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 Thunder Today.

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MessageSujet: Thunder Today.   Jeu 13 Oct - 23:42

Thunder today.

Depuis que Yumi Esuki en avait pris les rênes, Suna était un village en pleine essor. Des multiples travaux fais après l'incident des pro-shunsukes jusqu'au départ pour Kumo no sato, l'ensemble des quartiers avait connu un renouveau sans précédent. Ils avaient à présent une fière allure mélangeant de manière habile, le pragmatisme conservateur que connaissait par coutume le Pays du Vent et la modernité souhaitée par les nouveaux dirigeant et nécessaire pour faire de ce petit endroit l'un des pôles du Yuukan. Outre le système de sécurité bien pensé, c'était l'apport de lumière dans les rues qui avait fasciné la populace, qui aujourd'hui peut venter le mérite de se prélasser la nuit sous des lampes à forte lumière représentant des motifs originaux qui changeaient au rythme si las mais régulier des saisons. Les maisons étaient quant à elles comme à leurs habitudes recouvertes de sable fin qui constituait le principal décor de la région. Alors que Dame la Nuit avait plongé le ciel sous son manteau de velours teinté de paillettes, dans l’un de ses petits appartements du quartier résidentiel qui se trouvait au dernier étage de l’immeuble situé à l’angle de la seconde rue, celui-qui se trouvait au septième étage dudit immeuble, après avoir grimpé le seul escalier en colimaçon, à gauche de ce même escalier, l’appartement don la porte était faite de bois et était de la couleur verte. Dans ce petit studio ne mesurant que quinze mettre carrés, au centre de la seul pièce, allongé sur un futon fait de plume de pan… Il se réveilla en sursaut, envoyant valdingué un objet surement fait de porcelaine à juger par le bruit qu’il fit lorsqu’il atterrit plus loin à quelques centimètres de son point de départ.

La personne en question cherchait à tâtons, dans le noir complet, elle avait bien du mal à trouver cette lampe a fioul qu’elle aimait temps. Il finit après un quart d’heure de recherche extrême à trouver son bien, et l’alluma. De ses yeux à moitiés ouverts, il pouvait voir que derrière ce léger filtre qui troublait sa vue, régnait un bordel sans conséquent. Entre assiette brisé, bouteille de liqueur, mégots de cigarettes et autres objets en tous genres... Il soupira ou plutôt grommela et se redressa avec une difficulté certaine, chancelant par moment il se rua en direction du lavabo pour ouvrir l’eau froide et une fois rempli se saisit de l’eau pour asperger son visage. Il respirait lentement et fortement face au reflet dans le miroir qui se dressait devant lui. Des cernes profonds creusaient son visage, sa pilosité faciale était de plus en plus présente sur ses fossettes, il essuya brutalement d’un revers de la main gauche sa lèvre inférieur qui était humidifiée. Il se saisit d’un kimono, blanc et bleu rapiécé et usé et l’enfila lentement, pris un élastique et attacha ses cheveux noirs et grisonnant en queue de cheval. En revenant sur ses pas, il saisit la dernière flasque valide, l’agita à côté de son oreille gauche comme pour en définir le contenu et avala le fond de liqueur qui y restait en guise de petit déjeuner. Après un rot bien dégouttant, il quitta son domicile en direction des rues du village, il voulait effacer de sa mémoire ce même songe qu’il faisait chaque nuit depuis son retour, il était assis dans une grande clairière discutant avec une silhouette et fumant une cigarette, sa première cigarette…

Le jour tardait à se lever et les rues étaient donc déserte, c’était tant mieux pour lui, il pouvait marchait comme chaque matin depuis qu’il avait regagner la ville, seul comme une âme errante. De toute manière il n’avait pas envie de voir du monde et encore moins de devoir sourire bêtement à ceux qui le portaient en estime. Il trouva un banc, une nouveauté par ici, il essaya d’en dégager le sable mais s’était peine perdu. Il pensait ‘’ Il faudrait faire quelque chose pour ça Yumi, pourquoi pas des abris en verre pour profiter du soleil ‘’ ? Affalé, il léchait ses lèvres de manières grossières et alluma une clope, une clope pleine d’amertume. Il devait conformément à la demande de son chef superviser un chantier… ‘’ Des conneries ‘’ ! Songeait-il, et pourquoi diable devait-il faire de tel tâche alors qu’il avait justement besoin d’après ses propos à un peu de répit ? Il pensait l’avoir démontré en refusant systématiquement chaque demande de mission, de déplacement, et après avoir sauvagement claqué la porte au nez à ses visiteur lorsqu’il ne feintait pas une absence momentanée. Il n’avait même pas rendu visite aux jeunes pousses convalescentes et avait encore une fois zapper l’éducation de Maïgo, Yumi le ferait sans doute, rien de mieux qu’une femme pour en élever une futur. Même si Yumi avait des tendances et des pratiques assez loufoques il valait mieux pour la jeune sauvageonne d’apprendre au côté du Kazekage que de se retrouver seul à seul en compagnie de Yagami.

L’idée lui donnait envie de gerber, enfin s’était plutôt l’œuvre des litres d’alcool qu’il ingurgitait en continue depuis maintenant sept jours, qui faisaient leur effet. Grognant par si et par là, il fit mine de donner un coup de pied dans le vide en direction d’un volatile qui venait troubler sa zone de confort. S’était bientôt pour lui l’heure de se rendre près de cet endroit où des pancartes mentionnant qu’il était en construction faisaient gardes et éloignaient les passants, il comptait bien profiter de son petit moment encore un instant. Mais à son désarroi dût se rendre à l’heure suivante sur ledit lieux en travaux. N’interférant pas dans les plans des employés il décida de gruger le beau monde présent dans les tranchées occasionnelles au projet, en restant assez loin mais tout de même pas très éloigné pour avoir l’endroit à inspecter sous les yeux. Ici assis en tailleur il pourrait boire jusqu’à plus soif dans le plus grand des calmes. C’était un projet qui tenait à cœur au riverain et à l’administration Sunajin, il était censé redorer encore un peu plus le blason du village. Après trois bonnes heures à boire et à faire semblant d’observer les travailleurs, il disparut sans laisser de trace. Depuis son arrivé beaucoup de chose avait changé au sein du village, l’un des changements les plus notables fut lors de sa prise de pouvoir, Yumi et lui-même avaient décidés d’abolir les privilèges du clan Kinbara puis avaient exilés le clan. Suna ne gardait que les affres de Shunsuke du même nom dans de lointain souvenir.

Le jour s’était pleinement levé, et pourtant les lampadaires éclairaient encore les rues, les bras croisés, à moitié titubant, à moitié chancelant, il avançait les bras croisés le regard bas et sombre, grognant dès qu’une personne était trop proche de son être. Clope au bec il souhaitait se rendre dans un endroit bien particulier, une petite brasserie où il pourrait trouver du sake comme il l’aime, il sentait les gouttes de pluies chaudes tomber sur son corps petit à petit et se retrouvait en quelques minutes détrempés. Après une heure de marche il était assis à cette chaise, la même que d’habitude, il avait demandé de manière mal-aimable la bouteille d’alcool fort au barman et se servait en continue l’eau de vie dans sa coupelle pour l’avaler cul sec. S’était toujours le même geste, d’abord du bras gauche puis du bras droit, jusqu’à ne plus pouvoir savoir quel bras il utilisait. Durant ces longs moments de déchéance il refaisait le monde, son monde… Si jamais il n’avait pas quitté le domaine Nitobe au Pays du feu, si jamais il n’avait pas atterri ici ? Si Nami était encore en vie ? C’était continuellement les mêmes questions qui rongeaient son cerveau, il toussait grassement, son blanc d’œil était injecté de sang, les yeux en demi-lune, il était ivre. Et quitta après quatre heure assis ici, au comptoir à broyer du noir, la brasserie. En partant il emportant la bouteille quasiment vide et une autre qu’il avait acheté.

L’odeur qu’il dégageait n’avait rien d’appréciable, à en juger par le regard que lui portaient les passants. La pluie faisait rage, le vent aussi, l’orage qui tombait dans le désert raisonnait jusqu’au porte de Suna, une tempête allait avoir lieu, c’était peu fréquent mais coutumier dans le désert de subir de telle intempéries. Une fois chez lui, il ôta son vêtement miteux et s’assit, profitant du charme de cette pièce en désordre, faiblement éclairée par sa bonne vieille lampe qu’il avait troqué contre un paquet de cigarette durant l’une de ses nombreuses aventures. Mais très vite, l’atmosphère maussade qui lui collait à la peau venait le serrer dans ses bras encore une fois. La déprime minait son quotidien, il s’en voulait insatiablement, la perte de son ami, le brûlait de l’intérieur s’était comme s’il était déchiré par une force incommensurable, une force qui s’amusait à ressouder ses organes, pour les séparer lentement et douloureusement, ça lui prenait les tripes. Le rendait malade au point d’en dégueulé toutes la hargne dont il pouvait faire preuve. Il hurlait à la mort, s’agrippant le visage. Les chaudes larmes gagnaient à chaque fois ses joues et martelait le sol crasseux d’un appartement mal entretenu, il criait à s’en bruler les cordes vocales. C’était la seconde fois qu’il n’avait pas été capable de protéger un proche. Non il n’avait jamais pu le faire finalement, Udekane, Ses parents, Fuu, Mugen, L’Empereur, Nami et Oogumaza, tant de ses proches étaient morts par sa faute.

Tant de personnes qui avait effleurées sa vie du bout de leurs doigts chérubins. Beaucoup pensait qu’il était un homme fort, teigneux sans faiblesse. Mais il n’était rien de tout ça, s’était même bien fait pour lui, à se voir trop beau, trop proche du soleil. Il s’en était brûler les ailes, le petit oiseau ne pouvait pas voler. Ses deux autres bêtes l’avaient abandonnée, elles ne répondaient même plus à ses demandes d’invocation, le grand samouraï était risible. Le sort s’acharnait sur lui, il aurait voulu mourir ce jour-ci lorsqu’il devait se donner Hara-kiri. Il voulait disparaître à tout jamais, de toute manière il n’était plus personne. Qui se soucierait d’une personne qui chaque soir bois pour cacher ses peurs et masquer sa tristesse ? Il se leva et balança le reste de table qui traînait là contre le sol, la martela de coup de pied à s’en faire des hématomes. Il cassait tout, tout ce qui se trouvait sur sa route, jusqu’à finir devant son reflet, l’homme qui se tenait face à lui le débéquetait. Il était faible, frêle, se donnait des faux airs, il n’avait rien d’un roi, rien d’un homme. Il n’était rien, dans un énième excès de colère jonché d’une tristesse abyssale.

Il donna un coup de poing féroce à l’aide de son bras droit dans le miroir, il le brisa, et sept ans de malheur s’ajoutèrent à sa vie si merdique. Il en voulait à la terre entière, il s’en voulait aussi, tremblant de haine, il était assis sur ses fesses, dos et tête, contre le mur qui tombait en lambeaux, ses cheveux étaient filandreux et recouvraient son front les mains pleines de sang et coupées de part et d’autre sur son visage. Il pleurait tel un gamin encore et encore… Sa blessure était si profonde, son ami lui manquait. Il aurait dû mourir à sa place Kumatetsu avait raison. Dieu, la vie, toutes ces choses, elles jouaient avec le commun des mortels, prenant des décisions à leurs places. Le comble pour un être porté en divinité par ses pairs, était que finalement, et cela durant toute son existence il n’avait jamais réussis à prendre une décision, ni à les assumer. Le regard fuyant et fatigué, il s’endormit lorsque la flamme contenue dans la loupiote fut éteinte. C’était un jour d’orage peut communs à Suna, à l’aube des grands changements, certaines reliques du passé n’avaient plus leurs places dans ce monde. Et Soufuku Nitobe en faisait certainement parti.
Chapitre du retour en Terre promise : Fin

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"Chaque chaton grandit pour devenir un chat. Ils paraissent inoffensifs au départ, petits, calmes, lapant leurs soucoupes de lait. Mais une fois que leurs griffes deviennent assez longues, ils vont jusqu'au sang. Parfois de la main qui les a nourri. Pour ceux d'entre-nous grimpant au sommet de la chaîne alimentaire, il ne peut y avoir de pitié, il y en a une, mais une seule règle : Chasser ou être chassé".
Franck Soufderwoord-Heiwa of cards- Yuukan- An 120.


Naemilia > All J'ai été forcé à le dire j'vous le jure !

"Pas si vite ! Puisque j'aime bien la gueule des Sunajins et qu'ils sont faibles, je donne 20 pts de plus à Suna no Kuni, et comme je suis accesoirement Kazekage je retire 10 pts aux autres villages." Soufbledore-Conseille du staff/Yuukan-An 120.
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