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 Une fête tant attendue (deuxième partie)

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MessageSujet: Une fête tant attendue (deuxième partie)   Lun 20 Fév - 21:18

Cela faisait presque deux heures que Saya monopolisait la salle de bain. Shinsaku attendait tranquillement devant la porte tel une sentinelle posté devant l’entrée du bureau du Hokage. Il pensait à la petite soirée imminente en stressant. Il savait qu’il y aurait pas mal de monde et qu’il allait être l’un des centres d’intérêts principaux pendant pas mal d’heures, et il détestait ça. Il comptait néanmoins sur sa sœur pour faire ’’diversion’’. Mais le pire dans l’histoire c’est qu’il aurait beaucoup de mal à échapper au discours, parler à une assemblée était pour lui un défi énorme. À tel point qu’il pensait avoir plus de facilité à créer sa nouvelle technique plutôt que de réussir à aligner deux mots devant tout le monde ce soir.

« Pourquoi je me suis foutu dans cette galère ? J’aurais mieux fait de ne pas suivre Saya lorsqu’elle m’avait proposé de passer les tests de juunin avec elle. »

Le verrou de la porte tourna délicatement puis la porte s’ouvrit révélant une personne tout à fait étrangère au jeune Nara. Saya avait mis une robe ! Shinsaku resta bien 5 secondes complètement pétrifié sous l’effet du choc. Elle ne mettait jamais de robe, ou alors très rarement ! C’est comme si Shinsaku avait mis un Kimono ! La jeune fille baissa les yeux presque honteuse de s’être fringuée ainsi. Sa robe en soie était d’une pure blancheur, elle n’avait pas de manche et arrivait au milieu des cuisses. Saya fila dans sa chambre pour ne pas être trop vu dans sa tenue mais Shinsaku l’interpela bien avant qu’elle ne puisse disparaitre derrière sa porte.

– Saya ! Tu es magnifique, dit-il en lui faisant un petit clin d’œil qui signifiait qu’il avait parfaitement compris le pourquoi de cette belle robe.

Puis Shinsaku rentra dans la salle de bain et tourna le verrou avant de pouvoir voir un petit sourire se dessiner sur les lèvres de sa sœur. Il mit beaucoup moins de temps qu’elle pour se préparer. Il se rasa, prit une simple douche et s’assura que ses cheveux n’étaient pas trop en pagaille. Sept minutes plus tard il était sorti de la salle de bain, tout beau tout propre. Il fila dans sa chambre choisir des fringues décentes pour la soirée. Il ouvrit son placard et y prit ce qu’il y trouva. Un jean classique un peu déchiré au niveau des talons, une ceinture en cuir un peu fatiguée, son tee-shirt préféré et un sweat à capuche noir (il n’a que ce genre de choses dans son placard). Il s’assit sur son lit, se considérant fin prêt pour ce soir. Puis il prit le zippo de son père qui reposait sur sa table de chevet et se mit à l’allumer puis à l’éteindre nerveusement plusieurs fois d’affilé. Shizu, ressentant le stress de son ami, grimpa sur le dos du Nara jusqu’à venir frotter sa petite tête écailleuse contre se joue pour le rassurer.

« Ne t’inquiètes pas petit homme, ce ne sont pas quelques personnes inoffensives qui vont te faire peur, tu as déjà affronté pire que ça. »

Shinsaku caressa délicatement la nuque de la vipère.

« …J’aimerais tellement que maman soit là… »

« …Je sais… »

Le Nara rangea son zippo dans la poche gauche de son jean et Shizu vint se blottir dans sa capuche, puis ils sortirent de la chambre.

¤¤¤¤¤

Les derniers retardataires venaient d’arriver. La fête avait été installée sur la petite placette centrale du quartier Nara. La température idéale et le ciel dégagé promettaient une soirée agréable. Shikamaru, avec l’aide des autres Nara, avait installé de nombreuses tables autour de la petite place afin que tous puissent être bien installés et manger à l’aise. Au centre, le père des jumeaux avait installé une table à part où devait se tenir les invités les plus importants tels que Rock Lee, Shikaku et Yoshino (les parents de Shikamaru), le chef du clan Nara, Shikamaru et bien entendu Kyûji. Sur cette table allaient aussi bientôt s’installer les deux jumeaux : Saya et Shinsaku. Pour assurer la restauration on avait fait venir un vendeur ambulant de ramens, ce qui allait sans doute faire grandement plaisir à Kyûji. Parmi les invités on pouvait voir tous les membres du clan Nara et tous les jeunes qui étaient à l’académie avec les jumeaux. Les amis de Shikamaru étaient tous venus, en particulier Choji qui effectuait déjà un rapprochement stratégique vers la charrette à ramens. Il y avait aussi d’autres invités comme Iruka, Kurenai et son fils, ou encore la jeune Yumi.

Les lampions furent allumés alors que la pénombre du soir recouvrait peu à peu le village de Konoha. Les discussions étaient à leur apogée lorsque tout le monde s’installa à table. Rapidement, les bouteilles de sake et autres alcools importés de pays lointains circulèrent de tables en tables. Mais ce n’était que l’apéritif. Une bonne heure passa ainsi, laissant les invités s’échanger des banalités, des anecdotes amusantes. Parfois un énorme fou rire éclatait à une table et se répandait rapidement sur toute l’assemblée. Mais Shinsaku et Saya étaient plutôt stressés et avaient du mal s’investir pleinement dans une discussion. Puis le moment arriva.

Shikamaru se leva et monta sur la table pour être bien vu de tous. Après dix bonnes secondes le silence s’installa enfin dans le quartier Nara. Tous les visages étaient tournés vers le même homme, prêts à l’écouter attentivement.

– Bonsoir à tous et merci d’être venus. Vous savez tous plus ou moins, voir pas du tout, pourquoi vous avez été invité ce soir. Et bien nous sommes réunis pour célébrer le nouveau grade de mes deux enfants qui viennent tout juste de passer juunin ! Sur ce, je leur laisse la parole !

Puis il descendit de la table et poussa sa progéniture sur la table bien qu’elle fut très réticente. Shinsaku eut juste le temps de souffler un petit mot à l’oreille de Kyuji.

– Surprise, Saya aussi.

Et voilà, ils étaient là, devant tout le monde, à stresser comme deux petits lapins pourchassés par un renard. Tout le monde les applaudit et les acclama (surtout leurs anciens camarades de classe, même s’ils ne les connaissaient pas tant que ça). Puis le calme se fit progressivement, laissant les deux jumeaux à leur triste sort. Shinsaku, après une seconde d’hésitation, décida de prendre la parole en premier.

– Heu… Bonsoir tout le monde… Bon ba tout d’abord je tenais à vous remerciez d’être tous venus ce soir. Ça fait super plaisir de voir toutes les personnes que l’on aime réunies chez soi pour une si magnifique soirée. Bon et bien il parait que suis officiellement juunin. Et bien sûr vous savez très bien qu’on arrive pas à ce niveau comme ça, sans rien faire, mais je crois être l’exception qui confirme la règle. Bien entendu je n’y suis pas arrivé tout seul. Si je suis juunin aujourd’hui c’est tout d’abord grâce au professeur Iruka, dit-il en pointant du doigt son ancien mentor, au sensei de l’équipe quatre : Rock Lee…

Ce dernier ne put s’empêcher de se lever et de tendre le poing vers le ciel en criant.

– Équipe quatre powaaa !

Tout le monde fut pris d’un rire sonore ce qui coupa Shinsaku dans son élan.

« Je galère déjà suffisamment comme ça, merde ! »

Le silence retomba progressivement et Shinsaku put reprendre son discours.

– Donc si je suis juunin aujourd’hui c’est aussi grâce notre bien aimé défunt Hokage : Naruto Uzumaki. Mais ceux qui m’ont vraiment permis de grandir dans ce monde ce sont Kyûji et Saya, mon meilleur ami et ma sœur jumelle, sans eux je ne serais qu’un simple genin juste bon à éplucher des patates. Je tiens à clore mon discours en remerciant du fond du cœur mes parents, Shikamaru et… T… Temari. Ce sont eux qui m’ont tout appris jusqu’à ce que je devienne chuunin, ce sont les plus merveilleux parents du monde.

Une larme commença à couler sur la joue du jeune Nara qui paraissait toujours si insensible devant autrui généralement.

– Vous savez tous que ma mère n’est pas là, ni mes oncles, ni mes cousines, et vous savez tous pourquoi.

Shinsaku se remplit un verre de sake et servit aussi sa sœur.

– Ce soir je ne vous demanderai qu’une petite faveur. Nous allons tous boire un verre en leur honneur, pour ma mère et tous nos amis de Suna qui sont retenus là bas.

Shinsaku se tourna vers l’ouest, vers Suna. Il tendit son verre vers en avant. Tous l’imitaient.

Puis il but cul sec.

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MessageSujet: Re: Une fête tant attendue (deuxième partie)   Dim 18 Mar - 15:54

Bouleversée par le discours de Shinsaku sur leur mère, Saya prit la parole à son tour, tremblante de peur:

– Bonsoir et merci d'être venus. Je... je ne sais pas vraiment quoi dire. Shinsaku a déjà dit l'essentiel, je crois. Mais je vous voudrais remercier à mon tour toutes les personnes qui nous ont permis, à Kohaku et moi, d'être là où nous sommes aujourd'hui. Il y a une personne que j'aimerais remercier particulièrement...

À cet instant, la jeune fille promena son regard sur les invités puis fixa Kyûji Hyûga. Ses joues s'empourprèrent violemment.

– Kyûji... Quand on était gamins, je te haïssais. Je veux que tu saches que ce n'est plus le cas et que, sans toi, je ne serais pas celle que je suis aujourd'hui.

Saya reprit sa respiration et tenta de contrôler les battements désordonnés de son cœur.

– Shinsaku, il faut qu'on fasse le maximum pour que maman soit fière de nous quand elle rentrera. Et j'espère qu'il ne nous reste pas beaucoup de temps pour y arriver ! Bonne soirée à tous et amusez-vous bien !

La jeune Nara descendit de la table et alla rejoindre sa place, en maudissant celui qui avait inventé les discours et en rêvant de disparaître sous terre.
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MessageSujet: Re: Une fête tant attendue (deuxième partie)   Lun 19 Mar - 22:10

Kyûji eut un petit sourire en croisant le regard de Saya lorsqu'elle cita son nom, et une fois qu'elle eut fini son discours, il applaudit avec les autres dans un brouhaha incroyable. Mais le coeur n'y était pas, car le jeune Hyûga se sentait de plus en plus coupable... Comment allait-il pouvoir annoncer à Saya sa nomination alors qu'elle même avait travaillé si dur pour se mettre à son niveau ? Il s'éloignait d'eux alors qu'elle avait tout fait pour réunir le groupe : il avait gâché ses efforts. Se maudissant, il profita de la foule qui acclamait ses amis pour s'éclipser, et quitta sa chaise sans faire de bruit, laissant sa place à la table vide. Le hasard (ou un choix délibéré de Shinsaku) avait voulu qu'il soit assis loin des jumeaux, et personne ne remarqua son départ...

Il s'arrêta de marcher après avoir quitté le lieu des festivités, caché derrière une bâtisse blanchâtre. Là, il fut prit d'une subite envie de vomir, et dut s'agenouiller. Il ne supportait pas de savoir ce qu'il avait fait. Pire, il se dégoûtait. Ainsi prostré, il put méditer sur son choix et comprit qu'il n'avait pas été aussi facile qu'il l'avait cru sur le moment. Seulement, il avait fait son choix, et ne pouvait pas revenir en arrière. Il devrait assumer sa décision, et avouer la vérité à Saya, quoi qu'il puisse lui en coûter... Pourtant, il savait qu'elle serait atomisée par la nouvelle, et il ne pouvait se résoudre à lui gâcher sa joie ce soir. Peut-être demain... ? Non, il n'aurait pas davantage de courage le lendemain. S'il devait le faire, il devrait le faire ce soir, là, le plus tôt possible. Plus il attendrait, et plus Saya souffrirait. Il se releva péniblement et appuya son front sur le mur froid. Non, non, non ! Il ne pouvait pas accepter de n'avoir pas le choix ! Il y avait sûrement une solution à laquelle il n'avait pas pensé et qui lui permettrait de ne pas faire de peine à son amie ! Il lui suffisait de la trouver, après tout, cela n'était pas si difficile ! Kyûji aurait hurlé de frustration s'il n'avait pas craint que les fêtards ne l'entendent, et il décida, pour décompresser, de se mettre à l'aise et de faire ce qu'il faisait le mieux : l'escalade.

Après tout, il n'était pas difficile pour un ninja de grimper à la verticale, car même sans les mains, un peu de chakra sur la plante des pieds le ferait adhérer, certes... mais les défis que s'imposaient Kyûji étaient tout autre : lui grimpait à des endroits improbables, et en usant de son chakra avec dextérité, il parvenait à grimper n'importe où. Là, il décida de se contenter d'escalader la façade de la maison qui le surplombait, et enlevant son kimono pour révéler une tenue moulante et sobre, approcha de la paroi. Une paroi lisse, avec de minuscules aspérités. Il décida donc de n'utiliser du chakra que pour ses pointes de pieds, afin de ne pas déraper. Le reste serait plus... classique, c'est à dire sans utiliser de chakra. Il tâtonna à la recherche d'un endroit à saisir, et perçut une petite rainure horizontale profonde d'environ 3 millimètres. Il y glissa la pointe de deux de ses doigts, et posa son pied sur le mur. Il débuta lentement son ascension...

***

Il arriva en haut au bout de quelques minutes, peut-être une grosse dizaine. Là, il contempla le ciel noir illuminé d'étoiles, puis la lune, qui formait un magnifique croissant dans la nuit qui était tombée peu auparavant... Comme à son habitude, il s'allongea sur le toit, et fixa le ciel étoilé, le regard perdu dans le vague... Il aurait donné n'importe quoi pour n'avoir jamais eu à faire ce choix, et pour pouvoir fêter sincèrement la nomination de ses meilleurs amis. Il repensa alors à la discussion qu'il avait eue avec le Hokage... Et sut qu'il avait fait le bon choix. Enfin, il essayait de s'en persuader. La quête de pouvoir était-elle une raison suffisante pour délaisser ses amis ? Non, certes non. Mais cela allait au delà de ça ! C'était en devenant plus fort qu'il pourrait aider Shinsaku et Saya, pas en restant un pauvre juunin cantonné à des missions trop faciles ! Il soupira... Être Anbu était une expérience grisante. Il avait accompli une seule mission, brillamment réussie, lors de laquelle il avait dû recueillir des informations sur Suna. Mais il avait vu ce qu'il n'aurait jamais dû voir, et n'en parlerai pas à Shinsaku, ni à sa soeur, ni à quiconque. Il revit ces images traumatisantes fuser dans son esprit, et secoua la tête avec force, se la prenant dans les mains en hurlant dans ses pensées, laissez-moi, laissez-moi ! Il ne voulait pas être mêlé à ça ! Il voulait protéger Konoha, pas déclarer une guerre ! Tout ce qu'il avait vu devrait rester secret. Le Hokage n'avait eu droit qu'à un rapport incomplet. Kyûji lui avait parlé du régime despotique, de l'économie solide, du maintien de l'ordre, de l'augmentation de ressources militaires... mais il n'avait pas pu parler de ce qui le hantait depuis... Ne pouvant plus supporter ces fantômes, il ouvrit les yeux, et sursauta !

Saya était devant lui, son visage à 10 centimètres du sien, une rougeur insistante aux joues, et un air gêné sur le visage. Ils tournèrent tous les deux la tête afin de détourner le regard, puis Saya éclata de rire ! Kyûji fit tous les efforts du monde pou l'accompagner, mais il en était incapable. La jeune fille le regarda alors avec inquiétude, ne comprenant pas. Elle croyait sûrement à une nouvelle crise de mélancolie, mais non, le problème était tout autre, et elle n'en savait rien... Kyûji refoula les larmes qui lui montait aux yeux. Il ne voulait pas passer pour quelqu'un de faible. Elle le fixa plus intensément, et sa voix mélodieuse abaissa les barrières qu'il avait érigées autour de son esprit...

– Kyûji... Est-ce que ça va ?... Tu as l'air bizarre...

Le jeune Hyûga la regarda avec tristesse, mais ne baissa pas les yeux. Il ne pourrait pas lui mentir, le moment de lui avouer était venu.

– Non... Cela ne va pas du tout... mais ce n'est pas ta faute, c'est uniquement la mienne.

Elle ne semblait pas comprendre, aussi, il continua avant qu'elle ne l'interrompe :

– Il faut que tu saches que je n'étais pas au courant pour ta nomination, ton frère à bien joué le jeu. Mais malgré ma joie de te voir si heureuse, ce fut une mauvaise nouvelle pour moi. Non pas que je souhaite que tu ne montes pas en grade, détrompe-toi, mais pour résumer... cela ne me facilite pas la tâche. Elle le regarda avec curiosité, attisant le feu de la honte qui brûlait l'âme de Kyûji. Votre nomination aurait dû être un moment fabuleux pour nous trois, enfin réunis, enfin au même niveau, prêts à partir ensemble pour aider le village... Mais ce n'est pas le cas. Pas cette fois. Et c'est entièrement ma faute.

Il reprit sa respiration, et ne regretta pas d'avoir enlevé son kimono : il aurait étouffé.

– J'ai conscience de gâcher la fête, et je m'en veux terriblement. Vous êtes désormais Juunin, et j'en suis heureux pour vous... mais... Il avala sa salive, troublé par la robe de Saya. Mais... vous n'êtes pas... vous n'êtes pas les seuls à être montés en grade. J'ai été nommé Anbu du village caché de Konoha par le Hokage lui-même, et désormais, sauf occasions particulières ou demandes occasionnelles de ma part, je n'accomplirai plus de missions avec vous : j'agirai seul. Pardonne moi.

Kyûji avait parlé rapidement pour avoir le courage de tout dire sans s'arrêter. Le remord le dévora instantanément dès qu'il s'excusa, et une larme coula sur sa joue.

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MessageSujet: Re: Une fête tant attendue (deuxième partie)   Mer 21 Mar - 21:22

Après le discours des jumeaux, la fête battait son plein. Pourtant, malgré l’allégresse générale, Saya ne parvenait pas à se détendre. Elle remerciait les invités venant la féliciter pour sa nomination au grade de juunin d’un simple sourire qui dissimulait mal sa nervosité. Saya cherchait Shinsaku et Kyûji des yeux pour se réconforter mais ne trouva que le premier, discutant avec Rock Lee, un verre de sake à la main. La jeune Nara s’approcha d’eux et après avoir supporté les félicitations bruyantes et pas très cohérentes de son sensei qui avait un peu abusé de l’alcool, elle se tourna vers son frère :

- Shin, tu as vu Kyûji ? Il faut que je lui parle.

- Non désolé. Il ne doit pas être bien loin. Tu veux lui dire quoi ?

- C’est pas tes affaires ! Répliqua la jeune fille en lui tirant la langue et en s’éloignant.

Ayant conclu que le jeune Hyûga avait quitté la fête, Saya appella Kohaku qui observait la soirée dans un coin.

- Kohaku, tu pourrais essayer de retrouver la trace de Kyûji ? Ça m’inquiète qu’il ait quitté la fête sans explication.

Le grand loup blanc regarda sa maîtresse avec lassitude. Ces querelles d’humains ne finiraient donc jamais ! Il se releva, s’étira en baillant et laissa Saya monter sur son dos. Il retrouva la trace de Kyûji sans problème et partit au galop dans les rues désertes de Konoha.
Arrivé à destination, Kohaku s’arrêta et s’allongea au pied d’un mur blanchâtre. Levant les yeux, le fille aux yeux dorées aperçut une silhouette sur le toit du bâtiment. Concentrant son chakra sous ses pieds, elle escalada le mur en se faisant la plus discrète possible.
Assise sur le toit, Saya savourait la joie de retrouver son ami. Cependant elle lisait sur le visage de ce dernier un trouble qui l’effrayait. Inquiète, elle tenta d’en savoir plus. Tandis que Kyûji lui révélait les causes de sa fuite et les doutes qui l’assaillait, Saya sentit la blessure causée par la disparition de Temari s’agrandir lentement.

« D’abord ma mère puis Kyûji… Quand cesserais-je de perdre ceux que j’aime ? »

Elle constata avec étonnement qu’elle prenait la nouvelle avec un certain détachement. C’était une douleur glacée qui engourdissait ses membres mais laissait ses yeux secs. La jeune fille serra les dents et ouvrit les yeux qu’elle avait fermés sous l’effet de la douleur. Apercevant une larme rouler lentement sur la joue du jeune Hyûga, elle l’essuya avec son index.

- Je ne pense pas que j’aurais fait le même choix que toi. Mais je comprends, Kyûji. Tu es né pour être un grand ninja, tu ne dois rien laisser t’empêcher d’avancer, déclara la jeune fille d’un ton calme et posé. Mais promets de rester en vie et reviens moi, ajouta-t-elle en rougissant pour la énième fois de la soirée.

Et, avant que Kyûji n’eut le temps de dire quelque chose, elle sauta dans le vide en chantant pour appeler Kohaku. Pendant que son loup bien aimé la ramenait vers le lieu des festivités, Saya, le visage enfouit dans sa fourrure, laissa ses larmes couler le long de ses joues.
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MessageSujet: Re: Une fête tant attendue (deuxième partie)   Mer 21 Mar - 22:19

Kyûji ne put la retenir, et resta ainsi, bras tendu dans le vide, pendant 30 secondes avant de l'abaisser lentement... Il lui avait fait du mal. Il le savait. Et il ne l'acceptait pas. Il ne l'accepterait jamais. Se maudissant, il se prit la tête entre les genoux, et recroquevillé sur lui-même, se balança d'avant en arrière, se berçant comme un enfant. Pourquoi ? Pourquoi les choses s'étaient-elles déroulées ainsi ? Saya était la personne à qui il tenait le plus au monde, avec Shinsaku et ses parents, lui causer tant de peine était pour Kyûji le pire des châtiments : elle ne méritait pas cela, surtout après la perte de sa mère... Saya était une fille merveilleuse, qui aurait dû être heureuse, et non pas séparée des personnes qui lui étaient chères... Elle avait suffisamment souffert, et Kyûji aurait voulu apaiser sa douleur, pas l'intensifier... Plongé dans de sombres pensées, il resta ainsi prostré pendant de longues minutes, avant de daigner redescendre du toit...

Le jeune Hyûga enfila son kimono, et se mit en marche vers la demeure des Nara d'un pas lent... Il serait bientôt minuit, et là auraient lieu les différentes festivités auxquelles il avait promis de participer... Il espérait que sa morosité ne se verrait pas, et ne gâcherait pas le spectacle, mais il avait toujours été mauvais acteur, et sa tristesse se lisait sur son visage fin. Pire que la tristesse, pire que les remords, Kyûji goûtait au sentiment amer de la solitude... Là encore, il faillit hurler, mais se contint : il venait d'apercevoir les premiers convives. Kyûji s'avança donc dans la foule, et tenta de repérer Shinsaku. Il le vit enfin, en train d'arracher une bouteille de sake des mains de Rock Lee, qui commençait à gesticuler de manière désordonnée et potentiellement dangereuse... Comprenant le danger, il s'avança d'un pas rapide, et avant même que Lee ne puisse amorcer le moindre mouvement, ce dernier s'effondra au sol, assommé par une décharge de chakra envoyée par la paume de Kyûji. La lueur bleutée qui entourait sa main disparut alors, et il se retourna vers son ami en soupirant.

– Déplaçons-le, on discutera ensuite...

Shinsaku acquiesça, et ils le saisirent à deux pour l'allonger sur un lit de camp. Kyûji contempla la place où les invités parlaient, jouaient, plaisantaient dans un brouhaha incessant mais jovial. Il avait le regard perdu dans le vague, ce que son ami remarqua immédiatement, avant de lui demander ce qui n'allait pas. Le Hyûga répondit simplement, mais de manière directe, comme à son habitude :

– J'ai vu Saya... Et je lui ai tout dit. Elle souffre, et ce par ma faute. Je me trouve répugnant. Excuse moi, mais je ne peux plus me regarder dans une glace. Alors me produire en public me semble hors de question. je pense que je vais rentrer chez moi, à moins que tu n'y vois un quelconque inconvénient. C'est ta fête, après tout.

Il avait parlé sur un ton neutre, dépourvu de sentiments. Pourtant, on pouvait lire dans ses yeux la tristesse infinie qui lui rongeait l'esprit.

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MessageSujet: Re: Une fête tant attendue (deuxième partie)   Sam 24 Mar - 20:00

Et voilà, Kyûji était encore dans tous ses états. Shinsaku commençait à en avoir un peu marre qu’il s’inflige toujours ce genre de galère.

– Kyûji mon ami… Cesse un peu de croire que tout est si sombre. Je suis assez bien placé pour connaitre la souffrance de ma sœur et je sais que ce que tu penses est le reflet de la réalité. Mais Saya est forte, elle a de la peine actuellement, mais elle ne se laissera pas succomber dans le désespoir. Elle encaisse beaucoup mieux que tu ne le crois. Et puis arrête de toujours t’accuser sur cette affaire ! Je suis sûr que Saya a exactement le même avis que moi sur ta décision, même si elle l’atteint plus. Elle ne t’en voudra jamais ! Jamais !

Shinsaku avait prit un ton presque autoritaire.

– Il ne faut pas s’enfermer sur soi-même et ruminer son malheur sans cesse. Je pense avoir connu une situation assez dure pour te parler de ce genre de choses. J’ai fait la même erreur que toi au début, mais rapidement je me suis rendu compte que, plutôt que de se plaindre à soi-même et rester dans le désespoir, il valait mieux rebondir sur la tristesse de la vie pour repartir, même si plus rien ne sera jamais comme avant. Ce qui est fait est fait, rien ne pourra le changer et nous devons tous faire avec. Alors autant utiliser l’énergie de notre désespoir pour retourner la situation plutôt que de pleurnicher pour nous.
Mon remède contre le malheur c’est d’aller de l’avant et de chercher à rattraper le bonheur. Tu devrais peut-être essayer. Les choses sont ainsi et ne changerons pas d’elles-mêmes, mais tu peux persévérer dans tes missions afin d’avoir de plus en plus d’importance aux yeux du Hokage et ainsi tenter de gagner un peu plus de liberté et d’indépendance. Ceci n’est qu’une supposition, je ne connais pas assez notre nouveau dirigeant pour affirmer ceci.
Ce que je veux te dire c’est que plutôt que de te plaindre sur le malheur d’aujourd’hui tu dois t’efforcer à travailler pour le futur, pour le rendre plus supportable pour tous, plus merveilleux. Et tu verras qu’une fois que tu auras réussi tu n’en sortiras que plus heureux, et Saya de même.


Shinsaku fit une petite pause, n’ayant pas l’habitude de parler aussi longtemps sans s’arrêter, laissant ainsi l’occasion à son ami de réfléchir sur ce discours.

– J’espère t’aider en te parlant de tout ça. Tu arriveras bien à supporter ce petit moment d’infortune hein ? La vie continue, il ne faut pas s’arrêter à causes de choses aussi stupides.

Kyûji était perdu dans ses pensées.

– Si tu souhaites rentrer chez toi je n’y vois aucun inconvénient, je comprends que tu aies besoin de te reposer, tu es torturé de l‘intérieur. Prend le temps de te poser et de dormir, la nuit apporte conseil et calme les esprits trop mouvementés comme le tien.

Shinsaku se leva et s’éloigna, pensant qu’il serait plus sage de laisser Kyûji seul avec ses pensées afin qu’il puisse traiter toutes ces informations dans les meilleures conditions.

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MessageSujet: Re: Une fête tant attendue (deuxième partie)   Sam 24 Mar - 21:56

Shinsaku fixa son ami pendant quelques instants, puis s'éloigna d'un pas nonchalant... Kyûji, lui, était toujours un peu secoué, et avait du mal à admettre l'idée que sa faute soit pardonnable... Pire, qu'elle soit déjà pardonnée. Seul, il s'assit sur une chaise, et ramassa un caillou qu'il fit courir entre ses doigts avec son chakra, machinalement... Il savait que Shin avait raison, mais c'était tout de même dur à assimiler. Aller de l'avant, progresser, ça il savait le faire, et il n'était pas du genre à abandonner. Mais Kyûji ne pouvait pas se faire à l'idée qu'il pouvait aisément corriger son erreur. Était-ce pour cela qu'il s'était pris la tête pendant des heures ? Avait-il tergiversé à s'en rendre fou pour rien ? Shinsaku semblait le penser, lui. Et c'était d'autant plus désagréable...

Des cris de joie le sortirent de sa torpeur, alors qu'on annonçait le début du spectacle. Il hésitait encore entre participer, et partir en courant. Ce fut peut-être son orgueil, ou son amitié pour Shin, mais le fait est qu'il décida de rester : après tout, il avait promis. Et Kyûji n'avait qu'une parole. Le spectacle débutait avec un numéro de jonglerie, rien de très original, mais le faire avec 20 balles était suffisamment impressionnant pour attirer l'attention du public, qui prenait place au gré des "Oh" et des "Ah" qu'on entendait jaillir de la foule en délire. Il ne vint pas s'asseoir sur l'estrade, car faisant partie des figurants, il devait se rendre en "coulisses". Il se fraya un chemin entre les spectateurs, fit un détour pour éviter Saya (qu'il avait repérée grâce à ses yeux, proche de Kohaku), et rejoignit enfin le groupe des artistes. Là, il essaya de passer inaperçu, mais c'était peine perdue : à peine était-il arrivé qu'une jeune fille aux cheveux blancs comme la neige lui sauta dessus, entourant son cou de ses deux bras fins ! Elle sentait la fleur d'oranger, avait des yeux d'un bleu profond qui contrastaient avec le blanc immaculé de sa chevelure, et ses lèvres se fendaient d'un large sourire aux dents étincelantes.

– Kyûji-kun, tu es enfin là ! Je pensais que tu ne viendrais plus !

Le jeune Hyûga tenta tant bien que mal de la faire le lâcher, mais aussitôt descendue, elle le fit s'asseoir et se posa sur ses genoux. Elle n'était pas très grande, mais sa silhouette parfaite mise en valeur par une jolie robe noire la rendait bien plus attirante que l'immense majorité des filles ici-présentes. La jeune fille posa sa tête contre l'épaule de son ami, et se mit à ronronner de plaisir. Elle reprit :

– Je me suis entraînée pendant toute la semaine ! Je me suis occupée de ton costume, j'ai trouvé les musiciens... Cela sera parfait ! Et puis tu es tellement doué ! ... Elle s'interrompit, remarquant l'air morose du Hyûga. Kyû... qu'est-ce qui ne va pas ? Tu parais si malheureux qu'on dirait que toute la peine du monde t'accable... Ses yeux brillaient dans la pâleur lunaire.

– Kasumi... C'est assez compliqué... dit-il en articulant avec difficulté. Je n'étais même pas certain de participer, mais je me suis dit que je ne pouvais pas te laisser tomber, tu comprends... Donc j'ai beau être là, mon coeur n'est pas à la fête, j'espère que tu me pardonneras...

– J'espère que j'arriverai à te rendre le sourire, mon beau prince... Et l'embrassant délicatement sur la joue, elle se leva avec légèreté et se dirigea vers d'autres figurants. Kyûji se prit la tête dans ses mains, et ce n'est qu'au moment où l'habilleuse vint le chercher qu'il daigna se lever de sa chaise...

***

Shinsaku, sa soeur, et les autres, s'extasiaient devant les invocations majestueuses d'un shinobi en habit jaune lorsque Kyûji fut prêt à passer à son tour. Il lissa machinalement un pli sur sa cuisse droite, et ne put s'empêcher de soupirer : le vêtement qu'il portait était si différent de ceux qu'il portait d'habitude qu'il avait du mal à s'y habituer. C'était un kimono blanc, tissé en soie. La couleur, plus pure que la neige, produisait un contraste saisissant avec sa chevelure noire. La tenue était simple, mais l'aura qui s'en dégageait avait une force immense. Il patientait derrière le rideau de la scène (montée pour l'occasion) au moment où les applaudissements retentirent avec fracas, félicitant le numéro de l'artiste. Kyûji, lui, avait le regard fixé sur Saya à travers l'étoffe, et ruminait la discussion qu'il avait eu avec elle... Il sursauta en entendant son nom : on l'annonçait :

"Heureux de voir que le numéro de Daitsuki Huo vous a plu, et surtout à vous deux, Shinsaku et Saya ! Encore une ovation pour les jumeaux !l" Les applaudissements redoublèrent, le public galvanisé par l'animateur. "Maintenant, nous allons vous présenter le clou du spectacle ! Vous l'attendiez tous, vous le connaissez tous, vous l'avez déjà vu à l'oeuvre pour le nouvel an ! Cette nuit, il va nous interpréter une danse particulièrement acrobatique et spectaculaire, d'une beauté et d'une sensualité sans pareille, avec sa partenaire Kasumi : j'ai nommé Kyûji Hyûga ! On l'applaudit bien fort !!"

Kyûji poussa le lourd pan de tissu qui constituait le dernier rempart entre lui et le public, et faillit se boucher les oreilles par réflexe devant les cris des spectateurs. Il s'avança seul au milieu de la scène, et salua le public avec souplesse. Re-applaudissements. Re-silence. Il se pencha sur le côté, comme pour atteindre quelque chose d'inaccessible... Puis Kasumi bondit dans sa direction avec grâce ! Il attrapa sa main au moment même où elle posait la pointe de son pied sur le sol, et entama un fantastique numéro de voltige. Il la portait, la faisait tourner autour de lui, bondissait, tournoyait, mêlés aux ruban de satin noirs et blancs accrochés aux poignets de le jeune fille. Cheveux blancs, cheveux noirs. Robe noire, kimono blanc. Ils semblaient évoluer dans une image bicolore mettant en valeur leurs mouvements. Kyûji saisit la main de Kasumi dans la sienne avant de soulever son pied de l'autre, puis la fit effectuer une magnifique roue, avant qu'elle ne se laisse retomber sur le flanc, rattrapée au vol dans les bras fins et musclés du Hyûga pour entamer une nouvelle voltige. Pendant plusieurs minutes ils dansèrent ainsi, comme une seule personne, une fusion entre deux êtres complémentaires. Lorsqu'ils s'immobilisèrent, Kasumi cambrée en arrière, retenue par le bras de Kyûji dont la tête surplombait la poitrine de la jeune fille, le public était sans voix. Puis les applaudissements devinrent assourdissants.

Toute excitée de leur succès, Kasumi bondit dans les bras du jeune homme, qui la réceptionna avec aisance en riant pendant que les cris d'admiration et les jets de pétales de fleur se faisaient plus intenses encore. Kyûji chercha Saya du regard, mais avant qu'il ne puisse l'apercevoir, sa partenaire l'embrassa avec fougue ! Il manqua tomber de surprise, et ferma les yeux. Lorsqu'il les rouvrit, il déposa doucement Kasumi, et se rua dans les tribunes. Il regarda à droite, puis à gauche, avant d'apercevoir Shinsaku ! Il était seul. Saya avait disparu.



FIN DU RP

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En Gras je modère. Sinon je discute.

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