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 Le blues du samouraï.

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MessageSujet: Le blues du samouraï.   Ven 14 Oct - 16:33

Le blues du samouraï.
Partie 1

Thunder Today (Rp précédent).

L’été était une belle saison qui réunissait du beau monde par ses soirées tardives et douces, dans d’innombrable festivals. Pour les jeunes amoureux c’était souvent l’occasion de faire leurs avances et lorsque les paons dansaient fièrement, les coqs de basse-cours, eux se donnaient à cœur joie dans des démonstrations de force. C’était aussi le moment où les plus jeunes côtoyaient les plus âgés sous les danses nébuleuses des lucioles sur cette toile qu’était le ciel étoilé. Loin des déserts arides de Kaze no Kuni, dans un petit village proche du Pays de la pluie, un homme avançait seul dans la rue, shootant par moment dans des boites de conserves qui faisaient des ricochés lorsqu’elles rebondissaient sur le sol mouillé. Les mains dans les poches, le regard plongé sur ses pieds, cet individu avançait là depuis une bonne heure, quand il s’arrêtait pour laisser passer une personne qui traversait juste en face de lui.  Perplexe il tendait sa main droite devant lui, mettant la paume de celle-ci en direction du ciel gris et nuageux pour y cueillir une petite goutte qui tombait juste là. Se grattant sa sale tignasse mal-coiffée il était un peu réticent à l’idée de devoir se mouvoir sous la pluie. Qui dans cette région et en pleine période de moussons, était généralement abondante.


Quelques heures plus tard après avoir traversé le marché matinal, et écumer du regard divers stand dont ceux de nourriture en particulier l’homme, mal rasé et aux vêtements crades était assis par terre. Il avait à sa ceinture une flasque blanche où était inscrit le kanji ‘’Liqueur’’. Sans arme depuis le début de sa route, celui qui broyait du noir au fil des paysages différent, trimbalait son air maussade comme seul bagage dans sa besace, était assis par terre et profitait de sa longue journée pour observer les différentes personnes qui passaient là devant lui, continuant sa longue marche pendant une heure de temps, il plissait les yeux pour résister aux pluies diluviennes, chose bien inutile car il était dès à présent trempé. Sur sa route il finit par trouver un parapluie abandonné là près d’une poubelle, par son ancien propriétaire.

La situation faisait son bonheur mais elle lui laissait une impression étrange qui lui fit faire une moue sordide. En effet elle représentait bel et bien les mœurs actuelles, ont préféraient la nouveauté aux choses anciennes et usés, il en était de même pour les hommes qui au fil du temps, préféraient les petites jeunes et insouciantes aux femmes les plus âgés. Si seulement ils pouvaient comprendre qu’il fallait chérir ce genre de chose qui disparaissait avec le temps, ils ne passeraient pas autant de temps à se lamenter et à regretter la moindre de leurs décisions. Il prit donc l’objet au manche fissuré, l’ouvrit et le plaça au-dessus de sa tête.

Son abri d’infortune se montrait malheureusement inefficace, troué de part et d’autre l’eau s’infiltrait par la toile et continuait à harceler le voyageur. Cela n’était pas bien grave sa situation de départ n’avait pas vraiment changé, mais c’était sans compter sur le vent qui venait à souffler de plus en plus fort et qui emporta dans l’une de ses bourrasques le parapluie… Désuet le vagabond s’assit sur le sol mouillé, si trempé que même un chien errant aurait eu peur d’y poser son fessier. Il n’avait pas le choix et attendait que le temps veuille bien être plus clément à son sujet. Après un bon quart d’heure il fut surpris par la visite d’une petite fille qui tenait la main de sa mère, elles passaient dans les allés et s’étaient arrêtées en face de l’homme à la demande l’enfant.

Qui en dessous son ciré jaune souriait à pleine dent et tendait un parapluie dont la base était en bambou et le haut fait de tuile où étaient peints des escargots. Il remercia la famille bienfaitrice et continua sa route, sous l’abris de dos on pouvait voir un léger fumé remontant vers les nuages. Clope au bec, il traînait ses lamentations et son sort jusqu’à un endroit bien précis. Celui qui doutait du but de sa propre existence venait d’être chaleureusement aidé par une intervention inopinée. La morale de cette journée et celle qui vient naturellement en conclusion dans ses pensées était. ‘’ Durant toute mon enfance j’ai pensais qu’en grandissant je ne deviendrai pas un homme mais un humain. Et aujourd’hui, par mes yeux je ne peux que constater qu’il n’y a rien de plus humain dans ce monde que l’âme d’un enfant.’’ Le samouraï avait pris il y a deux semaines de ça une décision importante, il marchait fredonnant.

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"Chaque chaton grandit pour devenir un chat. Ils paraissent inoffensifs au départ, petits, calmes, lapant leurs soucoupes de lait. Mais une fois que leurs griffes deviennent assez longues, ils vont jusqu'au sang. Parfois de la main qui les a nourri. Pour ceux d'entre-nous grimpant au sommet de la chaîne alimentaire, il ne peut y avoir de pitié, il y en a une, mais une seule règle : Chasser ou être chassé".
Franck Soufderwoord-Heiwa of cards- Yuukan- An 120.


Naemilia > All J'ai été forcé à le dire j'vous le jure !

"Pas si vite ! Puisque j'aime bien la gueule des Sunajins et qu'ils sont faibles, je donne 20 pts de plus à Suna no Kuni, et comme je suis accesoirement Kazekage je retire 10 pts aux autres villages." Soufbledore-Conseille du staff/Yuukan-An 120.
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MessageSujet: Re: Le blues du samouraï.   Ven 14 Oct - 17:39

Le blues du samouraï
Partie 2 : Le dieux du carton.



Deux semaines à marcher sous une interminable chaleur, il avait quitté la pluie et l’atmosphère humide du Pays de la pluie, et vagabondait telle une âme sans but. Fatigué et l’estomac en tenaille, il avançait doucement regardant de son faible regard la populace plutôt bourgeoise de ce petit village. Les cheveux longs et sales, une barbe clairsemé mais de plus en épaisse trônait sous son menton, il se grattait le bas du dos à l’aide de sa main gauche et on pouvait voir que ses ongles était noir et mal entretenu, c’était des moments bien difficile pour l’homme qui n’avait d’ores et déjà plus de nom. Mais il le méritait, son châtiment n’était autre que la somme justement méritée de ses multiples actions. La conséquence inévitable pour avoir passé la moitié de son existence à agir comme un lâche. Un homme qui laissait les autres mourir à sa place ne méritait aucune considération et c’était bel et bien le cas, la foule passait sans cesse devant lui alors qu’il était assis sur ce bout de carton miteux, aucune personne n’osait porter le regard sur sa silhouette. Il fumait de temps à autre lorsqu’il arrivait à réunir deux ou trois ryos pour acheter un paquet. Mais très vite la réalité le frappa de nouveau car le temps vint où il devait choisir, fumer ou se nourrir ? En tout bon homme il préférait nettement la seconde option.

Enfin se nourrir devenait presqu’une métaphore lorsqu’on regardait de plus près sa situation, il n’avait plus le droit qu’à un repas par jour et encore c’était tellement pauvre qu’il ne pouvait appeler ça un repas, une boulette de riz, un beignet de courgette, les calories étaient peut présenter. En période de vache maigre il n’avait guère le choix que de mendier une pièce ou deux et parfois comme à présent, dans sa main, le poids léger de ce petit cercle percé en son centre valait bien son pesant d’or. Sous son épaisse chevelure il regardait le soleil, brulant c’était comme-s’il lui parlait, c’était bien le seul à le faire depuis peu de temps, il le provoquait et l’homme sans abris avait décider de résister à l’épreuve que l’astre lui donnait. Son visage noirci par la saleté dessinait un sourire, ses dents étaient en piteuse état. Il rigolait tel un fous et certains se trouvait indigné par le spectacle qu’il pouvait voir quand d’autre se bouchaient le nez et se faufilaient à vive allure pour échapper à son odeur puante qui leur brulait les narines.

La nuit, le vent venait troubler ses heures de sommeil, il n’avait de toute façon, pas beaucoup et profitait des chats de gouttière pour avoir un peu de compagnie, ses compagnons d’infortunes se battaient généralement pour survivre quand lui n’osait même pas lever le petit doigt, il laissait généralement le temps faire son effet et acceptait son sort. Il avait tout obtenue, la célébrité, la richesse, avait connu l’amour mais aujourd’hui tous ses trésors avaient sombré sous les flots en même temps que son navire. Lui n’était pas un bon capitaine, il avait quitté le rafiot et finit par se faire quitter par les seuls survivants de son équipage. La faute à qui ? La faute à Dieu, au '' sublimissime '' dieux de la vie qui de par sa grande parole faisait pleuvoir des cordes sous leitmotivs de miséricorde mal-placé. Il ne savait pas ce qu’il lui avait fait pour que cette entité lui en tienne rigueur et aujourd’hui il était pour les enfants de ce petit village le clodo, le Dieu du Carton, celui qui mangerait les moins sages la nuit et qui recevait les pièces des parents de ces mêmes garnements pour qu’il en reste éloigné. En réalité une fois la nuit tombée. Le Dieu du Carton grelottait, et tristement songeait à ses proches… Ce n’était que le début du calvaire du samouraï qui avait pris il y a trois semaines une décision importante. Il errait, sa destination était proche.

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MessageSujet: Re: Le blues du samouraï.   Ven 14 Oct - 19:15

Le blues du samouraï.
Partie 3 : Soufuku’s Farewell.





Sous un beau ciel bleu et quelques nuages, se dressait une immense clairière un petit sentier serpentin descendait la colline et donnait sur une vaste étendu de pins don les branches dansaient au grès du vent. Il se trouvait au-dessus de cette colline. Ses yeux montraient une certaine satisfaction lorsqu’ils contemplaient le fabuleux paysage décrit plus haut. Il était fatigué, maigre crasseux, ses vêtements étaient en lambeau, les cheveux lâchés se balançant à droite et à gauche. Ses pieds étaient nus et meurtris, il avait perdu ses sandales de pailles en cours de route. A l’aide d’un vieux bâton qui lui servait de canne, l’homme qui était arrivé à destination commençait à descendre ce petit chemin de terre. Beaucoup de semaine avant ce qui décris aujourd’hui, il était à Sunagakure no sato, le village du sable. Remuant dans ses plaies ses propres couteaux. Devenu aigris et alcoolique, il ne pouvait arrêter sa chute. L’homme ne sortait plus, ne parlait plus c’était à peine s’il était en vie. Il avait décidé de vivre ainsi en marge des autres habitants et shinobi, il n’en était plus digne, l’homme qui touchait le ciel était déchu.

Le saint des saints n’était plus, un beau matin alors que les nuages grondant avaient finis par s’estomper, il se promenait dans le village en question, ses yeux marqués regardait avec attention les passants, il ne voyait plus ceux qu’il avait chéri et protégé. Cet homme qui n’avait vraisemblablement plus rien à faire dans cet univers, n’était même pas rendu à l’hôpital du village où reposait les convalescents du dernier examen shinobi. En proie au doute et couvert par la honte, il n’osait imaginer ce qu’ils penseraient de lui en le voyant ainsi. En revenant de Kumogakure et plus précisément du Domaine Futae, il avait reçu des soins express pour son bras et quitté l’hôpital malgré les remontrances des différents médecins. Il n’était pas non plus allé à l’armurerie pour se dégoter un nouveau katana, non rien de tout ça.

Seules deux idées régnaient en maîtresses dans son esprit, elles concernaient son ami défunt et Le culte auquel appartenait Futae. Il voulait en savoir plus et surtout prendre sa revanche, il pensait indéniablement que le monde courait un grave danger et celui qui était devenu son ennemi gagnait sans doute en puissance et en fidèle au fil des jours, non des heures mêmes, chaque minute dès lors qu’ils avaient quittés le domaine se retrouvait être cruciale pour le sort de ce monde. C’est pourquoi après une entrevue avec le Kazekage Dixième du nom, il lui avait signifié son souhait de ne pas envoyer de jeune guerrier espionner Futae, il avait insisté sur le fait qu’il était d’une grande puissance et que seul une personne expérimentée courait le moins de risque.

Le culte devait renfermer des adeptes bien plus fort que celui qui avait révélé au monde la face cachée de la lune. Il voulait que Yumi transmette cette information aux autres villages ninja, il leur partagerait ses trouvailles sur le sujet. De toute manière l’union allait faire la force pour ce cas de figure sans précédent dans l’histoire nouvelle, du monde ninja. Un beau petit matin, après avoir broyé du noir pendant toute une semaine, il était passé déposer un petit mot écrit à l’encre de chine et plié soigneusement en deux. Un petit papier qui contenait une phrase écrite en deux mots : ‘’ Je reviendrai ‘’.

C’était il y a deux trois ans, Il était assis à côté d’Oogumaza en compagnie de Kumatetsu, la question qui animait leur débat était la suivante, que feraient-ils une fois que leurs vies approcheraient de la fin ? Lui se voyait samouraï à la retraite au bord d’un lac entrain de pécher. Kumatetsu quant à lui n’avait pas trouvé de réponse. Mais ses deux compagnons avaient deviné qu’il souhaiterait passer le restant de ses jours paisiblement en compagnie d’une oursonne. La réponse d’Oogumaza raisonnait dans sa tête : ‘’… C’est ici que je suis né, ici qu’on me donna le nom de la Grande Ours. Aniki, mon frère, je voudrai y retourner pour y passer mes derniers jours…’’ Il avait quitté Suna pour trouver des réponses à ses questions, arrivé devant cette forêt immense, au-dessous du vol des aigles Soufuku Nitobe allait entamer une profonde réflexion sur le but de son existence et ce qu’il pouvait faire jusque-là fin de sa vie. Le paysage était fabuleux, Oogumaza ne lui avait pas mentis.
Fin.

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