournoya à peu près à 180° bien en appui sur sa cheville gauche, flexible et puissante, et effectua un  coup inversé visant très nettement le point faible de Momochi, son bras gauche.

Le premier coup armé était en fait une feinte et alors qu’il avait élevé son sabre pour vraisemblablement le toucher, il s’agissait en fait d’une prise d’élan pour mieux se projeter sur lui-même et attaquer au front opposé.

Le vieux maître ne le prenait pas à la légère, loin de là.
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MessageSujet: Re: Au pays des fleurs le sang s'invite    Mar 13 Sep - 17:00

Que la danse commence. D'une brève impulsion, le vieillard me chargeait. Tandis qu'un halo de poussière représentait sa ligne de course, je n'eus le temps de faire le rapprochement dès lors où il y feignit oblitérer Kurosawa. Alors que je ployai mon buste en arrière, ce dernier changea inopinément de cible. Quel vil adversaire ; il s'attaquait à ce qui semblait être mon point faible. Ce qui semblait car inconsciemment, il venait de me sous-estimer. Moi, bretteur depuis la nuit des Temps n'étais-je pas prêt à riposter par mon flanc aux premiers abords défectueux ?

En prenant appui sur mes deux jambes, je me propulsais, en gravant ma course sur le sol, vers mon adversaire. Et ce dernier n'était qu'à moins d'un mètre. En usant de mon talent de sabreur et de maître du combat rapproché, je propulsai mon séant contre ses hanches. Puis aisément, je bifurquai le plat de ma lame contre le dos de mon opposant. Expulsion, achèvement, tel fut le nom de cet enchaînement.

Sans davantage tergiverser, je me projetai en arrière. En lorgnant mon adversaire je glissai en arrière, m'arrêtant sèchement à environ une dizaine de mètres. Par ailleurs, je pris le temps d'entre-ouvrir brièvement ma tunique. Qui inévitablement laissa une sphère auréolée de bandages sombrer au sol. Puis choquant contre ce dernier, elle émergea un écran de fumée blanche.

Scène narrée par un spectateur ahuri..

Soudain une silhouette s'expulsa de cette dernière, par la droite. Puis encore une autre! Cette fois-ci par la gauche. Et tandis que peu à peu la fumée s'estompait, une ombre en jaillit ; visant vraisemblablement le vieillard. Il s'agissait là d'un kunai.

À droite comme à gauche, deux Momochi se présentaient, fusant respectivement à vive allure vers l'opposant en tendant expressément leur bras respectif en avant. Ainsi ils se paraient à porter un coup simultané au vieillard.

Alors qu'au centre du cercle tracé par la course des deux balourds la fumée s'estompait, celui qui avait lancé le kunai, avait littéralement disparu. Qui était le véritable Momochi ? Le clone de droite ou celui de gauche ? Ou encore.. s'était-il lâchement caché pour préparer une nouvelle subreptice offensive ?


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MessageSujet: Re: Au pays des fleurs le sang s'invite    Jeu 15 Sep - 20:40

D’un geste très juste, l’opposant du maître du Kyo para son attaque et le déséquilibra d’un léger mouvement de la hanche droite. Le maître du Kyo, sous la force et l’effet de surprise du coup, fit un pas qu’il ne pût maîtriser. Pour autant, un coup si bas ne pouvait avoir raison de lui et il se servit de son katana pour empêcher son opposant de le trancher. Dès lors que leurs fers se croisèrent, les deux sabreurs reculèrent instinctivement d’une direction opposée l’une de l’autre.

C’était un duel de haut niveau où aucun détail ne pouvait, ne devait, être laissé de côté. Alors que le maître du Kyo pensait affronter un véritable guerrier bushido, celui-ci rusa et lâcha quelques fumigènes.

Kyokushin ne fit rien, il attendit le coup venir de son adversaire pour se décider à agir. Lorsque vint le kunaï, il n’eût de mal à l’esquiver d’un simple mouvement de la tête. C’était le lancé le plus prévisible qui soit se dit-il, en ligne droite sortant d’une éjection de fumée.

Mais un tel shinobi, à la fois à l’aise tant dans la ruse que dans le maniement du sabre, ne pouvait contre-attaquer de la sorte. Il y avait un deuxième coup et le vieil homme le savait avant même qu’il n’en connaisse la nature. Il jeta un œil à son torse, son regard surplombait son large kimono gris. Au milieu de sa poitrine sculptée d’exercices et de vigueurs trônait le pendentif de Yasakani. Il était sûr de lui, il fallait attaquer tête baissée face à une tactique de dissimulation comme celle qu’utilisait le manchot extraordinaire. L’instructeur légendaire rangea son katana dans son fourreau, au premier clic de celui-ci. En effet, disposant de plusieurs degrés de rangement pour son épée, celui-ci pouvait alors le dégainer plus vite lors d’une reprise de la joute de fer.

D’un coup il bondit en avant, s’élança à toute vitesse dans une course en zigzag qui, à l’œil, démultiplia son enveloppe corporelle en une multitude d’images laissée dans sa traînée. Il avançait si vite qu’aucun œil nu ne pouvait deviner sa trajectoire ni le véritable Kyokushin qui se profilait à l’horizon.

Ainsi il passa entre les deux assaillants sans même prendre le temps de les contre-attaquer, bien qu’il aurait sûrement put profiter de l’effet de surprise de sa technique de déplacement. En un rien de temps il se retrouva derrière l’écran de fumée. Le rouquin avait disparu. L’expérimenté suivit son premier instinct et envoya valser un projectile explosif droit vers le coin de l’auberge, précisément celui où était installé initialement son adversaire.

Le bâtiment explosa et les planches de bois s’écrasèrent sous la déflagration. Il se munit alors d’une simple chaîne en fer jusqu’alors attaché étroitement à son ceinturon et se tint prêt à une riposte. Le métal s'écrasa lourdement au sol, un bruit épais ricocha dans les environs signifiant toute la violence de cette arme inédite. Une épaisse fumée s’échappait de l’auberge dont le mur était complètement défoncé à l’angle.
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