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 Chhhh, je suis là, tout va bien [Pays du poème/Kiriha]

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MessageSujet: Chhhh, je suis là, tout va bien [Pays du poème/Kiriha]   Jeu 21 Juin - 23:47





Chhhhh, je suis là, tout va bien




Laissant une grande partie de mon matériel et de ce qui trainait dans ma chariotte avec la bufflesse attelée à celle-ci à l’orée d’une forêt, j’empruntais un chemin de pèlerin oublié, d’un culte aujourd’hui disparu depuis près d’une centaine d’année. Tout cela était frais dans ma tête, J’avais, lors de mon contact avec la fille au Sharingan, exhumés ces souvenirs de ma propre mémoire, les rafraîchissant du mieu que je pouvais.

Parce que rien de tout ca n’aurait eu de sens sans lui, il était ma motivation profonde en ces dernier instant de réflexion. Comme d’habitude, ses dernières paroles me hantaient, sa voix me caressait comme autrefois ses mains, et les frissons parcourant mon échine alors que je troublait son long repos, secrètement violant plusieurs règles de l’état qui m’avait vu naître, qui m’avait élevé. Mais je pouvais faire fît de ces lois, après tout cet état n’était plus celui qu’il avait été, et ce roi, bien que révéré n’avait pas laissé une marque indélébile au point de faire de son lieu de dernier séjour un monument extraordinaire. Je relevais la dépouille royale de mes mains délicates, effleurant l’enveloppe tissée autour de mon époux, murmurant à ses oreilles incapables d’écouter mes paroles réconfortantes, rassurantes lui indiquant mon retour à son service.

Il avait été enveloppé dans de la soie fraîche, un processus qui l’avait conservé à un point incomparable à d’autres techniques d’inhumation, le tout cerclé dans un cercueil de pierre gravé des deux rides de Zaha le tout secrètement dissimulé dans le confin d’un tombeau oublié, piégé mais non gardé. J’avais rapidement récupéré le corps de mon seigneur, l’avait emporté jusqu’à un coffre de bois, un réservoir plus adapté à sa forme actuelle, puis avait déversé tous ses fluides en macération ainsi que la soie dans une fosse après avoir caressé ses cheveux blanchis par la mort. j’en avais retiré une mèche qui était maintenant restreinte dans un jutsu.

Je ne garderais qu’avec cela les os, si il me fallait le patrimoine pour faire de nouveau de lui mon seigneur, alors cela suffirait. restait les nombreuses inconnues à formuler, à étudier, à comprendre. Pour ce qui était du reste, des innombrables questions que je me posais, j’étais désormais persuadée que lui, avec sa sagesse légendaire, aurait les réponses, celles qui me conviennent, celles qui me rassurent et qui sont vraies.

Alors je s'affairait à retirer les crasses, décollant au couteau, avec les doigts, les ongles, les jutsus approprié les tissus superflus, endommagés par les affres du temps, tout cela sans égratigner sa structure. Son squelette se tenait devant moi, à même le sol, propre de tout impureté, d’un blanc presque divin. Une dernière caresse avant de faire tomber la nuit du couvercle sur la vue à nu de sa structure. Je trainais le réceptacle jusqu’à mon chariot, m’aidait d’une passerelle pour faire glisser la malle dans mon laboratoire nomade. Kiriha était endormie, tenant son sabre près d’elle, à peine gênée par les déplacement ou le bruit du chariot avec le temps. J’ouvrais la malle à sa vue si elle se levait, désirait voir la raison du voyage, et s'affairait à redonner à mon maris une apparence décente.

♥:
 

Construire une personne n’est pas facile quand on ne connaît rien à la composition d’une créature vivante. et bien entendu, les seuls points techniques qu’il me manquent sont ceux qui définissent la personnalité de quelqu’un. Je détenais déjà le secret des os, ceux des viscères, des tissus, des organes, reconstruire quelqu’un m’était facile, extrêmement facile, créer la vie en revanche, était une tout autre paire de manche. J’avais su retenir une âme au prix de ma vie à l’époque, mais appeler une âme, précise de surcroît, m’était pour l’instant impossible. Il me manquait une arcane, un secret découvert à Konoha mais utilisés aussi par d’autre personnes, et qui, avec les recherches, pouvait sans doute être retrouvé, reproduit, amélioré. Mon but était là. devant moi, dans une tenue accompagnant sa carrure impressionnante et reconstituée. J’avais pris soin de le vieillir un peu, trouvant le blanc immaculés des mèches intéressant et encadrant magnifiquement son visage du dernier repos, puis posait sur son visage un masque pour le soustraire à mes émotions.

♥:
 

Ce rituel de reconstitution m’avait demandé bien des ressources, ressources que j’avais glané ça et là au fur et à mesure de notre voyage. Comme je l’avais expliqué à Kiriha, mes jutsu médicaux, loins d’égaler la puissance de régénération automatique de ceux des techniques de clans ou de villages, requéraient le sacrifice d’un matériel vivant et préservé. J’avais donc récupéré pour mon bénéfice personnel, des morceaux inutilisables ou sacrifiable par les gens que nous avions rencontrés, contre des guérisons qui les intéressaient, un genre de libre échange. Bien entendu le plus facile à se procurer dans ce monde était le gras, une chose dont beaucoup de personne pouvaient et voulaient se libérer. En fin surtout les travailleurs, les autres, nobles ou artisans de la réflexions ou des arts se moquaient bien de perdre du poids, voyant dans leur obésité comme une sorte de signe extérieur de richesse.

Sans doute que mes talents n’étaient désormais plus secrets aux yeux de la jeune femme, tout comme mon secret et mon but, je n’en doutais pas. Après tout, j’avais effectué le rituel alors qu’elle dormait sans doute à peine, elle avait pu se lever sans que je m’en rende compte, et je m’assoupissais désormais, vidée de presques toutes mes énergies, n’aspirant qu'à un repos près de mon seigneur assoupis, en stase dans sa tenue dessinant ses muscles saillants, aussi forts que dans mes souvenirs… J’étais encore consciente, et allongée près de lui, jetais un regard, pour une fois dans ses quelques heures de rituel, tourné ailleurs que sur mon époux. Qu’elle serait la réaction de Kiriha?
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MessageSujet: Re: Chhhh, je suis là, tout va bien [Pays du poème/Kiriha]   Sam 23 Juin - 9:56

Après sa halte au temple de la Terre en compagnie de Nebari, Kotoba et Kanashimi, Kiriha avait décidé de suivre Nebari dans la suite de son voyage. Ils se rendaient au pays du poème mais la sensei préféra taire la raison du voyage n’en parlant peu ou presque pas. Pour la jeune fille, bien que curieuse de savoir pourquoi elles s’y rendaient, n’insista pas et se disait qu’elle le découvrirait bien assez tôt en y arrivant. D’ailleurs, durant ses nombreux voyages, Kiriha n’avait quasiment jamais voyagé en véhicule, préférant largement utiliser ses jambes et apprécier le paysage environnement.

Cependant, elle devait reconnaître que voyager en chariotte présentait quelques avantages.
Ayant passé la majeure partie du voyage admirer des paysages inédits, Kiriha n’avait pas beaucoup échangé avec Nebari, d’une part parce qu’elle était assez curieuse de voyager en terre inconnue et d’autre part car elle était en réalité exténuée par ses allers-venues depuis l’incident d’Iwa. Même mouvements de la chariotte ne furent pas suffisant pour la réveiller alors qu’elle dormait paisiblement. Ce jour-là, Kiriha dormit étonnamment longtemps, elle qui était habituée à se réveiller dès que les premiers rayons de Soleil venait déchirer le voile de la nuit.

Outre l’heure de réveil tardive à laquelle Kiriha ouvrit les yeux, elle fut d’autant plus surprise de découvrir qu’un « invité » s’était introduit dans la chariotte pendant qu’elle était plongée dans son sommeil réparateur et, fait plus surprenant encore, Nebari dormait sur son flanc. La jeune fille l’observa encore pendant de longues minutes puis, un détail vint confirmer ses soupçons. Elle ne comprenait pas comment l’homme faisait pour respirer sans que sa cage thoraxique ne bouge d’un centimètre et Kiriha fut un peu intriguée à l’idée de confirmer ses soupçons. Approchant doucement son oreille de sa poitrine, elle fut stupéfaite de constater que l’homme était bel et bien mort.

Esquissant un premier mouvement de recul plus par stupéfaction que par peur, elle se ressaisit assez rapidement en constatant que Nebari ne dormait pas vraiment non plus. Beaucoup de questions se bousculèrent dans son esprit et Kiriha était désireuse de connaitre la réponse à celles-ci mais pour l’instant, elle se contenterait juste de l’identité de l’homme, si tant que Nebari en connaissait la réponse :

« Nebari-sensei, vous ne m’aviez pas dit que nous serons rejoint par quelqu’un durant ce voyage. »

Elle hésita un instant avant de continuer sa phrase.

« Dites-moi, est-ce qu’il est vraiment mort ? »

Cette question était peut-être dénuée de sens mais la jeune samouraï avait besoin de l'entendre de la bouche de Nebari et, pour une raison qu’elle ignorait elle-même, Kiriha avait prononcé cette phrase en chuchotant comme si elle avait eu peur que le possible défunt n’entende cette dernière phrase par-delà la mort. Une chose était sûre, ce voyage allait encore la laisser avec des souvenirs peu communs…

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MessageSujet: Re: Chhhh, je suis là, tout va bien [Pays du poème/Kiriha]   Sam 23 Juin - 13:05




Y'a-t-il un lendemain pour notre histoire




L’incompréhension se lisait sur le visage de la kunoichi, c’était logique, et je m’y attendais, j’avais anticipé la sortie au clair de son épée dans l’instant de folie qui résulterait du constat, mais elle n’en avait rien fait. Je baissais les yeux sur “lui” pour chercher mes mots,

-Il est… Il est ce que j’ai perdu, ce que la vie ma retiré avant qu’il ne soit l’heure. Il est tout ce que j’ai toujours désiré, et la seule raison pour laquelle j’ai poursuivit ma vie et l'ai prolongé au fond.

Ma main passait sur le masque, dessinant ses traits sur la coque souple et lisse qui couvrait son visage.

-Il ne s’agit la que de son enveloppe, que j’ai refaite… Un vaisseau, vide… Malheureusement. Je ne peux pas le ramener, pas encore, parce que bien que j’ai oeuvré pour le bien du monde, celui-ci n’a pas jugé utile de me récompenser pour mes actes.


Des perles tombaient sur lui, teintant en gris sa tenue immaculé. Mon visage s'assombrissait alors que je plongeais mon regard sur moi même, baissant encore plus honteusement la tête.

-C’est égoiste, mais j’ai besoin de lui… J… Je n’ai aucun autre but que le servir, j’ai besoin de savoir que je fais ce qu’il faut pour lui, j’ai besoin de sa présence, de son conseil, et je ne laisserais pas la vie me barrer plus le passage de notre union, pas plus que je ne briserais ma promesse de rester en vie… Le ramener est la seule option possible, et je sais ce qu’il faut que je trouve.

Je serrais les poings, laissant transparaître ma frustration.

-Je n’ai juste aucune idée d'où se trouve ce texte en cet instant. J’en ai une partie dans ma mémoire, le reste n’est que supposition.

Ma main droite s’ouvrait, et je jetais un regard à ma paume avant de regarder la bretteuse. Mes pouvoirs n’étaient sans doute pas suffisant pour la tâche que je comptais effectuer.

-Je suis impuissante quand on en vient au combat, et sans doute que comme l’un des premiers seigneurs du feu tu va me dire que ma quête est contre nature, absurde ou moralement discutable, et tu aurais sans doute raison… Mais j’ai besoin de savoir, et pour cela j’ai besoin de force, que ce soit la mienne ou une autre… M’accorderais tu ton aide pour en trouver ou apprendre à me servir de la mienne?

Mon regard revenait à mon époux, assoupi dans sa forme actuelle. Puis je me relevais, sûre de moi avant d’attraper le couvercle de son réceptacle pour refermer la malle. Je séchais mes larmes et énonçait clairement:

-Repose toi bien, je trouverais ce qu’il manque pour que tu me revienne. Il me faut maintenant retourner au pays habités par les ninja pour retrouver la technique pour rappeler les âmes.

D’un mouvement de tête je fixais les quelques lames de plancher qui derrière moi séparait Kiriha de moi.

-J’ai besoin d’un plan, sans doute l’idée va t-elle venir toute seule sur le chemin du retour. Peut être en sais tu quelque chose, et si c’est le cas j’espère que tu voudra partager. Je ne compte pas semer un carnage de plus pour obtenir ce que je veux, mais je suis consciente que je n’aurais sans doute pas le choix de blesser quelques personnes pour arriver à mes fins. Ainsi, si tu veux m'arrêter, n’hésite pas. Mon but est égoïste, et je ne sais pas ce que je ferais de mon savoir après l’avoir utilisé pour mon plan. Sans doute poursuivrais-je le plan de mon époux de répandre le bonheur. Je suis persuadée qu’il pourrait voir plus loin que l’aide maigre que j’ai apporté.

Je me retournais pour faire face à la jeune femme.

-Dis moi ce que tu pense de tout cela Kiriha, n’hésite pas, soit sincère..

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MessageSujet: Re: Chhhh, je suis là, tout va bien [Pays du poème/Kiriha]   Sam 23 Juin - 18:15


Kiriha écoutait attentivement les propos de Nebari sans l’interrompre, hochant parfois la tête pour faire signe qu’elle comprenait. Son visage traduisait une expression de détresse et de solitude dont la jeune fille avait longtemps fait les frais. Les actes de Nebari étaient parfaitement compréhensibles et elle savait bien, ou du moins elle supposait comprendre, à quel point cela était difficile de perdre un être cher, surtout quand celui-ci agissait comme le fil rouge de sa vie. L’évocation du désir de Nebari fit ressurgir deux souvenirs. L’un très lointain, remontant à son enfance et l’autre beaucoup plus récent. Un homme, aux cheveux blancs venu rendre visite à son arrière-grand-père il y a de cela plus de treize ans. Lui aussi cherchait le même pouvoir pour ressusciter sa femme mais, aujourd’hui, Kiriha n’avait plus eu aucune nouvelle de lui. Quant au deuxième souvenir, il correspondait simplement à son amie Aniellera et sa faculté de donner vie à ses golems bien que, là, le phénomène était assez « différent » de ce que recherchait Nebari.

Par ailleurs, Kiriha ne pouvait de toute façon pas lui parler de la faculté d’Aniellera car elle lui avait promis de ne pas en parler à qui que ce soit et bien qu’elle était désireuse d’apporter la moindre information pouvant aider la doctoresse, ses valeurs l’empêchait de briser la promesse qu’elle lui avait faite. Cependant, elle décida tout de même de lui faire part d’un incident qui s’était produit le jour où l’inconnu était venu lui rendre visite. Profitant du moment où Nebari exposa sa paume, Kiriha plaça tout naturellement sa main dans la sienne, essayant tant bien que mal de transmettre un peu de sa compassion envers elle.

« Nebari-sensei, votre désir est certes égoïste mais n’est-ce pas le propre de l’être humain d’être ainsi ? Je ne pense qu’il est dans votre droit de désirer le retour de votre moitié et d’envisager tous les moyens possibles de le récupérer. Pour être tout à fait honnête, j’ai connu pareille situation dans le passé. Un homme était venu nous rendre visite et, après une discussion particulièrement longue, j’ai appris qu’il nourrissait les mêmes intentions que vous et qu’il était désireux de ramener sa défunte femme. Je le combattis ensuite dans un combat amical, plus pour tester mes capacités que pour le blesser réellement mais lors du combat, il fit une chute que je lui crus fatale. Croyez-moi ou non mais j’ai vérifié son état et comme je viens de le faire, j’aurais juré que son cœur était à l’arrêt. Pourtant, quelques minutes plus tard, celui-ci se tenait bel et bien debout devant moi. Je ne sais pas vraiment si cela peut vous aider mais en ce qui me concerne, je ne vous arrêterai pas dans votre quête car j’estime ne pas avoir le droit de vous priver de ce qui vous est le plus cher… »

Elle marqua une pause pendant laquelle elle posa son regard sur le défunt.

« Je ne sais pas vraiment si je peux vous être d’une quelconque aide mais mon altruisme m’empêche de vous laisser tomber. Je suis prête à mettre mes objectifs de côté et à vous aider tant que cela n’entre pas en conflit avec mes convictions et je vous pense suffisamment intelligente pour faire un bon usage de ce pouvoir une fois que vous l’aurez trouvé ou, du moins, je vous fais confiance.

En échange, j’aurai juste une petite requête à vous demander. Avant l’incident qui a mené à la destruction d’Iwa, j’avais une amie qui travaillait au grand Hopitâl de la ville et qui était censé m’initier à l’apprentissage des techniques médicales. Vous vous demanderiez surement pourquoi ce choix mais disons que c’est une décision que j’ai prise après m’être rendue à Kusa lors de la première manifestation de Kami. Je suis tombée très malade et ce sentiment d’impuissance sur le champ de bataille m’a laissé un goût amer dans la bouche. Comprenez bien que je n’ai pas peur de tomber en guerre mais, seulement, être abattue alors que je n’ai pas tout donné me laisserait un sentiment d’inachèvement. Je ne dois mon salut qu’à mon amie qui a réussi à me stabiliser jusqu’à l’élaboration du remède. »

Kiriha lui prit maintenant ses deux mains dans les siennes tout en réitérant sa demande :

« Je me répète encore une fois mais, pourriez-vous devenir mon professeur, ne serait-ce que pour apprendre les bases ? »

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MessageSujet: Re: Chhhh, je suis là, tout va bien [Pays du poème/Kiriha]   Dim 24 Juin - 10:51





En route !



Elle avait mes mains dans les siennes, et était désireuse de m’aider à accomplir ma mission, tant de bonté..

-Bien entendu, les soins sont une de mes spécialités, j’imagine que le transmettre sera facile, après tout j’ai appris de gens très talentueux, sans doute qu’un peu de leur pédagogie aura découlé en moi par la même occasion. Cela dit, n’hésite pas à remettre en question mes enseignement, car mes principes concernant les soins ne sont pas les mêmes que ceux des shinobi. La ou leur travail sert en général à forcer le corps à se revitaliser en utilisant leur chakra, mes méthodes adaptent le matériel d’un autre pour résoudre les problèmes. Bien entendu je possède aussi des compétences plus “dans les lignes” de ceux-ci, mais j’essaie en général de préserver l’apparence de mes patients car je considère que du temps de vie ne devrait jamais être gaspillé et vieillir prématurément suite à un jutsu fait partie des tabous pour moi. Et le secret de ma perpétuelle existence bien entendu sera tient également, une belle fleur comme toi ne devrait jamais faner sauf si elle le désire.

Je récupérais mes mains pour en passer une sur le coffret, puis avançait vers le coche avant d’attraper la bride de la bufflesse.

-Nous avons de la route a faire jusqu’au pays du feu, je t’enseignerais en chemin.

Je tiquais, repensant à la phrase discrète de la kunoichi et me retournais, un bras par dessus la fenêtre de bois qui faisait office de dossier.

-Il est possible que tu me l’ai dit et que par malheur j’ai oublié, mais, je ne me rappelle pas de ton objectif personnel. Ou alors cela avait attrait à la visite de pays?

Cette dernière réflexion était destinée à moi même, mais suffisamment à haute voix pour qu’elle l’entendit. Je me creusais la tête, ressassant nos rencontres.

-Les bains publics ! m’écriais-je. Votre père, et quelque chose ou je pourrait t’être utile. J’imagine qu’il s’agit de l’enseignement des soins. Je me rappelle t’avoir entendu que tu mentionnerait des détails le moment venu, mais si ce n’est pas encore l’instant pour, ne te force pas.

Le chemin serait long, nous aurions plein de temps pour échanger sur tous les sujets, important ou pas. Pour l’heure j’étais assez inquiète de trouver une piste pour mon but, trop inquiète a vrai dire. Mes pensées dérivaient, sur les deux Uchiha, se pouvait-ils qu’ils aient une connexion avec ce que je cherche? Même de ma petite bourgade de l’époque, j’avais pu entendre parler du retour de Madara du même clan, un ninja influent venant de l’époque de ma jeunesse… Probable, mais je ne pense pas que l’un ou l’autre ne me laisse toucher à cette arcane comme cela. Kotoba avait été recréé depuis le zéro mais comment sa mémoire avait été telle qu’elle? Sans doute une copie et rien de plus. La technique que je recherche est connue pour donner des signes particuliers, et la jeune fille est en tout point comparable à une personne vivante. Le dernier usage en date est donc celui d’un agent subversif, du moins pour autant que j’en sache. Ce qui veut dire que sa trace sera plus dure à trouver, mais qu’il sera plus facile de mettre les mains dessus, car probablement pas gardé.

-Tu as une idée d'où est ce rouleau ou de quoi il s’agit au juste, qui l’a écrit par exemple ou ses derniers signalements. J’imagine que nous pourrions retourner sur les terres de ton ancien village au passage, faire des fouilles, peut êtres ont-ils des rapports sur ce sujet. J’imagine que tu pourrais également découvrir des choses que l’on te cachait.
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MessageSujet: Re: Chhhh, je suis là, tout va bien [Pays du poème/Kiriha]   Lun 25 Juin - 10:39


Nebari avait accepté sa requête et cette nouvelle l’emplissait de joie. Ce n’est pas temps que les jutsus médicaux l’intéressaient spécialement mais Kiriha estimait que ces talents entraient dans la continuité de ce qu’elle avait fait jusqu’alors, c’est-à-dire, aider son prochain. Le secret de la vie éternelle, disait-elle ? La jeune samouraï n’en avait pas l’utilité ou du moins, elle n’en voyait pas l’intérêt pour l’instant. Elle avait toujours préféré laisser faire le temps plutôt que d’essayer d’agir sur celui-ci mais il était clair qu’elle était tout de même désireuse d’en apprendre plus à ce sujet, ne serait-ce que pour le simple plaisir de découvrir.

« Je vous remercie d’avoir accepté, vous me proposez bien plus que ce que je n’en demande. Quant au secret de la vie éternelle et bien, même si vous me l’appreniez, je doute que j’en ferais usage car si j’ai refusé vos soins par le passé, c’était que j’avais mes raisons. Toutefois, je serais ravie que vous m’enseigniez tout de même votre secret car j’estime que toute connaissance est bonne à prendre après tout. En ce qui concerne mes objectifs, et bien, je compte retourner au Pays du Fer. Des zones d’ombre planent sur mon clan et j’ai envie de percer le mystère de ses origines. A part cela, je veux retrouver mon père et renouer avec lui. Je veux savoir si il a survécu à l’explosion de la ville et je ne vois absolument pas d’autre endroit où il aurait pu aller.»

Les deux femmes échangèrent encore pendant quelques minutes avant que Nebari ne décide de se remettre en route. Ils allaient donc au Pays du Feu au sein duquel Kiriha était longtemps restée, plus par envie de prendre des vacances qu’autre chose d’ailleurs. Quant à la quête de Nebari, la jeune borgne devait avouer qu’elle ne savait vraiment pas par où commencer. Ces secrets étaient bien au-delà de ce qu’elle avait pu avoir accès même sous le « règne » de Kyrua Uchiha. Cela dit, la doctoresse semblait évoquer la piste des ruines d’Iwa et sollicitait l’aide de Kiriha à sujet.

« Se rendre au pays de la Terre ? Ça pourrait être une piste mais j’imagine que vous parlez du transfert de conscience que j’ai évoqué pendant que vous soigniez Kotoba ? A vrai dire, je ne sais pas ce que l’on pourrait en tirer mais je sais une chose : Le système Crystalis qui permettait probablement ce genre de manipulation a été détruit. J’étais proche de la ville lorsque cela s’est produit en compagnie des survivants de la catastrophe. Le souffle du canon U.L.T.I.M.A. était tellement intense qu’il a fragilisé les fondations de la ville et celles-ci se sont effondrées sur elles-mêmes. Malheureusement, les laboratoires se situaient en grande majorité sous terre et il y a forte à parier que les chemins pour y parvenir sont totalement obstrués. Je n’ai pas été vérifié moi-même car trop occupée à transporter les réfugiés vers leur nouvelle demeure. Cependant, si vous êtes toujours d’accord, je pourrais éventuellement vous escorter jusque là-bas et éventuellement vous guider dans les souterrains. »

Elle sortit ensuite un petit appareil de son sac, un communicateur qui servait autrefois d’avoir accès à la base de données d’Iwa et d’accepter l’une ou l’autre mission en fonction de sa dangerosité. Même si celui-ci avait perdu son usage depuis longtemps, Kiriha pouvait tout de même consulter l’historique de missions et de déterrer une ancienne qui l’intéressait tout particulièrement : «  B - Mystère au sous-sol 35 ».

Elle tendit l’appareil à hauteur du visage de Nebari et on pouvait y lire ces quelques phrases :

« Depuis la disparition d'Ashiro, tout le système automatisé Cristalis a été revu et adapté. Une nouvelle IA portant le nom de Crystalis 2.0 est née. Le logiciel se sert des serveurs de données et de toutes les actions menées par le passé ou le futur pour prévoir et agir au mieux dans l'intérêt des citoyens d'Iwa. Crystalis a signalé une anomalie dans l'étage 35, zone 2B du bunker d'Iwa. Le réseau d'alimentation des serveurs de cette zone a été coupé manuellement ainsi que le système de vidéo surveillance, de plus, des bruits étranges se font entendre et les ninjas qui patrouillaient dans cette zone ne sont pas revenus. Vous êtes donc chargés d'aller enquêter sur les lieux pour savoir ce qu'il s'y passe et résoudre cette affaire. »

« C’est mon amie médecin qui a réalisé cette mission et je n’ai pas pu l’accompagner car j’étais en votre compagnie à Konoha. Jusqu’à maintenant, elle ne m’a jamais dit ce qu’elle y avait découvert mais si je pouvais retrouver Takara, je suis certaine que cela aurait pu vous être utile. Je sais également ce qui a causé la perte de la ville des lumières. Le Godaime Hokage est « revenu » à la vie mais il semblerait qu’il avait fusionné sa conscience avec celle de Crystalis 2.0 et avait même entrepris de tuer le Rokudaime. Cependant, voyant son échec arriver, il a préféré détruire la ville plutôt que d’avouer sa défaite, conduisant des milliers de personnes soit à la mort, soit à l’exode. »

Elle baissa les yeux un instant et ses pensées allèrent vers les défunts avant de relever à nouveau la tête en fixant la doctoresse.

« Je ne sais pas dans quoi on s’aventure mais ça sera probablement dangereux. Est-ce qu’en sachant tout cela maintenant vous voulez toujours continuer ? »

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MessageSujet: Re: Chhhh, je suis là, tout va bien [Pays du poème/Kiriha]   Dim 8 Juil - 7:28




La communauté de l'edo débute!



“Comme je te disais, je suis prête à tout désormais, rien ne m’éloignera plus de mon seigneur, nous serons réunis quoi qu’il arrive. Les décombres ne me font pas peur, les expériences étranges ou choquantes non plus, je me demande juste si nous trouverons là bas quelque chose d’utile au dessin qui est le miens. “

Je n’avais pas ajouté grand chose de plus, le temps nous donnerais les réponses que nous désirions, l’une comme l’autre, et je ne voulais pas faire de fausses joies à Kiriha en lui disant qu’il était possible que son amie ait survécu, j’en doutais autant qu’elle. Nous étions remontées au nord avant de poursuivre vers l’est jusqu’au pays de la terre, entre temps, je lui apprenait les exercices que j’avais moi même suivi concernant le raffinage du chakra et la précision quant à la quantité et le contrôle qui en résulte. Ensuite, et bien, manquant des ressources d’un institut de ninja médicaux, je l'emmenais à travailler sur des cadavres trouvés en bordure de route. Avec l’agitation de la guerre contre kami, les gens fuyant l’oppression faisaient un butin facile et vulnérable aux bandits, si bien qu’il n’était plus rare de trouver un corps de tant à autre, qu’il s’agisse de voyageurs, de simples paysans infortunés, de bandits abattus par les milices ou la milice elle même abattue par des bandits.

Les cadavres furent appréciés, après tout, les équipements de la milice pouvait être ramené aux villages qui en auraient besoin, ceux des bandits pourraient servir de monnaie d’échange. Du reste, Kiriha et moi remplacions les stock de composantes humaines que j’avais vidées en recréant la structure de mon roi. Cela me permettrait également de nourrir mon seigneur par technique de fusion médicale, même si sa structure et son état actuel relevaient plus du maintient de la vie qu’une vraie vie véritable.

Pour l’application des soins, la base, soigner des animaux que j’avais trouvé blessés en chassant à l’arc, ou les blessant moi même intentionnellement. Les exercices étaient compliqués, car la duretée de la condition de l’animal donnait généralement plus envie d’abréger ses souffrances que de le soigner tout en sachant qu’il allait être ensuite tué pour être mangé. Moralement, cela me rappelait les enseignement vif des paons, je ne partageais pas la lumière sage du chef paon, même si au final je pouvais faire ce que je voulais puisqu’ils m’avaient rejetés. Ils avaient été obligés, après tout je n’avais plus aucun respect pour la vie, et mes actes étaient véritablement contre nature. Je n’avais pas d’autre excuse que l’appel du coeur, irraisonné, et celui de l’esprit, me lançant constamment des remarques comme “Si quelqu’un a créé une technique aussi puissante, et si c’est possible, c’est sans doute parce que le monde à été prévu ainsi”. De mon côté, tout en surveillant d’un air distraite la jeune femme, je m’exercais aux constructions de barrières spirituelles, chose que j’avais quelque peu délaissé à ma formation, sûre que j’étais à l’époque de devoir trouver un moyen de sauver l’oeil d’une autre femme de mon seigneur.
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MessageSujet: Re: Chhhh, je suis là, tout va bien [Pays du poème/Kiriha]   

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Chhhh, je suis là, tout va bien [Pays du poème/Kiriha]
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