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 Expédition à Kaminari

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MessageSujet: Expédition à Kaminari    Lun 15 Oct - 15:17

Kiriha referma soigneusement la porte de la clinique de la doctoresse, mettant ainsi un terme à son
séjour au pays du feu. Bien qu'ayant été désireuse de passer par Konoha afin de constater comment la capitale avait encaissé l'attaque de Kami, la jeune samouraï se ravisa, consciente que le moment était assez mal choisi pour une visite de courtoisie. Embarquant le maximum d’affaires pour entreprendre son futur voyage, la jeune fille vérifia une dernière fois que rien ne lui manquait. Elle marqua toute fois une halte, consultant sa carte afin de tracer son itinéraire.

« Yu no Kuni…Shimo no Kuni…et ensuite je serais en terrain inconnu. Je me demande ce que sont devenues les terres de Kaminari no Kuni après tant d'années. »


Un sentiment mêlant excitation et appréhension s'éveillait en elle. Durant ses nombreux voyages, Kiriha n'avait jamais poussé ses expéditions aussi loin au Nord, n'ayant que les récits de Ryouma pour se faire une idée de la topographie du Pays de la Foudre. Néanmoins, Kiriha sentait qu'elle devait y aller maintenant que le règne de Kami avait pris fin. Kiriha savait que les terres n'en demeuraient pas moins hostiles tout comme Tsuchi qui était tombé dans la déchéance après la chute de la ville des lumières. Le semblant d'équilibre que Kami avait instauré s'était effondré et Kaminari no Kuni était certainement retombé dans l'anarchie précédant l'arrivée du faux dieu dans le Yuukan.

Une raison plus forte encore poussait la jeune borgne à rejoindre ce pays enneigé, une raison d'ordre familiale, car, même si le concept de « famille » ne lui avait plus effleuré l'esprit durant les quatorze dernières années, Kiriha avait tout de même pu retrouver une personne d'antan qui était passé outre les jugements de valeur et qui tenait un peu à elle. Son cousin, Sho Akemi était le fils de la sœur de l'actuel dirigeant du clan Akemi. Assez joueur et une vraie tête brûlée, Sho (que les gens surnommaient parfois « l'argenté ») n'hésitait néanmoins pas à défendre les siens quitte à mettre sa propre vie en danger. Oui, elle était forcée d'admettre que son cousin n'était certainement pas la personne la plus rusée qu'elle avait pu connaître mais le jeune homme était tout de même doté d'un grand cœur.

Cependant, cela faisait des mois qu'elle ne l'avait plus revu et même au retour de Kusa, celui-ci manquait à l'appel. La jeune fille élabora de nombreuses théories sur son absence mais aucune ne s'était avérée exacte. Malgré tout, il y en avait une qu'elle se devait de vérifier même si cela s'avérait être dangereux. En effet, la maladie ayant frappé le Yuukan dernièrement avait ébranlé la volonté des plus faibles et nombreux sont ceux qui fuirent la ville des lumières dans le but de trouver leur salut dans le culte, surtout après que la démonstration de Kami eut attesté de ses pouvoirs de guérison sur le fléau mortel. Kiriha s'était donc logiquement tourné vers cette possibilité, son cousin étant las de croire en l'espoir d’un hypothétique remède pour se tourner vers la seule issue possible. Peut-être aussi que, maintenant que Iwa n'existe plus, le jeune Akemi n'avait nulle part où aller et qu'il errait toujours dans les contrées désolées de Kaminari no Kuni. Quoi qu’il en soit, Kiriha était bien décidé à le retrouver.

Marchant à travers les forêts de Hi d’un pas rapide, Kiriha voyait le paysage autour d'elle se changer au fur et à mesure qu'elle arrivait à la frontière du pays du Feu. Les arbres se raréfiaient et quelques minutes plus tard, elle foula les terres de Yu no Kuni. Connu pour ses sources chaudes, Kiriha n'en était pas à sa première visite. La voyageuse était bien tentée de faire une halte de quelques jours tentée pour profiter des Onsen réputées ayant des vertues médicinales selon certains Eiseinin. La jeune borgne aurait très bien pu profiter de l'autre spécialité du pays, à savoir ses excellentes pommes de terres qui constituaient l'autre partie des revenus majoritaires du pays. Cependant, Kiriha n'y passa qu'une seule nuit, le temps de se reposer de sa traversée du pays du feu, de prendre un bain et la voilà repartie, toujours plus au Nord.

Kiriha arriva au pays du Givre quatre jours après son départ du pays du feu. Le temps se rafraîchit considérablement et sa progression fut quelque peu ralentie par les conditions météorologiques. Emmitouflée dans son manteau d'hiver, la jeune kunoichi se dépêcha de traverser le pays, même si elle était consciente que le temps ne serait pas plus clément une fois arrivée sur les terres de Kaminari no Kuni. Elle marqua tout de même une pause dans une auberge afin de se réchauffer les muscles engourdis par le froid. Une fois installée dans sa chambre, la jeune kunoichi regarda la carte, planifiant cette-fois-ci sa traversée du pays de la Foudre.

Lorsqu'elle eut fini de tracer son itinéraire, Kiriha se dirigea vers les bains, profitant de la faible population pour les avoir à elle toute seule en cette nuit étoilée. Se séparant tranquillement des nombreuses couches de vêtements qui lui couvraient le corps, la jeune kunoichi avança vers l'eau dans son plus simple appareil en ayant pris le soin de nouer ses cheveux afin que ceux-ci ne retombent pas lourdement sur ses yeux une fois mouillés. Kiriha emporta avec elle une serviette ainsi que son carnet de voyage. Cependant, elle resta un moment figée devant l'étendue d'eau, contemplant son corps meutri non seulement par le froid mais également par les multiples cicatrices qui lui couvraient le corps à plusieurs endroits. Ironiquement, sa poitrine était dénuée de la moindre marque, s'étant naturellement protégé les points vitaux avec ses bras qui avaient pris toutes les blessures qui auraient du être infligées à cet endroit. Cette défense instinctive avait donc laissé ses deux « cadeaux » de la nature exempts de la moindre égratignure. Cela constituait peut-être l'une des raisons pour lesquelles la jeune fille s’irritait grandement lorsqu'une personne autre qu'elle-même essayait d'y toucher, considérant cette parcelle de peau inviolée comme étant son espace personnel dont aucune personne n'y était invité. Bien qu'elle avait refusé plusieurs fois toute forme de remodélisation de son corps, même mineure, la génétique avait largement compensé son œil droit manquant par ses deux généreuses collines.

Kiriha fit un peu la moue lorsqu'elle effleura la délicate peau de ses deux monts en constatant que ceux-ci avaient été un peu éprouvés par le froid mais elle espérait que ce petit bain nocturne les revigorerait un peu et détendrait sa peau. Après ces quelques minutes de contemplation, Kiriha immergea enfin son corps dans l'eau en prenant soin toute fois à garder ses avant bras secs afin d’écrire. Posant le carnet sur un socle sec qu'elle avait improvisé, c'est ainsi que Kiriha, la poitrine épousant les formes du rebord, modulant la pression sur celui-ci afin de ne pas y laisser de marques sur celle-ci,  se mit à l'écriture de son voyage entre Hi no Kuni et Kaminari no Kuni. Son corps se remettait doucement de sa première partie du voyage tandis que son esprit s'occupait à consigner les informations sur le bouquin.

Malgré son entrainement physique, la jeune fille se sentait bien fatiguée. Le Pays du Givre était uniquement composé d'un très haut plateau et son altitude extrêmement élevée provoquait une chute du thermomètre considérable comparé à Yu no Kuni. Cependant, Kiriha ne se sentait nullement gênée par le manque d'oxygène, ayant vécu ces quatorze dernières années à une haute altitude dans les montagnes de Tsuchi. Ce pays était d ailleurs l'une des raisons pour laquelle Kumogakure no Sato ne fut jamais attaqué. En effet, les chemins escarpés qu'elle avait du emprunter rendaient difficile d'accès le pays de la Foudre et sans doute qu'il était extrêmement compliqué d'y faire passer une armée entière. En arrivant à Shimo, Kiriha put entendre certaines rumeurs selon laquelle le chemin était interdit, condamné, car aux frontières entre les deux pays, la rumeur locale disait que Kyûbi et Nanabi se combattaient encore en détruisant monts et mers. Néanmoins, lorsqu’elle franchit le col la menant à Kaminari le lendemain de son bain nocturne et après un repos réparateur, Kiriha ne trouva pas la moindre trace des bijuus en eux-mêmes.

En revanche, les traces laissées par leur batailles étaient quant à elle bien visibles et Kiriha put nettement voir le spectacle de désolation que ces deux entités quasi-divines avait provoqué. Sa première piste la conduisit naturellement aux montagnes enneigées, sans doute à cause de son affinité avec les paysages montagneux. Il était bien difficile de progresser entre les chemins escarpés de la montagne et la neige rendait l'ascension plus ardue. Cette étape du voyage n'était pas sans lui rappeler le jour où elle avait dû fuir Iwa par un soir de tempête, errant dans le Désert Rocheux sans réel but. Un soir où elle failli perdre la vie avant que Ryouma ne la retrouve et lui offre une nouvelle chance de repartir sur des bases saines. L'absence de personnes autour d'elle accentua son sentiment de solitude et elle sentait le froid se glisser par le moindre interstice, réveillant par la même occasion les souvenirs de cette effroyable nuit.

Lorsqu'elle vit que la tempête s'accentua et qu'il ne lui était plus possible de voir à plus de quelques pas devant elle, Kiriha trouva refuge dans un renforcement d’une des nombreuses montagnes du massif de Kaminari no Kuni. Cependant, alors qu'elle s'approcha de son abri de fortune, un monticule anormalement élevé attira son attention et c'est avec curiosité qu'elle bifurqua de son objectif temporaire pour aller déterrer ce qui se trouvait en-dessous. Grattant la neige à même ses gants, Kiriha révéla, après quelques minutes d'efforts, une tunique dont le froid glacial de ces contrées avait considérablement abîmée. La jeune kunoichi fit un léger pas en arrière lorsqu'elle découvrit que ladite tunique recouvrait en réalité ce qui semblait être la dépouille d'un vieil homme que les semaines de chutes enneigées avaient fini par recouvrir totalement son corps. Un rapide examen, bien que coulant de source, permettait d'établir que le vieil homme s'était éteint depuis plusieurs semaines déjà et que l'absence de personnes à des kilomètres à la ronde avait privé la dépouille de toute forme de sépulture.

La conscience de la jeune fille ne lui permettait pas de laisser un cadavre à l'air libre et, maintenant qu'elle l'avait déterré, Kiriha se devait d'au moins lui offrir une sépulture décente. Cependant, alors qu'elle essayait de soulever son corps, deux objets glissèrent du défunt. Le premier était un sabre à l'apparence banale comme il en existait tant et qui pouvait éventuellement laisser penser qu’il était issu d'une caste de samouraïs ou que l'arme avait était forgée par ces derniers. Le deuxième objet attira un peu plus l'attention de la jeune fille puisqu'il s'agissait d'un livre que le vieillard conservait dans un pan de sa tunique et dont le relatif bon état pouvait laisser penser qu'il avait mis tout en œuvre pour le protéger afin que son contenu puisse être lu par l’heureuse personne qui mettrait la main dessus.

Sentant que ses mains s'engourdissaient à cause de son précédent effort, Kiriha embarqua le tout dans la grotte avant de subir le même sort que le vieil homme. A l'intérieur, la jeune fille dû mettre en pratique ses compétences de survie pour allumer un feu non sans être passée par de nombreuses tentatives infructueuses du à l'humidité du rare bois qu'elle avait pu amasser. Installant la dépouille à proximité de la lueur du feu, Kiriha put enfin distinguer son visage. Selon ce qu'elle voyait, l'homme en question était âgé probablement d'une cinquantaine d'années comme le pouvait témoigner ses cheveux poivre et sel. Une partie de sa chair semblait avoir été dévorée par des animaux sauvages mais ils semblaient ne pas s'être attardés longtemps sur la carcasse au vu des ses blessures. Le verre de ses lunettes présentaient quelques fissures, certainement causées parle froid intense mais, hormis ces quelques détails, le vieillard semblait être quelqu'un de tout à fait banal.

« Kiriha…qu'est-ce qui t'a pris de t'aventurer dans une telle expédition ? Tu te retrouves à grelotter dans une grotte au milieu de nulle part avec un cadavre à moitié desséché…Bon, espérons au moins que ce bouquin m'apprendra quelque chose sur le bonhomme au moins… »

Parcourant les pages rapidement, Kiriha put s'apercevoir que le livre était assez fourni et constituait une sorte d'autobiographie du personnage. Celle-ci semblait assez complète puisque l'homme ne lorgnait pas sur les détails et certains passages ne manquaient pas de faire rougir la jeune fille innocente malgré le froid intense. De ce livre, semblait se dégager trois parties distinctes : Une première narrant sa vie dont certains passages obscurs voire secrets selon la manière dont il les relatait. Une deuxième partie représentant sa philosophie de vie qu’il appelait son bushido et dont le fil rouge semblait être l'amour vu la prépondérance et l'insistance qui lui donnait et enfin, une dernière partie décrivant les techniques qu'il avait pu acquérir durant son existence.

Cependant, la chose la plus flagrante qui frappa Kiriha était le nom de l'auteur du récit : Soufuku Nitobe. Un samouraï de renom dont elle avait entendu parler de Yagami lors de son voyage au Pays des Crocs. Ce livre était une sorte de bénédiction pour la jeune fille et cela lui permettrait peut-être de comprendre la philosophie de ses ancêtres au travers du récit de cet éminent samouraï. Parcourant le livre plus attentivement désormais, Kiriha tomba sur un paragraphe qui éveilla son attention :

« Tout au long de ma vie, les hommes m'ont porté injustement en quasi-divinité, en un guerrier sans peur et sans failles. Ce ne serait que mentir que d'affirmer que je n'ai jamais profité de ce statut. Hélas la vérité est tout autre, et alors que mes heures défilent a un rythme que je ne peux malgré tout contrôler, il est temps pour moi de me contenter de la vérité. De sortir de l'aveuglement auquel je me suis borné durant plus de vingt-ans. Je ne suis qu'un homme parmi les autre, qu'une âme vagabonde. Et tout au long de mon périple j'ai cherché intensément le sens que celle-ci me resservait. Et je peux dire aujourd'hui que je l'ai trouvé, j'ai eu la joie d'être célèbre, la joie de devenir un espoir pour plusieurs pays et plus que tout au monde j'ai eu le bonheur de fondé une famille... Alors vous qui lisez ces dernières lignes, je vais vous faire part du plus grand trésor de ce monde, celui que j'ai accumulé et caché dans un recoin du Yuukan. La liberté mes jeunes enfants, il n'y a pas plus simple ni plus complexe à la fois. Sortez des confins créé par les mœurs, shinobi, samouraï ? Le monde est bien plus grand et bien plus riches que ces vulgarités ! Soyez des hommes, libres d'amour, de haine et d'envie !

Si je viens à mourir, un jour j'aimerai que vous donniez à Suna mon corps pour qu'il puisse construire de celui-ci le pont qui le conduira à sa paix d'antan, donnez à Kiri ma tête en dédommagement du mal que j'ai causé en tuant Drychda Yojimbo et en étant un frère spirituel à Aizen Samidare, donnez mon sabre à Tetsu no Kuni, pour que mon âme puisse toujours y résider et le protéger et enfin... Mon cœur... Je voudrais le léguer à Konoha, car je n'ai jamais pu trouver de femme aussi aimante et douce que Murasaki, je voudrai qu'elle me pardonne mais aussi lui dire merci du fond de mon cœur car sans elle, je n'aurai jamais été celui que je suis aujourd'hui... Je suis Soufuku Nitobe et voici mon héritage avant que je ne sois que poussière...»


C'était comme-cela que Soufuku avait fini son ouvrage auto-biographique. Refermant le bouquin, légèrement émue par ses paroles et tournant son regard empli de compassion vers la dépouille de Soufuku, Kiriha prononça quelques paroles à son égard bien qu'elle sache qu'il n'y avait aucun moyen pour que celles-ci ne lui parviennent.

« Nitobe-san, j’aurai aimé vous rencontré de mon vivant. Toute votre vie, vous l'avez vécu selon vos idéaux, cherchant un trésor dont vous n'avez saisi l'importance que durant les derniers instants de votre vie. Aujourd'hui, votre récit me permettra peut-être de lever le voile sur l'origine de mon clan, de retrouver ma place auprès des miens et de leur prouver ma valeur. Je ne sais pas si c'est un coup du destin ou un heureux hasard que j'ai pu mettre la main sur votre récit mais une chose est sûre, votre bushido pourrait aider la petite fille que je suis à renouer avec le passé. Moi, Kiriha Akemi, héritière légitime  du clan Akemi, je ne fuirai plus et marcherait sur vos pas afin de transmettre ma propre philosophie aux générations futures…»

Elle se releva, recouvrant le feu de neige afin de l'éteindre et ramassant la dépouille de Soufuku et en prenant soin de protéger le bien du défunt avant de sortir de la grotte.

« Et cela commence par honorer vos dernières volontés. »

Regardant une dernière fois le paysage de Kaminari no Kuni, Kiriha pointa son regard vers le ciel, un air soucieux sur le visage. Elle n'avait pas vraiment trouvé ce qu'elle cherchait et la jeune borgne n'avait plus vraiment le temps de pousser ses expéditions plus loin maintenant qu'elle était en possession du corps du feu Hachidaime Kazekage.

« Sho…j'étais venu pour toi mais j'ai trouvé quelque chose à laquelle je ne m'y attendais pas. Je pars respecter les dernières paroles de Nitobe-san mais je te promets que je te retrouverais un jour, que ce soit ici ou ailleurs. »

C'est ainsi que Kiriha dévala les montagnes enneigés de Kaminari no Kuni en se dirigeant désormais vers Kaze no Kuni, chargée d'un poids supplémentaire mais aussi d'une véritable raison de se rendre à Sunagakure no Sato. Elle espérait que ce qu'elle portait constituerait un élément suffisant pour pouvoir entrer dans le village malgré les nombreuses tensions que le règne de Kami avait provoqué vis-à-vis des futurs itinérants qui tenteraient de s'introduire dans les villages ninjas même animés de la plus pure des intentions. Par ailleurs, cela ne constituait que la première étape de la mission qu'elle s'était confiée puisqu'elle devait également se rendre à Tetsu no Kuni afin de restituer son épée à l'endroit où elle fut probablement forgée et qu'elle portait maintenant fièrement auprès de son propre sabre, Intetsu. Enfin, pour ce qui est du reste, Kiriha ne pouvait décemment pas trancher la tête du défunt samouraï afin de la restituer à Kiri, jugeant cet acte barbare et s'excusant d'avance auprès de l'âme de Soufuku pour ne pas être capable d'honorer cette partie de ses dernières volontés.

Résumé :
 

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