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 La Division Sauvage

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MessageSujet: La Division Sauvage   Mar 26 Sep - 22:14



La Division Sauvage


La décision d'une oscillation décisive



Douce, lisse et humide.
Telle était l'herbe qui recouvrait ce jardin.
Le jardin de la maison familiale, enfin... sa maison, désormais. Car il y était seul.
Il était allongé, prés du seul arbre, un cerisier, qui ornait ce petit espace clos de verdure, entouré de quatre murs haut de deux bons mètres, tout ça pour empêcher du vis-à-vis. Durant ses jeunes années, il avait émis l'hypothèse selon laquelle son père avait souhaité ce mur afin de s'adonner aux plaisirs charnels avec sa mère dans le jardin. Il s'était choqué lui-même rien qu'en imaginant ça... Quel idiot.  Il savourait la fraîcheur et l'humidité de l'herbe sous lui, et quelques brins venaient chatouiller ses joues et son cou. Il avait les yeux fermés, car s'il les ouvraient, il ne verrait que des grattes-ciels encadrant sa vision malgré la présence des quelques branches du cerisier. Sentir la nature ainsi l'arrachait à ce qui rythmait sa vie quotidienne : l'enfer d'une technologie bureaucratique régnant sur la vie de chacun des habitants du village. Le village. Pouvais-t-on seulement encore parler de village ? Iwa avait perdu sa signification, ce qui avait été sa force. Iwa n'était plus Iwa, de toute manière.

Il ne se souvenait qu'à peine d'un Iwa sans technologie, alors que les plus jeunes n'auront vécu que cela. Il avait quelques bribes de souvenir d'un Iwa sous la direction du célèbre Gin Inkan, et puis la prise de pouvoir d'Ashiro Ryuka, celui-là même qui modernisa le village et imposa, envahis la vie des iwajins avec une technologie beaucoup trop exacerbée. Aujourd'hui, la vie des habitants était quasi sous tutelle d'une intelligence artificielle capable de donner des ordres aux shinobis. Récemment, le Tsuchikage s'était absenté, et au cours de cette absence, aussi courte fut-t-elle, de nombreuses personnes furent arrêtées et exécutées. Ces personnes n'étaient que suspectées, pourtant, il n'y avait eu aucune preuve ni de démontrées et ni de réelles d'ailleurs. Non plus de procès.

S'il est vrai qu'un tel régime de terreur technologique, une technocratie pourrais-t-on dire, ne pourrais tenir bien longtemps, celle-ci semblait interminable. Peut-être qu'il était... nécessaire d'agir. Peut-être que Taori devait s'en mêler personnellement ? Mais il voulait retrouver son frère avant d'avoir l'ambition de prétendre à renverser le gouvernement. Aucun doute que s'il rejoignait la résistance, le rapport de force s'en trouverait déjà plus équitable. Mais il fallait prendre en compte le fait qu'il devait trahir ses collègues, même s'il ne se sentait pas tout à fait lié à eux. Il se demandais surtout s'il était prêt à prendre à nouveau la vie de ses propres congénères. Mais en y réfléchissant bien, c'est ce gouvernement qui l'avait forcé à tuer les membres de son propre clan. Il devait prendre une décision, maintenant. Il avait toujours quelques connaissances dans le milieu de la résistance, et lorsqu'il avais mis fin à la vie de certains d'entre eux son identité avait été protégée, il ne devrait donc pas avoir de mal à y entrer. Mais... prendre les armes contre son propre pays, ce n'était pas une décision à prendre à la légère.

"Maman..." pensa-t-il, se posant de multiples questions quant à ce que lui aurais dit sa mère dans une situation pareille.

Il se rappela les quelques dossiers qu'il avait lu après la disparition de celle-ci. La renaissance d'un Uchiha... Avec la grande recrudescence des leurs qui envahissait Iwa, il existait bon nombre de possibilités. Mais selon toute vraisemblance, cette renaissance était celle d'un Uchiha qui aura servis ensuite à la création de multiples clones à partir de son gêne. Ainsi, si cette théorie s'avérait exacte, c'est avec une très grande appréhension de sa propre hypothèse que Taori en venait à la conclusion que c'était ce Kyrua qui avait été l'objet de cette résurrection. Le Tsuchikage lui-même. C'en était effrayant...

C'est à ce moment-là que ses pensées furent interrompues par le bruit de la télévision, dans le salon. Ah, il avait oublié de l'éteindre. Il se redressa, ouvrant des yeux dans lesquelles perlait quelques larmes à moins que ce ne soit l'humidité de l'herbe dans laquelle il était allongée. Il se remis sur ses pieds, ses muscles étaient légèrement endoloris, il s'était entraîné plus tôt. Il se dirigea vers l'intérieur, montant les deux marches menant à la fine terrasse de bois avant la porte coulissante, qui était ouverte en l'occurrence, du salon dans lequel se trouvait la source de la nuisance sonore, bien qu'il y en ai d'autres au-delà des murs de la demeure familiale. Il allait éteindre la télévision mais c'est là qu'il vit la face pâle de son kage qui parlait de son ton autoritaire, ce qui avait le don d'agacer le Jigoku.

-... que les premiers habitants du pays de la Terre s'étaient attelés à contruire Iwa. C'est dans cette dynamique que de village, nous l'avons fait devenir la ville aux milles lumières qu'elle est aujourd'hui, déclara le Tsuchikage.

Ville lumière ? Ça, pour être une ville de lumière, elle en produisait, de la pollution lumineuse. Mais Iwa était loin d'être le phare du monde. L'apologie de la technologie, quelle idiotie.

-Citoyens, citoyennes de cette belle nation, aujourd'hui nous faisons face à une situation qui nous touche tous au plus profond de nous même, c'est pour cela que, dans un but d'intérêt commun, les charges sur les impôts seront augmentées de 20% par foyer.

Taori écarquilla les yeux au fur et à mesure que le discours atteignait son point culminant, et le voici ce dernier : des impôts revus à la hausse, après des arrestations en série, des exécutions sommaires, une surveillance généralisée... Qu'est-ce que Kyrua Uchiha essayais-t-il d'inventer ? Un régime politique de terreur ? Augmenter les impôts... Possédais-t-il une once d'intelligence stratégique ? Il signe la fin de sa vie politique avant même d'asseoir totalement son autorité.

-Moi, Kyrua, fait dès à présent, une donation immédiate au pays de 15 millions de Ryos, qui servira à sauver les sinistrés dans les situations les plus extrêmes, ceux qui se retrouvent sans travail, sans toit, sans famille pour les nourrir ou s'occuper d'eux. Je compte sur votre compréhension et votre solidarité pour contribuer vous aussi, de cette manière à redresser le pays jamais aucun pays ne s'est redressé, continua le dirigeant, finissant ainsi sa déclaration.

Voilà le revers des impôts, histoire de contrebalancer la chose. Il était probablement plus malin qu'il ne paraissait, mais qui pouvait sincèrement croire en un homme sortis de nulle part. Qui pouvais croire en ses paroles comme si elles avaient été proférées par une entité providentielle ? Il est vrai que l'intelligence du peuple en avait pris un coups, dernièrement, la technologie nourrissait une génération d'assistés. Il fallait plus que jamais renverser le mythe de la technologie, infliger une défaite à ce qui semble infaillible. Il fallait renverser le mythe d'Ashiro Ryuka, dont Kyrua Uchiha n'était que le successeur. Peut-être même bien plus qu'un simple successeur.

Taori n'avait été qu'un pion sur cet échiquier jusque là, mais il était temps qu'il devienne un joueur,  lui aussi. Les propos de la jeune femme a qui il avait pris la virginité, Kyōko, lui revint en mémoire.

"Je te pensais un peu plus original que ça, mais visiblement tu te satisfais des conditions de vie que ce régime nous offre, c’est dommage."

C'était vrai. Du moins, jusque là. Il était temps pour Taori de remettre ses muscles en état de marche, il était temps qu'il prenne sa vie en main, mais aussi le destin du village tout entier, et qu'il prenne des vies de ses propres mains. Cette jeune femme avait eu des mots justes bien que crus. Il sortit de la maison, en hakama blanc, toujours. Du haut de ses geta, un katana glissé dans le obi de son vêtement, un katana au fourreau noir et aux quelques reliefs dorés très simples. Il ne s'y connaissait pas particulièrement en kenjutsu, mais il avait pour ambition d'en apprendre plus dans ce domaine qui vit naître de grands hommes. Et c'était un grand homme qui devait mettre fin au régime de crainte que subissait Iwa.

Il se rendit à la gare routière, et prit un transport en commun, quittant le village en direction des mines, non loin. Parvenu à destination, il se rendit dans un endroit que nul connaissait, nul autre que les quelques rebelles survivant à la répression menée par le gouvernement. Il emprunta un chemin dans l'ombre, y invoqua un loup fait de terre et de verdure par le biais de la technique Doryu Ōkami, puis prit un chemin sous terre, et se rendit jusqu'à une impasse. Il attendit là plusieurs heures, debout devant un mur de pierre, dans l'obscurité, à l'intérieur d'un gouffre obscur, une ancienne mine qui n'était plus utilisée depuis des lustres.
Au bout d'un certain temps, il perçut un léger mouvement derrière lui, et quelque chose de froid pénétra très légèrement et doucement la peau de sa nuque, provoquant le ruissellement d'une chaude goutte de sang qui glissa le long de son cou, plongeant vers son thorax.

-Qui êtes-vous ? La phrase ne retentit pas dans la grotte en un écho comme le Juunin aurait pu s'en douter, car la voix féminine qui l'avait prononcée avait été basse et discrète.

-Je connais certains d'entre vous, répondit seulement Taori.

La douleur était légère, mais la menace bien présente, la lame d'un kunai était prête à lui trancher la jugulaire.

-Je ne vois pas de quoi vous parlez, et ce n'est pas ma question, eu-t-elle seulement pour réponse, d'un ton toujours aussi évidemment ferme.

La situation était plutôt cocasse. Lui, qui avait éliminé tant de résistants, venait désormais les rejoindre dans leur lutte. C'était certes ridiculement désopilant et pourtant, c'était surtout une évidence infaillible car Taori avait toujours été dans l'opposition, opposition qu'il ne démontrait que par quelques pensées et paroles. Peut-être était-ce là un comportement lâche ? Était-il lâche ? Si cela avait été le cas durant ces nombreuses années, il était temps de renverser l'équilibre, de changer sa passivité au profit d'une agressivité sans aucune borne. A mesure qu'il pensait aux prochains combats, l'adrénaline montait en lui en flèche et son sang se mit à bouillir si bien que sans même le vouloir ses poings se serrèrent et ses membres tremblèrent. Combattre le Tsuchikage... c'était excitant. Il revint à la réalité lorsqu'il perçut la respiration de la femme derrière lui qui s'accentuait, elle semblait de plus en plus impatiente.

-Si je suis ici, ce n'est pas pour vous combattre. Si tel avait été le cas, vous seriez déjà morte, énonça-t-il de manière tout aussi froide que ses propres propos à elle.

De l’agacement. Car la lame du kunai s'enfonça un peu plus profondément dans sa peau, se rapprochant de son artère si précieuse. Bien sûr il en aurait fait de même à sa place. Il ne voulait pas s'attirer les foudres des rebelles, mais il fallait la jouer sûr de lui, pour le coups. Pourtant, si elle le voulait, elle n'avait qu'a plongé son kunai de quelques centimètres supplémentaires et elle mettrait fin à ses jours après quelques secondes d'agonie en se vidant de son sang. Mort des mains d'une inconnue, dans une mine perdue au fin fond du pays de la terre, ce serait pitoyable mais bien entendu, ce ne seras pas le cas. Peut-être se montrait-t-il trop arrogant ? Il utilisa ses talents en sensorialité afin de repérer une éventuelle présence. Il y en avait deux, mais celle de la femme derrière lui n'était pas comprise, ce qui signifiait que deux autres rebelles se cachaient dans les murs de roc de la mine.

-Je sais qui vous êtes, et il me semble que votre lutte nécessite des bras additionnels.

-Je viens de vous dire que je ne sais pas de quoi vous parlez.

-Alors pourquoi me menacez-vous ? Demanda-t-il, en tournant légèrement ses pupilles dans le coin de ses yeux, espérant apercevoir celle qui détenait sa vie entre ses mains, sans l'ombre d'un succès. Il ne savait ni à quoi elle ressemblait, ni si elle comptait l'épargner même s'il serait stupide de le tuer ici. De toute façon, cette dernière option était inatteignable, du moins pour elle.

Justement, elle eut un léger tressaillement, car la lame du kunai bougea doucement dans la plaie qu'elle avait déjà ouverte. Il resta de marbre tandis que deux nouvelles gouttes de sang glissaient le long de son dos à l'intérieur de son hakama immaculé, venant ainsi tâcher celui-ci d'une manière irrémédiable. C'était une jeune femme certes douée en ninjutsu, mais dénuée de rhétorique.
Bien. Il était temps d'éprouver cette dernier, désormais. Taori fit rouler un petit caillou en arrière et...
Une petite explosion survint aux pieds de la jeune femme, la projetant dans les airs sur deux ou trois mètres sans ceci dit lui infliger de graves blessures et soufflant légèrement le Jigoku qui ne fut pas projeté. Il en profita alors, plongeant d'un mouvement éclair sa main gauche dans son hakama afin d'en sortir un kunai qu'il projeta immédiatement sur le visage qui sortait une demi-seconde plus tôt de la pierre à sa gauche, de sa main droite il dégaina dans une course effrénée son katana dont la lame, une nouvelle fraction de seconde plus tard se retrouva sous la gorge d'un autre individu émergeant du roc à sa droite, tandis que le kunai, à sa gauche s'était planté à quelques millimètres du visage.
Quant à la première menace, la femme, située désormais quelques mètres plus loin, un loup fait de terre et recouvert de verdure lui faisait face, les crocs en évidence. Les yeux écarquillés, celle-ci balbutia quelques mots avant de prononcer "Doryu Ōkami ?! Mais... Quand est-ce que... ?!".

-Je l'ai invoqué plus loin alors que je n'étais pas encore surveillé par vos guetteurs. Quant à l'explosion, un petit caillou qui traînait sur le sol et que j'ai habilement fait roulé sous vos pieds. Je l'ai fait explosé après avoir mêlé mes pieds au sol de quelques centimètres afin de ne pas être projeté, à votre instar, il marqua une pause, jaugeant les deux hommes à sa droite et à sa gauche, qui n'osaient plus ne serait-ce que ciller. Que ce soit bien clair, je ne suis pas venu ici ni pour vous provoquer ni pour vous éliminer ; je ne suis pas un agent du Tsuchikage, je suis venu justement mettre fin à son régime autoritaire à vos côtés.

Sur ces mots, il abaissa alors son katana, et le loups de terre disparu. Il était conscient que les résistants auront certainement beaucoup de mal à le croire, mais c'était pourtant nécessaire, aussi bien pour lui que pour eux.

-Vous pouvez très bien mentir, ou bien vous pouvez avoir été suivi, proclama l'un des hommes sur ses côtés.

-Impossible. J'ai la confiance du gouvernement, répliqua Taori.

Et c'était vrai. Il avait exécuté des missions anti-résistance pour le compte du gouvernement et était bien loin de pouvoir être suspecté malgré son attachement aux traditions. Il avait toujours fait en sorte de sembler soumis à l'État.
La jeune femme se leva tant bien que mal, restant toutefois à bonne distance.

-Vous êtes un Jigoku, présuma l'homme.

-Vous visez juste.

-Et alors ? Cela ne signifie pas qu'on peux lui faire confiance ! Rétorqua la femme, visiblement bien plus rebelle et méfiante que les autres. A moins que ce n'était de la prudence.

-Kurumi. Nous avons besoin d'un maximum de monde possible. Les Jigoku sont assez connus pour ne pas trop apprécier le gouvernement. nous n'avons qu'a le soumettre à un test, continua celui qui était donc à sa droite.

-Inutile. Je connais cet homme, commença l'homme à sa gauche, qui s'était tu jusque là. Il a déjà été en contact avec nous il y a un moment. On peux lui faire confiance, oui.

Un échange de regard suffit à Taori et cet homme afin de se comprendre mutuellement. Ce dernier, qui paraissait plus âgé que les deux autres mena le trio au-delà de la roche, passant à travers celle-ci par le biais de la technique propre à Iwa, Iwagakure no Jutsu. Il découvrit ainsi, après plusieurs mètres de profondeur, une immense cavité souterraine soutenue par de nombreux pylônes de terre, et servant de refuge aux rebelles et aux éventuelles familles rebelles qui furent persécutées. Ça et là de nombreuses installations, des clinique de fortune, des tentes dressées sans aucune organisation, et surtout de très nombreux ninjas s'entraînant assidûment. Un certain côté martial émanait de cette ambiance militariste très, peut-être trop, exacerbée. Le sentiment de haine et de rébellion était palpable dans l'air, comme une tension constante contraignant les hommes et les femmes présents à des regards méfiants et à bander leurs muscles en permanence, comme à l'affût d'un potentiel danger.

On aurais dit une horde de guerriers sauvages, des bêtes, prêtes à être lâchées.
Taori reconnut quelques personnes qu'il avait déjà croisé auparavant, il ne les salua pas. Ceux-ci étaient bien trop concentrés sur ce qu'ils faisaient, peu importe ce que ce fut. On l'amena à un léger promontoire surplombant tout le camps qui infestait la sueur et le sang. C'était probablement là que se trouvait la tente du dirigeant de toute cette meute. Quelle ne fut pas sa surprise de voir une dizaine de vieillards discutant entre eux à l'intérieur, à la seule lumière de bougies. Il avisa l'homme qui l'avait accompagné jusqu'ici du regard.

-Nous n'avons pas de chef. Nous n'avons qu'eux pour nous guider, dit-il en baissant légèrement les yeux.

Taori resta de marbre. Il aurait dû s'en douter. Depuis le début de cette rébellion, les rebelles n'avait jamais semblé possédé la moindre organisation. Il tourna son regard vers le groupe d'octogénaires, qui s'aperçurent seulement alors de sa présence et se tournèrent à l'unisson, comme un seul homme, dans sa direction, l'accueillant avec le même regard pour chacune de leurs faces : un regard désespéré.

La journée qui suivit fut entièrement allouée à découvrir le camps et rencontrer quelques noms plus ou moins importants. Au terme d'une soirée lugubre, Taori fit serment de combattre la décadence, au-delà de son simple nindo qui était de ne jamais emboîter le pas de celle-ci.
Le lendemain, il retourna à Iwa afin de poser son congé annuel, signalant qu'il partait en voyage à Tetsu no Kuni afin d'y méditer sur le kenjutsu. Ce qui ne fut jamais le cas. Au bout de quelques jours il revint, et reprit son boulot de Juunin dans la plus grande des normalités.
Mais il était bien un rebelle, désormais.
Et il attendait son heure.




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