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 "Nos chances de survie sont minces" (Konoha à Kusa)

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MessageSujet: "Nos chances de survie sont minces" (Konoha à Kusa)   Mar 18 Juil - 23:25

Arrivée de quatre konohajins au Pays de l'Herbe

(Hyūga Irichi | Genzō Yōtaro | Hayashi Yura | Uchiha Shinsei)





Il était fiévreux.
C'était un fait, et il ne pouvait le contredire.
Il s'en mordait même la lèvre inférieure, un mal de tête assez violent l'avait brusquement pris, et une très légère toux, qu'il rendait volontairement pratiquement imperceptible pour ses deux nouveaux coéquipiers. Inutile de leur causer une peur bleue en leur montrant les éventuels symptômes de ce qui peut être tout aussi bien une petite grippe momentanée que la maladie qui fait actuellement des ravages dans le monde entier. C'était bien là d'ailleurs l'une des deux seules motivations qui poussait le jeune genin à se rendre à Kusa no Kuni : il voulait se trouver un remède, pour lui-même. Qu'il partagerait bien évidemment avec Irichi, car celui-ci montrait également quelques signes de faiblesse, et peut-être l'autre, ce Yōtaro. La rumeur disait qu'à Kusa, un lac mystérieux était apparu après avoir submergé le pays entier, qu'une île tout aussi inexplicable en était sorti, seulement constitué d'une montagne atteignant les cieux. Tout cela était parfaitement incompréhensible, mais cela paraissait surtout être l'oeuvre de forces supérieures, tout comme cette pandémie, d'ailleurs. Le fait est que désormais Shinsei était personnellement concerné. Et il comptait bien faire ravaler sa fierté à cette providence malveillante.
Enfin, la seconde raison à sa motivation était que le fait de retrouver un remède afin de sauver le monde donnerait une notoriété toute nouvelle à celui qui le trouverait, et cette idée n'avait peut-être pas effleuré que lui. Mais peut-être aussi leur deuxième coéquipiers, Yōtaro, qu'ils avaient brièvement rencontrés à la sortie du village. Il avait suffit d'un seul et unique regard pour que les trois jeunes shinobis se comprennent et se dirigèrent comme une seule et unique personne en direction du pays de l'Herbe.

Au bout de plusieurs heures, ils parvinrent à l'endroit où tous les espoirs du monde résidaient. Et évidemment, qu'elle ne fut pas leur surprise de poser leur regard sur une énorme montagne se dressant jusqu'entre les nuages, au milieu d'une vaste étendue d'eau, se déversant jusqu'à perte de vue et ayant enseveli l'un des plus beaux pays qui existait.
Il fallait désormais traverser cette nouvelle mer intérieure, ce qu'ils firent après s'être arrêtés durant quelques secondes, tout juste le temps d'explorer du regard et de découvrir ce nouveau paysage déroutant. Comme si le pays de l'Herbe avait été... C'était théoriquement impossible que ce pays soit submergé par les eaux... il n'était même pas un pays côtier ! Il était entouré par le pays du feu et Konoha à l'est, par le pays de la terre et Iwa à l'ouest, par le pays de la cascade au nord, et par le pays de la pluie au sud ! Et pourtant, tout cela semblait si vrai.
Les trois shinobis de Konoha parcouraient désormais cette mer intérieure à grande vitesse, marchant sur cette eau qui devait certainement recouvrir des villages entiers, et d'innombrables cadavres d'habitants de ce pays morts noyés. Cette idée fit frémir Shinsei, et fit hérisser les poils de ses bras. Il s'attarda un moment sur cette sensation en fermant les yeux, tentant de garder ses esprits tandis qu'en lui la maladie se répandait. Il le sentait fermement, à moins que ce ne soit là qu'une vilaine grippe. Il pouvait bien l'espérer, si effectivement c'était cette foutue maladie, il lui fallait le remède, coûte que coûte. Sa vie en dépendait. Il tentait de ne montrer aucune faiblesse dans ses gestes, mais tôt ou tard cela serait visible.
Son regard se rendit ensuite sur les deux autres konohajins qui l'accompagnaient. Il imaginait bien qu'Irichi, avec qui il se battait plus tôt dans la journée, était là pour les mêmes raisons que lui. Ils avaient d'ailleurs dû couper court à leur combat pour cela, ils avaient convenus de ce qu'ils feraient ensuite, s'étaient équipés, puis étaient partis ensemble. Pareil pour Yōtaro, il devait certainement vouloir le remède pour son propre cas.
Mais le jeune Uchiha fut alors attiré par autre chose. Ses bases en sensorialité, et certainement héritées d'un parent, furent soudainement brouillées. Quelque chose dissimulait une autre chose, mais quoi ? Son regard fut automatiquement levé en direction du sommet de la montagne. Là-haut, quelque chose se tramait. Les trois konohajins s'approchaient désormais de ce pic se perdant dans le ciel, et avec pour plus grande conviction de mettre un terme à cette maladie, que ce soit pour des raisons personnels ou non. Concernant les éventuels menaces là-haut, ils verront bien une fois qu'ils s'y seront rendus eux-mêmes.
Arrivé sur le rivage de l'île, Shinsei fit signe aux trois autres de cesser immédiatement leur course. Ils s'arrêtèrent devant un paysage qui n'était guère habituel pour eux. Se trouvait là une magnifique plage de sables fins aussitôt suivis d'une jungle profonde, dense et luxuriante dont la faune semblait vivre dans la plus parfaite harmonie. On aurait presque dit le jardin d'Eden s'il n'y avait au centre de tout cela cette gigantesque montagne dont on ne pouvait voir la fin. C'était presque là la confirmation de ce que Shinsei pensait : tout cela était l'oeuvre d'une puissance supérieure, comme si celle-ci les mettaient au défi. Si, comme il le doutait, il y avait d'autres shinobis là-haut, que ceux-ci sont ici pour les mêmes raisons qu'eux, mais non de Konoha, ce qui semblait fort probable, les trois jeunes shinobis n'étaient pas du tout en position de parler au nom de leur village. Ils agissaient de leur propre gré, sans aucun ordre, et risquait fort d'être considéré comme des déserteurs. Mais le manque d'action de l'hokage était de toute façon suffisamment consternant pour qu'il y ait des dissidents désireux de savoir ce qui se tramait à Kusa no Kuni. Les voilà maintenant devant leur destin.
-Irichi. Désolé de te parler familièrement, mais je pense que maintenant nous pouvons nous le permettre, déclara Shinsei d'une voix ferme. Il marqua une pause, puis continua, tu vois ce que je sens, avec ton Byakugan ? Il y a quelque chose au sommet, et cela m'étonnerais fort que l'on sois les seuls à avoir eu vent de la rumeur d'un remède. Nous sommes venus ici sans aucun ordre. Nous risquons gros. Mais si nous ramenons l'antidote avec nous, nous serons accueillis à bras ouverts. Du moins, je l'espère... Alors autant dire que ce qui se trame là-haut réduit grandement nos probabilités de réussite. En somme... nos chances de survie sont minces.
Shinsei poussa un long soupir de découragement, le regard parcourant la forêt qui s'offrait à eux, puis le pic, deux ou trois kilomètres plus loin.


Dernière édition par Shinsei Uchiha le Mer 19 Juil - 13:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "Nos chances de survie sont minces" (Konoha à Kusa)   Mer 19 Juil - 3:08

Arrivée de quatre konohajins au Pays de l'Herbe
Désormais "lac" de Kusa ; (Hyūga Irichi | Genzō Yōtaro | Hayashi Yura | Uchiha Shinsei)
Quelle galère ... Alors que j'allais montrer à ce membre du clan Uchiha qui était le plus fort, voilà que je suis atteint de la maladie et qu'il est devenu mon équipier ... Peu importe, il fallait le remède. Sans ça, je mourrai à coup sûr et mes rêves de devenir le plus puissant de tout le clan Hyûga, de montrer une bonne fois pour toute la supériorité du clan Hyûga aux Uchiha et de prouver mon art dans tout le continent seraient anéantis,ce pour quoi je me bats depuis la mort de mon père tomberait dans l'oubli. Cette idée m'était insupportable.
Il fallait que je fasse équipe avec d'autres personnes mais je ne le faisais que pour moi ... Mes deux camarades semblaient nerveux : Tout d'abord, le seul que je connaisse, Shinsei, lui semblait pensif tout en regardant l'immense mont se dressant devant nous alors que nous traversions le "lac". Je me devais de le protéger, non pas que je l'apprécie mais bon ... On a un duel à terminer !
Ensuite, Yôtaro, un parfait inconnu, je n'aime pas les inconnus. Peu importe ses pensées je m'en moque bien. Je ne sais même pas si il est atteint de cette foutue maladie. Finalement, son sort ne m'importe guère.
C'est dans cet état que nous nous approchions lentement mais sûrement du mont. Ce remède, qu'était-ce ?
Comment cette pandémie a-t-elle pu se déclencher ? Beaucoup de questions tournaient dans ma tête ...
Peut-être deviendront nous des héros si nous récupérons ce remède pour notre village ? Ceci dit, si cette maladie n'a aucune chance d'être guérie naturellement et signifie forcément la mort du contaminé ...Ramener le remède pour notre village ... Serait sceller le destin de milliers voire de millions de personnes à travers le monde ... Et ceci serait tout sauf héroïque. Peu importe. Tout d'abord il fallait se frayer un chemin jusqu'au dit remède.
La maladie me tapait dans le crâne comme si quelque chose voulait en sortir en explosant ma boîte crânienne, c'était très dérangeant, mais j'appris à faire avec et je surpassais la douleur que cette maladie de malheur m'infligeait. Je me demandais si Shinsei ressentait le même type de douleur. Mais inutile d’apeurer mes deux compagnons de missions pour un mal de crâne.
Après une marche qui me sembla durer une éternité, nous arrivâmes enfin au pied de l'impressionnante montagne trônant au milieu de cette mer. Je me questionnais sur l'origine de tout cela ... Comment une terre continentale comme celle-ci pouvait être inondée de la sorte ? Et pourquoi cette montagne ? Tous ces faits semblaient être divin ... Ou bien, ce qui siégeait au sommet du mont était tout puissant ...
Avant que je n'ai eu le temps de bien réfléchir à toutes ces questions, Shinsei m'interrompit et sembla prendre les commandes de cette mission en me demandant de scruter tous les environs avec mon Byakugan, le fait qu'un Uchiha commande cette opération me répugnait. Mais je n'avais pas le choix ... Ce qui me fit rire cependant était la fin de sa phrase. Il n'avait aucune assurance ni aucune confiance en lui. Une fois le remède récupéré nous reprendrons notre duel et je lui montrerai ! Alors qu'il semblait extrêmement grave et sérieux, il poussa un long soupir plein de découragement. Je ne pus retenir mon enthousiasme à l'idée de combattre et de montrer mon art aux yeux de tous. Alors, j'explosai d'un rire jovial qui me libéra de mon mal de tête l'espace d'un instant. Je n'observai pas la réaction de mes partenaires et activai mon Byakugan afin de vérifier les environs aux sols, laissant le pic revêtu d'un étrange voile brumeux de chakra pour plus tard ...



(c) par elfyqchan pour Never-Utopia



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MessageSujet: Re: "Nos chances de survie sont minces" (Konoha à Kusa)   Jeu 20 Juil - 0:29

Sérénade aquatique.

Dans une salle obscure d'un bâtiment fraîchement établie lieu de quarantaine se réveillait l'autoproclamé Yôtaro Genzou.


Alors que tout me semblait irréel et sombre j’aspirai subitement une grande quantité d'air qui me faisait l'effet d'avoir plonger mes poumons dans un bassin d'acide. Paradoxalement ce qui était censé me faire vivre devenait un véritable poison. Peut-être que la maladie nous changeait en créature aquatique ? Dans un soupçons d'incertitude je me servais de mes deux mains pour vérifier qu'aucunes bronches venait à apparaître derrières mes deux oreilles respectives.  J'avais durant ce repos non mérités repris un peut du poil de la bête. Hélas je savais pertinemment et comme me l'avait appris le conte de la petite shinobi aux boucles d'or, il ne fallait jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué ! Très bien, fébrile mais ayant la capacité de me déplacer je me levais avec une grande difficulté de ce lit d'appoint que les autorités du village avaient gentiment mis à ma disposition. Pour me dresser sur mes deux jambes hélas, leur fébrilité me fit subitement tombé au sol. En même temps je devais m'y attendre, le plus gênant dans tout ça, était que malgré mon corps assez sculpté je le découvrais couvert de sueur.

Encore une fois cela était pour moi comme renaître, et pour dire vrais, j'en avais vraiment raz-le-cul des renaissance... Souhaitant déguerpir au plus vite de cet endroit misérable dont la pénombre rendait l'atmosphère plus glauque que ma scène dans la salle d'attente qui donnait sur le bureau du Hokage, je réfléchissais à un possible plan d'action afin de quittait la pièce sans pour me faire repérer. Au cas ou, sait-on jamais, si les nobles seigneurs du feu avaient eût la mauvaise idée de me faire  disparaître pour cacher que Konoha quand bien même resplendissant pouvait subir un nouvel affront de taille.  Après avoir chercher en vain une porte de sortit qui paraissait plus sûr que les autre, je demandais alors à un quelconque dieux, tant bien que l'un d'entre eux veuillent se donner la peine d'écouter mon insolentes doléance, de m'envoyer un signe. Après un espace de quelques secondes, de manière presque inopinée, mon regard se jetait en direction d'un maigre faisceaux de lumière qui balayait sans savoir comment, le sol de la pièce. Suivant la diagonale invisible mais réel de ce véritable coup du destin ou du sort (tout dépend de votre interprétation).

Je découvrais en tirant sur deux bouts de tissus encrassés par le temps, et par l'inutilisation de cette salle, une grande fenêtre, qui d'après les coups que je portai en même temps sur le carreau embué par la poussière avoisinante, n'avait même pas été doublée ! Encore du travail de Senju mal baisée dirait mon voisin maçon et charpentier ! Prenant mon courage à deux mains, bien que tel que je peux me décrire aujourd'hui une seule main suffirait amplement je prenais de l'élan pou courir à une vitesse plus que modéré par la maladie qui me frappait et me jetais alors dans le vide,  en déployant mes ailes ! Tel un phénix, tel une colombe vers la... Liberté ! «  Le danger ! » me diriez vous, la peur aux ventre ? Pour dire vrais j'en avais rien à battre, un ninja savait retomber sur ses pattes, même en sortant fraîchement de l'académie. Mais bon... En étant au seuil de la mort, il était tout à fait plausible que je n'arrive pas très bien à concentrer mon chakra dans mes petits pieds.  Et donc le résultat fut que lorsque je touchais le sol afin de me poser avec grâce, ma cheville droite tourna sur elle même et un craquement se fit entendre, la douleur fit m'échapper une larmoyette de mon œil droit. Décidément j'avais certainement provoqué quelqu'un d'autre dans mon ancienne vie, c'était là la seule raison qui me venait à l'esprit, lorsque je songeai à être maudit de la sorte.

Me saisissant de ma chemise pour en faire un turban et cacher mon visage et le symbole sur mon front, je cachais mes mains dans mes poches afin de passer incognito. En plus de cela je prenais le soin de me dissimuler derrière chaque chose pouvant me servir de cachette momentanée pour fuir le regard des... Passant, je n'avais pas remarquer la présence de shinobi, de rang supérieurs... Dieux merci, au moins il devait y en avoir un là haut, qui tendait parfois l'oreille, tant mes prières ces dernières heures étaient incessantes. En direction des portes du villages, je trouvais un groupe de shinobi sur le départ, deux jeunes ninja assez froids, assez étrange... J'avais deux choix, les suivre ou les suivre... Quoi qu'il en soit je me disais que vue mon état il ne pouvait rien m'arriver de pire.  C'est ainsi que tous les trois nous prîmes la mer en direction d'un endroit qui allait m’intéresser fortement.

Sur notre embarcation, assis et subissant les vas et viens des vagues, je scrutais le paysage, en me balançant instinctivement.  J'aimais les voyages en bateau, comment pouvais-je l'expliquer ? Et bien je le ressentais au plus profond de moi, visiblement j'avais jadis hisser la grande voile pour glisser sous le vent. Malheureusement pour mon être, moi le légendaire poissard fut vite rattrapé par la maladie. Après avoir dégueuler un glouglouta pourpre je me sentais tourner de l’œil. Peut importe ce que ces deux là penseraient de moi... Je fut emporter une nouvelle foi par la fièvre.

[/i]
~~~Quelque part dans les souvenirs de cet homme : Une discussion en mer~~~


Un ninja d'un autre village un peu rustre et gras du bide, s'adressait à un autre, celui-ci était à coté de celui qui aujourd'hui porte le nom de Yôtaro Genzou...

- Hé K ! Sais-tu ce qu'on dit sur les femmes de la feuille ?

L'autre, un peut beau parleur, repondait avec enthousiasme et surtout une stupidité déconcertente.

- Yep j ! Qu'elles ont une poitrines à faire pâlir …. -sama ! Que depuis Tsunade-Hime Konoha que Konoha et le paradis de tous les Hommes sur cette terre ! Je voudrai m'y faire un harem...


Yôtaro qui observait avec une certaine distance les ébats verbaux de ces deux grands poètes, était consterné par leur débilité profonde.


~~~



Quelques heures plus tard, nous étions sur une plage de sable, blanc, la beauté de cet endroit nouveau me subjuguais. Les joyeux loufoques ne m'avaient pas mentis en affirmant qu'ici se trouvait un remède contre le mal qui me rongeais, je n'avais pas demander la raison de leur présence ici, j'en avais rien à foutre. Mais s'ils pouvaient m'aider, c'était tout bonnement que je n'allai cracher dans la soupe. L'air et l'atmosphère de cet terre sainte, me faisait me sentir un homme nouveau. Une bonne chose quand on sait que j'ai vomi comme un mort une fois le pied au sol, sous le poids de la douleur de cette foutue entorse additionnée au mal qui me rongeai... J'avais chaud, mes yeux étais cernés... Mais le plus amusant dans tous ça était que les marques sur mes mains commençaient à disparaître, comme-ci se récent souvenir qui m'était venu, en était la cause... Quoi qu'il en soit, en me retournant vers mes nouveaux camarades. Je ne pouvais m'empêcher de leur dire :

- Que c'était un bel endroit pour mourir, même si ce truc qui tout en haut semble cacher quelque chose d'important, gâche un peut l'effervescence que procure cet île paradisiaque.
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MessageSujet: Re: "Nos chances de survie sont minces" (Konoha à Kusa)   Jeu 20 Juil - 0:39

Les récents évènements à Tanzaku ensevelissaient Yura de desseins oppresseurs et tyranniques, régalant son âme d’un despotisme nouveau qu’elle ne parvenait à enterrer. L’habitude ne suffisait pas à l’affranchir des contraintes morales de ses missions et la répétition de l’horreur de ces dernières débutait peu à peu un rôle horrifique qui ne lui plaisait guère. Pourtant elle n’ignorait nullement la signification de son statut, ni de quoi relevaient ses fonctions. Mais leur connaissance et sa stabilité d’esprit ne satisfaisaient plus l’équilibre de sa psyché.
Le voyage paraissait plus long que celui qui l’avait menée au massacre qu’elle avait accompli et malgré une pluralité nécessaire de haltes, elle ne parvenait aucunement à s’amputer du souvenir encore frais de ses actes barbares bien que répondant à un besoin impératif. Néanmoins, il n’était plus temps ni de réfléchir ni de décider, l’horloge fatale de la pandémie agissait capricieusement et ne laissait aucune place aux remords.
Emboîtant le pas aux échos salvateurs que l’on pouvait percevoir à travers le monde ninja, la jeune femme demeurait consciente de l’importance d’y émettre une réserve. Les rumeurs n’avaient pour source qu’elles-mêmes et la véracité de ces dires revêtait un voile fébrile semblable à la démarche d’un enfant en bas âge.

Toutefois, si ces ouï-dire ne trouvaient aucune origine, ils décelaient cependant une destination.
Kusa.
Petit pays frontalier à Konoha, la marche s’était dévêtue d’un caractère pénible usuellement présent. La chaleur paraissait douce et afin d’éviter toute hostilité à son égard, la jeune Hayashi s’était résolue à éluder les chemins trop peuplés. Habillée de sa tenue traditionnelle d’anbu, son masque décalé de manière à découvrir son visage, la traversée atteignait finalement sa conclusion.  
Métamorphosé, Kusa ne possédait plus aucune de ses caractéristiques habituelles. Par le biais de la végétation, et sans même en avoir joint les frontières, il était possible d’entrapercevoir une vaste étendue d’eau ponctuée d’une terre au relief notable.
La sensorialité semblait inutile face à l’atmosphère ésotérique qui voilait ce lieu nouveau. Tout cela puait tellement l’évidence que même un aveugle paraissait en capacité de comprendre ce qui se tramait sur l’île : du danger sur des kilomètres et des kilomètres. Et ce en dépit des paysages affriolants visibles sur ce continent novateur. Traversant  ce terrain aqueux avec une vitesse et une discrétion lui étant propres, Yura était désormais suffisamment proche du rivage pour entendre quelques bribes de conversations émanant de trois silhouettes.

« … Nous sommes venus ici sans aucun ordre. Nous risquons gros. Mais si nous ramenons l'antidote avec nous, nous serons accueillis à bras ouverts. Du moins, je l'espère… Alors autant dire que ce qui se trame là-haut réduit grandement nos probabilités de réussite. En somme… nos chances de survie sont minces. »

Les bandeaux de Konoha apparents, quelques secondes seulement furent mises à la disposition de Yura afin qu’elle procède à un bref traitement d’informations. Suants et toussant à pleins poumons, les pièces du puzzle s’assemblaient à une vitesse folle. Devinant par la juvénilité de leurs visages préalablement croisés aux alentours de l’académie lorsqu’elle daignait s’attarder devant, il lui semblait qu’ils appartenaient aux rangs de gennin ou chuunin du village. Seul le troisième franchissait les barrières de l’étranger pour s’avancer dans le domaine du familier.
Le bâtiment de la Hokage ; le jour même où la responsabilité de Tanzaku lui fut confiée.
Malades, infectés, ils transpiraient la pandémie par tous leurs orifices. Habitée d’un instinct maternel qu’elle côtoyait uniquement au contact de ses paires lorsqu’ils contractaient une forme enfantine, sa compréhension de la situation la poussait à adopter une allure bienveillante et a fortiori compatissante à l’égard des ces figures homériques qui se jetaient à corps perdu dans une bataille peut-être déjà perdue. Se dressant à quelques mètres face à eux, elle débuta :

« Konoha hein ? Et malades… J’ai entendu quelques mots de votre discussion, et désolée de vous interrompre de cette façon, mais vous avez outrepassé votre juridiction en vous aventurant ici sans en avoir reçu l’ordre. » soupirant de manière à leur signifier la faute qu’ils avaient commise, elle poursuivit dans un timbre de voix plus apaisé, plus doux : « Je comprends vos intentions, et je ne peux que les saluer. Cependant, vous comprendrez qu’il m’est impossible de vous laisser continuer sans ma supervision. J’expliquerai la situation à la Hokage à notre retour… Si on revient. » pointant nouvellement ses iris vers leur destination, il n’y avait plus matière à tergiverser : « Je m’appelle Yura. Vous devinez certainement mon statut à ma tenue. Libre à vous de me faire confiance ou non, mais sans moi, vous réduisez davantage vos chances de réussite. On va procéder simplement. Vous m’écoutez et je vous écoute, mais je garde le dernier mot. On ne sait pas ce qui nous attend là-haut, et la rumeur a facilement traversé tous les villages ninjas pour que l’on ne soit pas seuls une fois au sommet. Ce qui doit et devra primer, c’est la discrétion et la diplomatie. Inutile de foncer dans le tas, je vous arrêterai de suite. Si vous pouvez fuir, vous fuyez. Ici sera notre point de rendez-vous. On reste à distance les uns des autres, je ne veux pas chopper votre virus. Progressez de manière à conserver tout le monde dans votre champ de vision, sans plus. Si les hostilités sont lancées, vous attendez mon signal avant d’agir. Gardez à l’esprit qu’il n’y a peut-être rien pour nous là-haut. Heureusement pour vous, j’ai toujours un petit nécessaire avec moi histoire de contrer le hasard. »

Dépaquetant le contenu de son sac pour leur exposer ses effets, la jeune femme échangea avec eux quelques outils banals qui pouvaient s’avérer essentiels dans ce type de situation. Des fusées éclairantes, et des masques d’hygiène.

« Inutile de vous expliquer l’utilité du masque d’hygiène. Je ne veux pas être contaminée. La fusée éclairante sert aux urgences, vous la programmez si vous êtes coincés et je viens vous chercher. Si l’on se disperse bien sûr. Tout devrait bien se dérouler. Les questions seront pour le sommet, on y va. »

Introduisant la marche, la progression vers le sommet se fit dans un silence d’enterrement et sans encombres.


Résumé:
 

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"Nos chances de survie sont minces" (Konoha à Kusa)
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